D’où nous viendra donc le bonheur ?
Éternel, porte sur nous un regard favorable ! Que notre vie en soit illuminée ! Tu mets dans mon cœur de la joie, plus qu’ils n’en ont jamais quand leurs moissons abondent, quand leur vin coule.
Psaume 4.7,8
Trouver le bonheur est un désir naturel, universel. Nous le recherchons tous. Mais qu’est-ce que
le bonheur ? On l’a défini comme le sentiment de pleine satisfaction que l’on éprouve quand on possède ce que l’on a désiré. Les richesses, les plaisirs ne peuvent nous satisfaire pleinement. Ils laissent toujours “un arrière goût de cendre”. Le bonheur n’est pas dans les êtres et les choses. Ils ont, certes, de l’importance, mais le cœur de l’homme a un immense besoin de posséder et de jouir. Ce que nous apportent les choses matérielles est limité et passager.
Le psalmiste s’est posé la question du bonheur. Mais il connaît Dieu. Dans les difficultés comme dans le temps de la prospérité, il est en paix. Il peut prier pour obtenir le soutien de Dieu. Il sait qu’il est entendu.
Méditez le psaume 4 dont est extrait le verset du jour. Il vous réconfortera et vous montrera que le vrai bonheur est en Dieu.
Francis Bailet
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Lecture proposée : Psaume 4.
Moi Jésus, je suis l’étoile brillante du matin.
Apocalypse 22.16
Faisons un saut de plus de 100 ans en arrière et descendons dans la mine « Premier », en Afrique
du Sud du Transvaal.
Une équipe de mineurs, les « boys », extrait péniblement, non pas du charbon ou du fer, mais des diamants. Ils ne seront pas pour eux bien sûr, mais pour le propriétaire de la mine.
Le 25 janvier 1905, le surveillant, lors de sa tournée de routine, est ébloui par un éclat de lumière reflétée par une pierre. Avec mille précautions, à l’aide d’une pioche, il extrait ce qu’il pensait d’abord être un tesson de bouteille. Non, il s’agit bien d’un diamant enchâssé dans sa gangue.
Pesé au bureau de la mine, il pèse 3106 carats, soit 620 grammes. Il mesure 10 centimètres de long, et est de la taille d’une orange…
Le diamant, envoyé avec d’impressionnantes précautions à un diamantaire à Amsterdam, fut taillé et transformé en plusieurs joyaux de différentes tailles. Le plus gros fut serti dans le sceptre royal.
L’histoire de ce diamant n’illustre-t-elle pas ce qui s’est passé il y a 2000 ans ? Jésus a paru sur la terre, d’abord méconnu et rejeté, comme cela a failli arriver au « Cullinan ». Mais en réalité, il est d’une valeur inestimable ? Le « Grand Cullinan » fut surnommé « La grande étoile d’Afrique ». Le plus beau diamant du monde, Christ, estimé et adoré d’abord seulement par quelques-uns, a été appelé Le plus beau fils de l’homme1 ou L’étoile brillante du matin2.
Quelle valeur a-t-il pour vous ?
Charles Rick
1 Psaume 45.3 2 Apocalypse 22.16
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Lecture proposée : 2ème lettre de Pierre, chapitre 1, verset 19.
Mais vous, leur dit-il, qui dites-vous que je suis ?
Matthieu 16.15
Écrivain passionné, Didier Decoin est l’auteur du « Dictionnaire amoureux de la Bible ».
Interviewé à plusieurs reprises à ce sujet, il partage la difficulté qui fut la sienne de décrire pour ses lecteurs qui était Jésus :
« Je ne savais pas, dit-il, comment en parler, comment parvenir à faire comprendre que, pour moi, Jésus est vraiment fils de Dieu, donc Dieu. Un jour, dans une émission de radio, j’ai eu une prise de bec avec Pasolini car il avait terminé son film “L’Évangile selon saint Matthieu” sur la crucifixion. Or, on ne peut pas arrêter la vie de Jésus comme s’achèverait celle d’un homme. Il faut montrer, à travers cet homme, la puissance de Dieu. C’est ce que j’essaie de faire. Jésus est unique, essentiel. Et je sais qu’un jour j’aurai rendez-vous avec lui. »
On a attribué, au cours de l’Histoire, beaucoup de titres à Jésus : tour à tour premier révolutionnaire, grand sage, hippie même ! Jésus est un être à facettes si multiples que quiconque veut promouvoir l’idéologie qui l’anime cherche à se l’approprier.
Le lecteur honnête de l’Évangile ne peut, quant à lui, conclure que d’une seule manière : celle de Didier Decoin. L’Évangile n’a pas été écrit pour que chacun y puise le portrait de Jésus qui lui convient, mais pour que nous Le prenions tel que Dieu a voulu nous le montrer.
Seul le Jésus de l’Évangile sauve !
Gilles Georgel
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Lecture proposée : Lettre aux Philippiens, chapitre 2, versets 5 à 11.