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Archives pour la catégorie ‘Vie sociale’

Chasseur d’intérêts

02/04/2011
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Que chacun de vous, au lieu de considérer ses propres intérêts, considère aussi ceux des autres.
Philippiens 2.4

« On est tous des chasseurs d’intérêts. »

C’est le constat de ce jeune homme venu de l’étranger pour plusieurs années d’études. Quelques jours avant son retour au pays, il raconte ses deux dernières années :

« Après beaucoup de travail pour l’obtention d’un diplôme, la satisfaction est bien présente. Cependant, la déception au niveau relationnel se fait sentir. Solitude, mais aussi frustration de voir certains étudiants courir après leur intérêt personnel, pour une recherche de stage, quitte à ne pas agir correctement avec les autres. »

« On est tous des chasseurs d’intérêts », finit-il par conclure en s’incluant lui-même dans ce “tous”.

Désillusion ? Réalisme ? L’appréciation qu’apporte la Bible sur le cœur humain est radicale : Rien n’est plus trompeur que le cœur humain. On ne peut pas le guérir, on ne peut rien y comprendre. Moi, dit le Seigneur, je vois jusqu’au fond du cœur, je perce le secret des consciences.1 Notre entourage est témoin de nos comportements et de nos paroles, mais Dieu connaît nos motivations. Nous avons bien besoin de demander pardon à Dieu pour certains de nos agissements égoïstes. Besoin aussi que Dieu change notre cœur puisque celui-ci ne peut être guéri. Dieu seul peut nous donner un cœur nouveau : « Ô Dieu ! crée en moi un cœur pur », priait le roi David.

Alors dans le quotidien de nos vies, nos choix pourront refléter cette recherche de l’intérêt des autres et pas seulement du nôtre.

Marie Christine Fave

1 Jérémie 17.9-10

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Lecture proposée : Lettre aux Philippiens, chapitre 2, versets 1 à 4.

Categories: Coeur, Relation, Vie sociale

Ils ont vu autrement

27/10/2010
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Nourrissons nos pensées de tout ce qui est vrai, noble, juste, pur, digne d’amour et d’approbation. Philippiens 4.8

En 2008, une expérience courageuse a été proposée aux 250 enfants (de 6 à 11 ans) d’une école en zone d’éducation prioritaire à Strasbourg.

Partant du constat que les enfants passent 25% de leur temps devant un écran (TV, ordinateur, consoles de jeux), quelques responsables d’associations et de l’Éducation Nationale ont mis en place cette opération intitulée : « Dix jours pour voir autrement », dont l’objectif principal était : apprendre à prendre un peu de recul. Chaque enfant devait noter sur son petit carnet les jours sans écran. Pour encourager leurs enfants, bien des parents ont aussi renoncé à leurs écrans. Bilan ? Les enfants ont découvert de nouvelles activités et participé à des discussions en classe bien plus riches ; ils ont gagné des heures de sommeil, et les parents ont tissé de nouveaux liens avec leurs enfants. « C’était un challenge réussi et une expérience à renouveler. »1

Est-ce que nous les adultes serions prêts à prendre une telle décision ? « La télévision crée une dépendance comparable dans une certaine mesure à la drogue. L’image chasse la réflexion et nous impose une vision du monde créée par des réalisateurs en majorité non chrétiens, qui exaltent ce qui est du monde (1 Jean 2.16). »1 Le temps passé devant l’écran l’est au détriment des conversations, de l’affectivité, de la concentration, des échanges avec les conjoints et les enfants… et de la relation avec Dieu.

Allez-vous tenter l’expérience ?

Charles Rick

1 DNA, quotidien régional 2 Kuen Alfred, « Où trouvez-vous le temps ? », p.80, éd. Emmaüs

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Lecture proposée : Livre des Proverbes, chapitre 3, versets 13 à 18.

Retrouver courage face à l’adversité

21/08/2010
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Pensez à celui qui a enduré de la part des hommes pécheurs une telle opposition contre lui, pour que vous ne vous laissiez pas abattre par le découragement. Hébreux 12.3

L’une des choses que nous avons le plus de mal à supporter, c’est l’injustice. Nous avons parfois l’impression que le sort s’acharne sur nous. Que l’on guette la moindre de nos erreurs, le moindre de nos faux pas. Que nous sommes devenus les boucs émissaires de notre entourage. Que ces idées soient fondées ou non, elles nous font mal et atteignent notre moral.

Pour ne pas sombrer dans le découragement dans ce genre de situation, il existe une solution : considérer combien Jésus a souffert injustement de la part des hommes dont nous faisons partie. Nous avons tous commis quelques erreurs dans nos vies, mais lui, Jésus, n’avait rien fait de mal pour attirer cette farouche opposition contre lui. Il était innocent, mais il a été crucifié pour les fautes des autres, les nôtres. L’injustice qu’il a subie est devenue notre salut. Son attitude dans l’opposition et la souffrance est le remède que Dieu nous prescrit afin que nous ne nous laissions pas abattre par le découragement.

Nourrissons donc notre pensée de l’amour de Jésus qui a souffert pour nous sauver, ainsi nous reprendrons courage au cœur même de l’adversité.

Alain Monclair

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Lecture proposée : Lettre aux Hébreux, chapitre 12, versets 3 à 15.