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Archives pour la catégorie ‘Vie sociale’

Retrouver courage face à l’adversité

21/08/2010
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Pensez à celui qui a enduré de la part des hommes pécheurs une telle opposition contre lui, pour que vous ne vous laissiez pas abattre par le découragement. Hébreux 12.3

L’une des choses que nous avons le plus de mal à supporter, c’est l’injustice. Nous avons parfois l’impression que le sort s’acharne sur nous. Que l’on guette la moindre de nos erreurs, le moindre de nos faux pas. Que nous sommes devenus les boucs émissaires de notre entourage. Que ces idées soient fondées ou non, elles nous font mal et atteignent notre moral.

Pour ne pas sombrer dans le découragement dans ce genre de situation, il existe une solution : considérer combien Jésus a souffert injustement de la part des hommes dont nous faisons partie. Nous avons tous commis quelques erreurs dans nos vies, mais lui, Jésus, n’avait rien fait de mal pour attirer cette farouche opposition contre lui. Il était innocent, mais il a été crucifié pour les fautes des autres, les nôtres. L’injustice qu’il a subie est devenue notre salut. Son attitude dans l’opposition et la souffrance est le remède que Dieu nous prescrit afin que nous ne nous laissions pas abattre par le découragement.

Nourrissons donc notre pensée de l’amour de Jésus qui a souffert pour nous sauver, ainsi nous reprendrons courage au cœur même de l’adversité.

Alain Monclair

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Lecture proposée : Lettre aux Hébreux, chapitre 12, versets 3 à 15.

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Bien plus que moi !

16/06/2010
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Il n’en est aucun qui fasse le bien, pas même un seul. Psaume 14.3

Un employé du service d’encaissement d’un grand magasin m’a dit qu’il reçoit constamment la réponse suivante de clients dont les comptes sont en souffrances : « Il doit y en avoir d’autres qui vous doivent bien plus que moi. Fichez-moi la paix, voulez-vous ! » Puis l’employé a ajouté :

– Ils ne comprennent pas du tout. Oui, il y en a d’autres qui nous doivent plus, mais je dois trouver une manière polie de leur dire : « Écoutez, la question n’est pas ce qu’un autre doit ! Nos livres indiquent que votre compte est en souffrance ! »

L’homme pécheur a toujours voulu détourner l’attention de lui-même en montrant les autres du doigt. Les personnes religieuses excusent leurs inconséquences en parlant des “païens” qui sont pires. Et les “païens” s’esquivent en parlant de l’hypocrisie des croyants. Mais, nous le savons bien, Dieu n’est pas dupe.

Quand quelqu’un d’autre semble être un plus grand pécheur que nous, ce n’est qu’illusion. Plus tôt nous réaliserons que personne ne doit davantage à Dieu que nous, plus vite nous serons à même de recevoir son pardon gratuit. Car Il l’accorde seulement à ceux qui reconnaissent humblement qu’ils Lui sont désespérément redevables.

L’Éternel, du haut des cieux, regarde les fils de l’homme, pour voir s’il y a quelqu’un qui soit intelligent, qui cherche Dieu. Tous sont égarés, tous sont pervertis ; il n’en est aucun qui fasse le bien, pas même un seul… Ils n’invoquent point l’Éternel. 1

Vous qui avez le privilège de lire ces lignes, Dieu vous appelle à ouvrir votre cœur et à vous approcher de Lui en lui demandant pardon. Il fera de vous son enfant et vous accueillera au ciel.

D. A.

1 Psaume 14.1-4

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Lecture proposée : Lettre aux Romains, chapitre 12, versets 17 à 21.

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Categories: Coeur, Péché, Vie sociale

Savoir se contenter

13/02/2010
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J’ai appris en toutes circonstances à être content avec ce que j’ai. Je sais vivre dans le dénuement, je sais aussi vivre dans l’abondance. Philippiens 4.11-12

Cela ne va pas de soi. La tendance est plutôt au mécontentement.

C’était une froide soirée d’hiver de l’année 1919, à Londres. Un médecin chrétien marchait d’un bon pas, se réjouissant d’arriver dans sa maison bien chauffée après une journée fatigante.   Devant lui, une vieille femme portant un sac en papier tout sale. Elle avançait en traînant les pieds. Ses vêtements en lambeaux ne protégeaient guère son corps courbé face au vent cinglant. Il l’entendit murmurer : « Si seulement j’avais dix livres… si seulement j’avais dix livres1… » Il se permit de lui demander :

– Dites-moi, quelle différence ces 10 livres feraient-elles pour vous ?

– Oh, Monsieur ! Si j’avais dix livres, je serais la plus heureuse des femmes au monde. J’achèterais un repas chaud, et au lieu de dormir sous un pont, je m’offrirais une chambre bien chauffée. Ce serait merveilleux.

Alors le médecin déclara : « Je suis en mesure de faire de vous la plus heureuse des femmes. » Et il sortit de sa poche un billet de 10 livres qu’il lui tendit. Elle le remercia profondément, rangea soigneusement le billet, s’enveloppa de son châle, ramassa son sac en papier et s’en alla en grommelant : « Si seulement j’en avais demandé vingt… si seulement… »

Le contentement ne dépend pas essentiellement de ce que nous avons, mais de notre attitude face à ce que nous avons.

Silvano Perotti

1 Une livre anglaise vaut actuellement environ 1,26 euros

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Lecture proposée : 1ère lettre à Timothée, chapitre 6,versets 6 à 10.

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Que sont nos valeurs ?

26/11/2009
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( Jésus dit : ) Ne vous imaginez pas que je sois venu abolir ce qui est écrit dans la loi ou les prophètes… Matthieu 5.17

Le n° 28 de la revue vaudoise “Invitation” mentionne que les Incas, jadis, se saluaient par les mots Ama sua (Tu ne voleras pas), Ama quella (Tu ne mentiras pas) ou Ama lulla (Tu ne paresseras pas). Quand les Espagnols en eurent conquis le territoire, ces salutations furent interdites. Tout naturellement, les Incas en conclurent que la religion chrétienne attachait moins de valeur que la leur à la probité, à la véracité et au travail.

Pourquoi avoir interdit ces salutations ? Elles rejoignent bien les Dix Commandements donnés par Dieu, y compris : En six jours, tu feras tout ton ouvrage, tout comme la déclaration de l’apôtre Paul : Que celui qui refuse de travailler renonce aussi à manger1.

Le comportement de chrétiens peut aujourd’hui donner tragiquement la même impression de laxisme moral… comme si la loi de Dieu avait perdu son caractère impératif. Il n’en est rien, cependant. Elle est toujours l’expression de Sa volonté. Ce qu’il réclame de ses enfants, ce n’est rien moins que la sainteté !

Quand les prédicateurs bientôt appelés “Brigadiers de la Drôme” prêchèrent la nécessité de la sainteté, les églises se réveillèrent et bien des non-chrétiens crurent en découvrant le sérieux des exigences divines. Personne, en effet, ne peut honnêtement s’intéresser à un Dieu laxiste.

Oui Dieu est un Dieu saint, et il le reste !

Richard Doulière

1.2 Thessaloniciens 3.10

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Lecture proposée : Évangile selon Matthieu, chapitre 5, versets 17 à 20.

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Pire que le deuil

14/10/2009
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Que l’homme ne sépare donc point ce que Dieu a uni. Matthieu 19.6

Sur le terrain de la vie sociale, il n’est, dans la Bible, nulle question qui fasse l’objet d’exhortations plus claires que les relations familiales. On ne saurait donc s’étonner que ce soit, par contre, la cible favorite de Satan, le Destructeur.

Le psychiatre Boris Cyrulnik écrit : « Pour les adultes, le danger réside principalement dans le risque de mort. Pour les plus jeunes, il est avant tout dans la séparation d’avec les parents. »

La présence du père et de la mère, si imparfaits soient-ils, représente, pour l’enfant, comme les fondements mêmes de la vie. La mort de l’un des deux est une expérience profondément douloureuse, mais acceptable parce que “naturelle”. Il n’en est pas ainsi du divorce et de l’absence de référence certaine qu’il entraîne quasi toujours dans la relation de l’enfant avec, au moins, l’un des parents. Il est toujours ressenti comme un renversement des valeurs.

Nul doute que cette profonde perturbation fut l’une des raisons pour lesquelles Jésus établissait fermement la nécessité de la pérennité du lien conjugal.

Mais il est également significatif de découvrir par ces mots de l’exhortation : Que l’homme ne sépare pas ce que Dieu a uni, la dimension “divine” du mariage. Mari et femme – bien sûr – s’y engagent, mais c’est Dieu qui les unit au-delà de l’officier d’état-civil.

Plus que jamais, il importe de s’en souvenir à une époque où ce fondement est si aisément bafoué.

Richard Doulière

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Lecture proposée : Lettre aux Éphésiens, chapitre 6, versets 1 à 9.

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Categories: Famille, Relation, Vie sociale