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Archives pour la catégorie ‘Vie sociale’

Savoir se contenter

13/02/2010
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J’ai appris en toutes circonstances à être content avec ce que j’ai. Je sais vivre dans le dénuement, je sais aussi vivre dans l’abondance. Philippiens 4.11-12

Cela ne va pas de soi. La tendance est plutôt au mécontentement.

C’était une froide soirée d’hiver de l’année 1919, à Londres. Un médecin chrétien marchait d’un bon pas, se réjouissant d’arriver dans sa maison bien chauffée après une journée fatigante.   Devant lui, une vieille femme portant un sac en papier tout sale. Elle avançait en traînant les pieds. Ses vêtements en lambeaux ne protégeaient guère son corps courbé face au vent cinglant. Il l’entendit murmurer : « Si seulement j’avais dix livres… si seulement j’avais dix livres1… » Il se permit de lui demander :

– Dites-moi, quelle différence ces 10 livres feraient-elles pour vous ?

– Oh, Monsieur ! Si j’avais dix livres, je serais la plus heureuse des femmes au monde. J’achèterais un repas chaud, et au lieu de dormir sous un pont, je m’offrirais une chambre bien chauffée. Ce serait merveilleux.

Alors le médecin déclara : « Je suis en mesure de faire de vous la plus heureuse des femmes. » Et il sortit de sa poche un billet de 10 livres qu’il lui tendit. Elle le remercia profondément, rangea soigneusement le billet, s’enveloppa de son châle, ramassa son sac en papier et s’en alla en grommelant : « Si seulement j’en avais demandé vingt… si seulement… »

Le contentement ne dépend pas essentiellement de ce que nous avons, mais de notre attitude face à ce que nous avons.

Silvano Perotti

1 Une livre anglaise vaut actuellement environ 1,26 euros

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Lecture proposée : 1ère lettre à Timothée, chapitre 6,versets 6 à 10.

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Que sont nos valeurs ?

26/11/2009
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( Jésus dit : ) Ne vous imaginez pas que je sois venu abolir ce qui est écrit dans la loi ou les prophètes… Matthieu 5.17

Le n° 28 de la revue vaudoise “Invitation” mentionne que les Incas, jadis, se saluaient par les mots Ama sua (Tu ne voleras pas), Ama quella (Tu ne mentiras pas) ou Ama lulla (Tu ne paresseras pas). Quand les Espagnols en eurent conquis le territoire, ces salutations furent interdites. Tout naturellement, les Incas en conclurent que la religion chrétienne attachait moins de valeur que la leur à la probité, à la véracité et au travail.

Pourquoi avoir interdit ces salutations ? Elles rejoignent bien les Dix Commandements donnés par Dieu, y compris : En six jours, tu feras tout ton ouvrage, tout comme la déclaration de l’apôtre Paul : Que celui qui refuse de travailler renonce aussi à manger1.

Le comportement de chrétiens peut aujourd’hui donner tragiquement la même impression de laxisme moral… comme si la loi de Dieu avait perdu son caractère impératif. Il n’en est rien, cependant. Elle est toujours l’expression de Sa volonté. Ce qu’il réclame de ses enfants, ce n’est rien moins que la sainteté !

Quand les prédicateurs bientôt appelés “Brigadiers de la Drôme” prêchèrent la nécessité de la sainteté, les églises se réveillèrent et bien des non-chrétiens crurent en découvrant le sérieux des exigences divines. Personne, en effet, ne peut honnêtement s’intéresser à un Dieu laxiste.

Oui Dieu est un Dieu saint, et il le reste !

Richard Doulière

1.2 Thessaloniciens 3.10

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Lecture proposée : Évangile selon Matthieu, chapitre 5, versets 17 à 20.

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Pire que le deuil

14/10/2009
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Que l’homme ne sépare donc point ce que Dieu a uni. Matthieu 19.6

Sur le terrain de la vie sociale, il n’est, dans la Bible, nulle question qui fasse l’objet d’exhortations plus claires que les relations familiales. On ne saurait donc s’étonner que ce soit, par contre, la cible favorite de Satan, le Destructeur.

Le psychiatre Boris Cyrulnik écrit : « Pour les adultes, le danger réside principalement dans le risque de mort. Pour les plus jeunes, il est avant tout dans la séparation d’avec les parents. »

La présence du père et de la mère, si imparfaits soient-ils, représente, pour l’enfant, comme les fondements mêmes de la vie. La mort de l’un des deux est une expérience profondément douloureuse, mais acceptable parce que “naturelle”. Il n’en est pas ainsi du divorce et de l’absence de référence certaine qu’il entraîne quasi toujours dans la relation de l’enfant avec, au moins, l’un des parents. Il est toujours ressenti comme un renversement des valeurs.

Nul doute que cette profonde perturbation fut l’une des raisons pour lesquelles Jésus établissait fermement la nécessité de la pérennité du lien conjugal.

Mais il est également significatif de découvrir par ces mots de l’exhortation : Que l’homme ne sépare pas ce que Dieu a uni, la dimension “divine” du mariage. Mari et femme – bien sûr – s’y engagent, mais c’est Dieu qui les unit au-delà de l’officier d’état-civil.

Plus que jamais, il importe de s’en souvenir à une époque où ce fondement est si aisément bafoué.

Richard Doulière

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Lecture proposée : Lettre aux Éphésiens, chapitre 6, versets 1 à 9.

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Categories: Famille, Relation, Vie sociale

Promesses fallacieuses

17/09/2009
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Ta renommée s’est accrue par l’accomplissement de tes promesses. Psaume 138.2

Celui qui a fait la promesse est fidèle. Hébreux 10.23

Le temps des suffragettes est révolu. Ce nom avait été donné aux militantes qui réclamaient le droit de vote pour les femmes, jusqu’à ce que ce droit soit enfin promulgué. L’une de ces suffragettes, Eugénie Niboyer, qui mourut en 1883, écrivit :

– Quand nous voterons, il n’y aura plus de guerres, plus de vie chère, plus d’enfants martyrs, plus de filles séduites et plus de femmes abandonnées.

Depuis l’après-guerre, en France, le droit de vote a été accordé aux femmes, mais, malheureusement, ces belles promesses n’ont pas été tenues. Il en est ainsi, du reste, de tant de programmes électoraux. Un exercice des plus faciles consiste à les relire après coup et à les comparer avec la réalité vécue.

Par contre, Dieu tient les promesses qu’il a faites. La Bible l’atteste. Elle est le livre des promesses divines et de leur accomplissement. Dieu est fidèle. Là où il trouve la foi et l’obéissance, il les honore.

Lui qui a donné son Fils unique pour nous arracher au péché et à la mort éternelle, nous encourage à fonder notre espérance dans ses promesses. Lisez la Bible, recopiez les promesses de Dieu qui vous font du bien. Relisez-les de temps à autre. Vous en serez ragaillardis.

Lucien Clerc

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Lecture proposée : Psaume 138.

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Categories: Mots, Vie sociale