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Archives pour la catégorie ‘Vanité humaine’

Un si grand domaine

01/05/2011
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Travaillez, non pour la nourriture périssable, mais pour celle qui dure pour la vie éternelle. Cette nourriture, c’est le Fils de l’homme qui vous la donnera, car Dieu le Père lui en a accordé le pouvoir…
Jean 6.27

« Tout le domaine, dont vous ferez le tour entre le lever et le coucher du soleil, vous appartiendra pour les 1000 roubles. » Ivan n’avait pas hésité longtemps pour saisir l’offre sans précédent des édiles de ce village des vastes steppes au-delà de l’Oural.

Depuis le matin il marchait. Maintenant il ne marchait plus, il courait… Le soleil descendait déjà sur la colline ; il courut plus vite encore, malgré la fatigue. Enfin, il revint vers ceux qui l’attendaient et s’affala à leurs pieds, dans un dernier souffle, pour ne plus se relever. Le soleil disparaissait à l’horizon… « Ah ! bravo mon gaillard, tu as gagné beaucoup de terre ! »

Avais-je alors 11 ans ? J’avais eu de la peine à saisir tout le sens de cette parabole lue en cours de Français et dont j’ai oublié l’auteur. Mais cette dernière phrase est restée gravée dans ma mémoire.

Travailler, s’activer, gagner sa vie, se mettre à l’aise, s’enrichir, s’acharner… Pourquoi la Fête du Travail a-t-elle pour beaucoup un arrière-goût amer ? N’est-ce pas – aussi – parce que les uns accaparent de “si grands domaines”, privant par là tant d’autres de leurs semblables de gagne-pain ?

Ce jour férié est une occasion de réfléchir au but de nos activités et au bien-fondé de nos aspirations. Jésus nous invite à les considérer à la dimension de l’éternité.

Rechercherez-vous ce qui subsiste à jamais ?

Albert Lentz

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Lecture proposée : Évangile selon Jean, chapitre 6, versets 25 à 29.

Stop

12/03/2011
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Arrêtez et sachez que je suis Dieu…
Psaume 46.11

Dernièrement je visitais cette magnifique petite ville qu’est Volgelsheim en Alsace. Elle a été fortifiée en 1664 par Vauban sur ordre du roi Louis XIV. C’est un modèle du genre avec sa double ligne de fortifications. Nous trouvons des constructions attribuées à cet architecte hors normes, commissaire aux fortifications aux quatre coins de la France. Dans ma ville d’Alès il y a aussi un Fort Vauban. Combien de temps mettait-il pour visiter tous ses chantiers ?

De nos jours on va de plus en plus vite. Avec Internet, on gagne beaucoup de temps dans les entreprises pour les communications avec les clients ou les fournisseurs. C’est vrai aussi pour les relations entre les membres d’une famille. Notre fils est à six mille kilomètres et il faut peu de temps pour lire un message ou l’entendre au bout du fil. C’est vrai encore pour nos déplacements avec les différents moyens mis à notre disposition. Je me pose souvent la question : mais qu’est-ce que je fais de tout ce temps que je gagne aujourd’hui par rapport à mes parents, mes grands-parents, ou Vauban ?

Il y a une autre interrogation plus essentielle : est-ce que j’ai le temps de m’arrêter un moment pour réfléchir ? Est-ce que je ne suis pas pris par ce tourbillon de la vie qui m’entraîne toujours plus vite et toujours plus loin ? J’ai plus de temps… et le sentiment d’en avoir de moins en moins.

Est-ce que j’ai du temps pour penser à Dieu ? On me dit : « Plus tard, j’aurai le temps d’y penser. » Qui sait ? Demain ne nous appartient pas.

Jack Mouyon

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Lecture proposée : Livre des Actes des Apôtres, chapitre 24, versets 24 à 27.

Château de sable

19/12/2010

Quand le déferlement destructeur passera, il vous écrasera. Chaque fois qu’il passera, il vous saisira ; car il passera tous les matins, et le jour et la nuit, et son bruit seul vous épouvantera. Ésaïe 28.18-19

J’ai pour fond d’écran sur mon ordinateur un magnifique château de sable sur une plage. Il a fière allure et paraît braver la mer que l’on voit au loin.

Mais que celle-ci vienne à monter, et l’on verra, l’un après l’autre, les pans et les tours du château s’écrouler.

Ce château de sable est l’image de notre monde au bord de son jugement. Vague après vague, des pans entiers, que l’on croyait solides, s’écroulent. Une vague passée, il semble y avoir un peu de répit. Mais la suivante se fait plus forte, plus ravageuse. Elle emporte avec elle ce que la précédente avait laissé debout. Puis vient le coup fatal qui provoque la ruine finale. Du bel édifice de sable, il ne reste plus rien.

Jésus nous a prévenu du danger de construire sa vie sur du sable. Il nous a dit clairement que le seul fondement solide est le roc de Sa Parole. Il n’y a de sécurité pour nous, face au jugement de Dieu qui vient, qu’en Jésus-Christ. Lui seul a bravé toutes les tempêtes pour en ressortir vainqueur. Sa résurrection d’entre les morts en est la preuve irréfutable, ultime.

Et vous, sur quoi repose votre sécurité ?

Gilles Georgel

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Lecture proposée : Évangile selon Matthieu, chapitre 7, versets 24 à 27.