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Archives pour la catégorie ‘Vanité humaine’

La guerre à 3000 milliards de dollars

02/03/2010
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Plus aucune nation ne brandira l’épée contre une autre nation, et l’on n’apprendra plus la guerre. Ésaïe 2.4

Tel est le titre d’un livre sur la guerre en Irak, sorti début 2008, co-écrit par le Prix Nobel d’économie américain Joseph Stiglitz et Linda Bilmes, professeur à Harvard. Les auteurs calculent qu’avec un tiers de cette somme soit 1000 milliards de dollars, on aurait pu financer la construction de 8 millions de logements, le recrutement de 15 millions de professeurs, les soins de 530 millions d’enfants, des bourses d’études pour 43 millions d’étudiants, et une couverture sociale aux américains sur les 50 prochaines années…

De toute évidence, depuis l’origine, l’homme est incapable de retenir les leçons du passé et de progresser en paix, sagesse et justice. Plus ses connaissances scientifiques et ses moyens techniques se développent, et plus augmentent en proportion ses capacités de destruction. Les hommes ont aujourd’hui la possibilité de détruire la planète ! Cela suffira-t-il à éviter le pire ? Seul un changement radical du cœur de l’homme peut le transformer en profondeur et l’amener à de nouveaux comportements. Cela passe par une rencontre personnelle avec Dieu. En Jésus-Christ, Dieu peut nous transformer et placer dans notre cœur son Esprit de paix et d’amour : Je mettrai en eux un esprit nouveau, j’ôterai de leur être leur cœur dur comme la pierre, et je leur donnerai un cœur de chair 1.

Bernard Grebille

1 Ézéchiel 11.19

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Lecture proposée : Livre du prophète Ésaïe, chapitre 2, versets 1 à 5.

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Categories: Monde, Vanité humaine

Égaré sur les hauteurs

25/02/2010
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Leurs bergers les égaraient, les faisaient errer par les montagnes ; elles allaient Jérémie 50.6

Les promesses fallacieuses des « maîtres à penser » laissent les humains désemparés. Alors qu’ils sont parvenus à une certaine élévation, ils sentent l’incapacité de monter plus haut. Leur humanisme, calqué sur celui des Marx, Mao ou Marcuse, s’est effondré avec la mort de ces idéalismes ayant généré des millions de victimes.

L’intelligence humaine, qui aurait dû sublimer l’instinct partagé avec l’animal, a conduit l’homme à se dégrader plus bas que ceux qui en sont dépourvus. Cette réalité nous accable. Il n’y a qu’à lire les témoignages de ceux qui ont traversé un conflit : Algérie, Cambodge, Vietnam, Kosovo, Irak,… où la torture était devenue la norme, pour désespérer de la nature humaine. L’homme soupire après le meilleur et pratique le pire.

Pourtant Dieu n’a pas pris son parti de cette situation critique. Il a envoyé Son Fils unique dans un contexte d’insécurité : le Moyen Orient connaissait les soubresauts de pays occupés, de régimes pourris (celui d’Hérode et de César), les aspirations à la liberté. Alors que l’homme veut s’élever, Dieu, lui, est descendu. Personne ne pourra l’accuser de ne pas comprendre les situations sans issues car il est venu dans un tel contexte, pour nous ramener au bercail. Sa maison nous attend. Il suffit pour y avoir accès de passer par le seul Chemin1, de franchir l’unique Porte du salut2 : Jésus-Christ. C’est cette élévation qu’Il veut nous offrir. Ne la négligeons pas.

Gérard Peilhon

1 Jean 14.6

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Lecture proposée : Évangile selon Matthieu, chapitre 23, versets 37 à 39.

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Categories: L'homme, Vanité humaine

Quel calvaire !

10/02/2010
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Quand ils eurent fini de se moquer de lui, ils Matthieu 27.31

Il est de plus en plus banal de voir lors de manifestations populaires, compétitions sportives, parades… certains se déguiser en “bonnes sœurs” ou en curés, pour tourner en dérision la “religion” et ceux qui la représentent. Lors d’un « Marathon des Vignes » organisé en Alsace, l’un des participants s’était ainsi déguisé en Christ, ceint d’un pagne, couronné d’épines, portant sa croix, modèle réduit attaché sur son dos. Combien s’en sont amusés, sans y voir de mal ? Sans doute beaucoup ! Combien s’en sont émus, horrifiés par cette façon si légère de se moquer d’un des épisodes les plus poignants et les plus sacrés de la vie du Christ ? Sans doute fort peu…

Liberté d’expression… ? Mais jusqu’où peut-on aller ? N’est ce pas surtout révélateur de la profonde ignorance dans laquelle se trouve à présent la majorité de nos contemporains concernant la personne de Jésus-Christ, sa vie et son message ?

La simple lecture objective de l’un des quatre Évangiles devrait suffire pour réaliser à quel point Jésus est unique, digne d’intérêt et de respect. Son enseignement centré sur l’amour de Dieu a révolutionné le monde, bouleversé des millions de vies humaines… Il a été jusqu’au bout de sa mission au prix de sa vie, ne reculant pas devant la plus horrible des morts.

Ne portez pas de jugement sur Jésus avant d’avoir lu l’un des récits de sa vie et les paroles qu’il nous a laissées…

Bernard Grebille

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Lecture proposée : Évangile selon Matthieu, chapitre 27, versets 27 à 44.

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Prétention humaine

07/02/2010
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Vous serez comme des dieux. Genèse 3.5

Un magazine informait ses lecteurs qu’une personnalité très connue dans le domaine des affaires, du sport et du théâtre venait de proposer à “M6” une émission où il incarnerait Dieu le Père pour venir à bout des problèmes les plus importants qui se posent à nous aujourd’hui : chômage, pouvoir d’achat etc. Une question était posée aux lecteurs : « Vous y croyez, vous ? »

L’auteur de cette proposition, même s’il n’est pas chrétien, semble croire qu’il existe un Dieu capable de solutionner beaucoup de problèmes. Cette émission, verra t-elle le jour ?…

Vouloir incarner Dieu ou se faire l’égal de Dieu n’est pas un fait nouveau. Nombreux sont ceux qui au cours des siècles ont voulu rivaliser avec lui. C’est ce que Satan a déjà proposé à l’homme dans le jardin d’Éden : Vous serez comme des dieux. Et plus tard, le but de la tour de Babel n’était-il pas d’arriver jusqu’au ciel pour se faire un nom ?

Dieu nous a créés à son image, de peu inférieurs à lui1. Mais les hommes désirent plus, ils désirent rivaliser avec lui. Quelle folie !

Les chrétiens croient que Dieu existe et ils disent :

Nous croyons que nos problèmes, nos préoccupations diverses ne lui sont pas étrangers et ne le laissent pas indifférent.

Nous croyons que Dieu, selon sa volonté souveraine, a le pouvoir d’y apporter des solutions. C’est la raison pour laquelle ma femme et moi présentons tous les matins notre journée à Dieu dans la prière.

Nous croyons que Dieu n’est pas à nos ordres.

Notre prière est donc : Que ta volonté soir faite sur la terre comme au ciel.2

Jack Mouyon

1 Psaume 8.6 2 Matthieu 6.10

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Lecture proposée : Livre de la Genèse, chapitre 11, versets 1 à 9.

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Categories: Foi, Vanité humaine

Si jeunesse fuyait !

27/01/2010
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Fuis les passions de la jeunesse, et recherche la justice, la foi, l’amour, la paix, avec ceux qui invoquent le Seigneur d’un cœur pur. 2 Timothée 2.22

La jeunesse, c’est le temps des grandes espérances, des nobles aspirations. C’est le midi de la vie, entre le matin de l’enfance et le soir de la vieillesse. Mais c’est aussi le temps des grandes passions, des viles tentations, des erreurs parfois irréparables. Quoique communes au genre humain, certaines passions sont plus caractéristiques de la jeunesse. Aussi le vieil apôtre écrivit-il à son jeune ami Timothée : « Fuis les passions de la jeunesse. »

Fuir n’est pas braver. Les passions sont comme des vagues prêtes à déferler sur notre âme. Lorsqu’un volcan est en éruption ou une rivière en crue, les villes sont évacuées. Quand la mer est démontée, les embarcations rentrent au port. Les passions sont plus fortes que nous. Toute stratégie autre que la fuite des passions garantit notre perte. Fuir n’est pas non plus goûter. L’alcoolique hébété s’était contenté de goûter un premier verre. Le toxicomane récidiviste avait seulement essayé sa première bouffée de marijuana.

Ne goûtez ni ne bravez l’occultisme, la débauche, la drogue. Fuyez-les. Battre en retraite est parfois un bel acte de bravoure.

Il faut plutôt contrecarrer les passions par des vertus telles la justice, la foi et l’amour. Et ceci, en compagnie de ceux qui aiment Dieu. L’équation est simple :

fuite des passions + pratique des vertus

+ bonne compagnie

= jeunesse vécue sans regrets.

Maxime Pierre-Pierre

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Lecture proposée : 2ème lettre à Timothée, chapitre 2, versets 20 à 22.

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