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Archives pour la catégorie ‘Vanité humaine’

Récolte obligatoire !

29/07/2017
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Celui qui sème l’iniquité moissonne l’iniquité, et la verge de sa fureur disparaît.
Proverbes 22.8

Le premier puni pour le mal commis est son auteur. Il y a ici une loi morale et spirituelle inéluctable. Nous pouvons, pour un temps, craindre la fureur des tyrans et des dictateurs. Mais le jour vient pour eux, inévitable, où ils récolteront en eux-mêmes le salaire de leur méchanceté. Il y a un Dieu dans les cieux qui y veille ! Il ne permet pas que le mal triomphe à jamais. En un jour, soudain, le bâton qui frappait les peuples est brisé.
Regardons l’histoire ! Où sont les tyrans, les dictateurs et les despotes du passé ? N’ont-ils tous pas fait preuve, au regard de l’éternité, de leur insignifiance. La tombe s’est refermée sur eux et leurs bouches se sont tues à jamais !
Seul reste Celui qui a vaincu la puissance du mal, la mort et le péché : Jésus-Christ !

Gilles Georgel

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Lecture proposée : Livre du prophète Ézéchiel, chapitre 28, versets 17 à 19.

 

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Pour un peu de plaisir

20/06/2017
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Demande ce que tu voudras et je te le donnerai.
Marc 6.22

Salomé était la fille d’Hérodias, femme illégitime d’Hérode. Elle a dansé devant Hérode et ses invités, et lui a plu ainsi qu’à ses convives. Il n’en a pas fallu plus pour qu’il lui fît l’imprudente promesse : « Demande ce que tu veux ». Promesse bientôt regrettée : elle ne demanda rien moins que la tête du prophète Jean-Baptiste !
Ne voit-on pas aisément nos contemporains prêts à donner leur âme – ce qu’ils ont de plus précieux – en échange d’un peu de séduction ? Le réveil vient toujours, et il est terrible ; mais on ne pense qu’à la satisfaction du présent !
Il est grand temps de se ressaisir, car le moment de rendre des comptes est bien proche. Est-il encore besoin de le dire ? L’actualité n’est-elle pas parlante ?
Jésus seul est digne d’être traité avec la largesse d’un Hérode. Lui seul est digne qu’on lui dise : « Demande ce que tu voudras ». Car lui seul s’est donné tout entier au prix de souffrances indicibles et jusqu’à être crucifié, pour nous accorder le pardon et la vie véritable.
Si nous l’avons compris, comment ne pas prendre en retour la décision de lui donner tout ce qu’il souhaite ? Or, ce qu’il demande, c’est notre cœur. Si nous l’aimons, le reste perdra tout son éclat et rien ne sera difficile à lui donner par-dessus.
Le don de nous-mêmes nous paraîtrait-il trop coûteux en réponse à son amour sans limites ?

Richard Doulière

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Lecture proposée : Évangile selon Marc, chapitre 6, versets 17 à 29.

 

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Au volant de la vie

17/06/2017
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C’est l’Éternel qui dirige les pas de l’homme, mais l’homme peut-il comprendre sa voie ?
Proverbes 20.24

Lorsque nous partions en vacances pour un long trajet en voiture, mes frères se disputaient les places latérales à l’arrière. Mais pour l’enfant que j’étais, pas de soucis : j’affectionnais la place centrale. Je pouvais voir l’avant de la route, et en tenant un volant imaginaire, j’avais l’illusion de conduire ! C’était un jeu amusant. Mais au fond de moi, je savais bien que c’était mon père qui dirigeait le véhicule…
L’homme désire être au centre. Il aime se mettre en avant. Il veut maîtriser tous ses projets. Il planifie son itinéraire et, très souvent, il pense conduire sa vie… Pourtant il n’occupe pas le siège avant du conducteur ! Un jour ou l’autre, nous réalisons que c’est Dieu qui dirige nos pas et que nous sommes à ses yeux comme des enfants qui tiennent un volant imaginaire. Tôt ou tard, les circonstances, les imprévus, les échecs nous le rappellent…
Assurément, l’humilité est le commencement de l’intelligence. Et l’intelligence se manifeste par le respect et l’écoute de Dieu, dit la Bible¹. Pour un homme avisé, la « bonne conduite » à tenir est d’accepter humblement de dépendre de Dieu, de lui céder le volant de sa vie…

Dominique Moreau

1 Proverbes 1.7

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Lecture proposée : Psaume 119, versets 96 à 105.

 

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Qui est arrivé le premier ?

01/06/2017
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À votre avis, qui est le plus grand ? Celui qui est à table ou celui qui sert ? N’est-ce pas celui qui est à table ? Eh bien, moi, au milieu de vous, je suis le serviteur…
Luc 22.27

En 1953, à peine revenus de la première ascension de l’Everest, Tensing Norgay et Edmund Hillary se retrouvent au centre d’une controverse. Est-ce le Néo-zélandais ou le Népalais qui a mis le premier le pied sur le toit du monde ?
C’était la 9ème expédition organisée par le très “british” Alpine Club. Près de 400 porteurs népalais avaient été engagés pour accompagner les alpinistes anglo-saxons.
Les vainqueurs, à juste titre, présentaient leur succès comme un travail d’équipe. Ils ne purent toutefois éviter les tentatives de récupération nationalistes !
Cette histoire nous renvoie aux disciples de Jésus, qui, en chemin vers Jérusalem, se disputaient pour savoir qui était le plus grand.1 Ceci, pendant que leur Maître marchait vers la plus grande des humiliations, celle de la croix !
Plusieurs fois, il a dû reprendre ses disciples, et leur enseigner que le plus grand est celui qui s’abaisse et qui sert !
Il en a montré l’exemple en donnant sa vie en rançon pour beaucoup.2
Il nous a ouvert le plus haut des sommets : le paradis, y introduisant en premier, non un de ses apôtres, mais un vil pécheur repenti !

Reynald Kuffer

1 Marc 9.33 à 37           2 Marc 10.45

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Lecture proposée : Évangile selon Luc, chapitre 23, versets 32 à 47.

Photo Credit: dant melys Flickr via Compfight cc

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Beaucoup de bruit pour rien

17/12/2016
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Quel avantage l’homme retire-t-il de toute la peine qu’il se donne sous le soleil ?
Ecclésiaste 1.3

sculpture-275758_640À l’exposition agricole nationale de Suisse, le sculpteur Tinguely avait exposé une machine gigantesque et singulière. Lorsqu’elle se mettait à « travailler », elle faisait un bruit énorme avec toutes ses barres de métal, ses rouleaux, sa ferraille, ses chaînes et ses roues dentées. Cela tapait, grattait, cognait tellement que les visiteurs effrayés s’en écartaient.
Quelqu’un demanda :
– Que produit cette machine ?
– Rien, fut la réponse laconique.
L’artiste avait voulu dresser un symbole de notre temps pour susciter la réflexion. Dans notre civilisation, tant de rouages sont en constant mouvement. Beaucoup de bruit, de spectacle, d’ivresse. Sans raison ni but ! Sans fruit durable !
Et lorsqu’enfin nous trouvons le repos, nous sommes assaillis par un sentiment de solitude, de vide, par la peur du lendemain, constatant le manque de sens de notre existence.
Serait-ce là le bilan définitif de notre vie si précieuse ? Rien qu’une machine improductive qu’on jettera finalement à la ferraille ? Cela ne peut pas être ainsi. Comme Tinguely, l’Ecclésiaste veut nous faire réfléchir au sens de la vie. Il commence son livre en demandant : Quel avantage (durable) l’homme retire-t-il de toute la peine qu’il se donne sous le soleil ?1 Il évoque ainsi ce mouvement général des choses dont rien ne reste. Attachons-nous à ce qui est durable jusque dans l’éternité !

Alfred Kuen

1 Ecclésiaste 1.3

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Lecture proposée : Évangile selon Luc, chapitre 12, versets 22 à 31.

 

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