Archive

Archives pour la catégorie ‘Vanité humaine’

Trente-six mille cinq cent vingt-cinq

31/12/2011

« Apprends-nous donc à bien compter nos jours, afin que notre cœur acquière la sagesse ! »
Psaume 90.12

D.J. De Pree, qui a atteint l’âge de 100 ans, avait l’habitude de répondre par le nombre de jours vécus, à l’unité près, quand on lui demandait son âge.1 Ainsi chacun des 14 944 Français qui ont fêté leurs cent ans en 20102 aurait pu dire : « Aujourd’hui, j’ai 36 525 jours. »

Si nous considérons, que nous dormons durant environ un tiers de notre existence, la durée d’activité du Français moyen est à peu près de 19 500 jours, loisirs compris. « Seulement ? » pourrait-on dire. Oui, c’est bien peu, au regard de l’éternité !

À la fin d’une année, nous regardons volontiers en arrière, pour évaluer les 365 jours passés. Mais sans pouvoir les changer, qu’ils aient été vides ou pleins, détestables ou très agréables…

S’il est très utile d’en tirer les leçons, de compter les jours passés, il est plus important encore de veiller à ne pas dilapider le capital de jours restants. Ils sont de moins en moins nombreux, et aucun d’entre eux ne peut être recommencé. Nous en ignorons le contingent. Notre Créateur, seul, le connaît.

Demandons-lui la sagesse de les vivre pour qu’ils comptent à Ses yeux, et que nous soyons sans regret, quand, à leur terme, nous aurons à nous présenter devant Lui.

2011 s’achève. Le premier jour de 2012 est annoncé…

Albert Lentz

1 cité par « Notre Pain Quotidien », vol. 11              2 estimations de l’INED fin 2009

______________
Lecture proposée : Évangile selon Luc, chapitre 12, versets 35 à 40.

Categories: L'homme, Temps, Vanité humaine

« We are the champions »

24/11/2011

Oh ! Vous tous qui avez soif, venez, voici de l’eau ! Et même vous qui n’avez pas d’argent, venez, achetez et mangez ! Venez acheter sans argent…
Ésaïe 55.1

Il y a tout juste vingt ans aujourd’hui que l’auteur de ce tube des années 80 est décédé. Freddie Mercury, membre du groupe « Queen », était un jeune musicien très talentueux. Il a écrit de nombreuses chansons que des jeunes et des moins jeunes chantent encore aujourd’hui. Lorsqu’on examine les paroles de certains de ses succès, on constate que la tristesse et le désespoir en émanent : « Je cherche quelqu’un à aimer … Il n’y rien qui compte dans la vie … Je n’ai pas de temps pour les gens qui ne valent rien… » Cet homme, comme tant de personnes de nos jours, cherchait une raison de vivre et un amour authentique qui ne déçoit pas. Au lieu de mourir “champion”, il est mort “loser”, c’est à dire “perdant”.

Malgré les divers milieux fréquentés pendant sa jeunesse, Freddie Mercury n’a jamais connu celui qui a dit « Si quelqu’un a soif, qu’il vienne à moi »1. Il n’a jamais connu celui qui a promis : « Celui qui vient à moi n’aura jamais faim, et celui qui croit en moi n’aura jamais soif »2.

Et vous, avez-vous trouvé l’Amour véritable en Jésus-Christ ? Pouvez-vous dire que la vie avec Jésus vaut la peine d’être vécue ? Ou bien êtes-vous en train de chercher, de tâtonner pour trouver un sens à la vie ? J’aimerais vous encourager à lire l’évangile selon Jean et à vous arrêter à chacune des promesses que Jésus a faites, sachant que Jésus a aussi le pouvoir de les tenir.

David Sutherland

1 Jean 7.37             2 Jean 6.35

______________
Lecture proposée : Évangile selon Luc, chapitre 11, versets 5 à 13.

Illusion mortelle

17/10/2011

On mange de la viande et l’on boit du vin : mangeons et buvons, car demain nous mourrons !
Ésaïe 22.13

« Je n’ai pas besoin de ça pour vivre ! » me dit un monsieur à qui je parlais de l’espérance qu’apporte Jésus-Christ. D’un certain côté, je le crois. Si la vie se résume à boire, manger, travailler, dormir, se divertir puis mourir, à quoi peut servir la foi ?

Déjà là cependant, notre réflexion est fausse. Chacun de nous, même s’il dit ne pas avoir besoin de Dieu, ne peut vivre sans les notions que Dieu lui-même a écrites au plus profond de notre être. Vous aimez que l’on soit juste avec vous, que l’on vous dise la vérité, vous désirez être aimé… Tout cela, sans que vous en soyez conscients, vous a été donné par Dieu. Sans le savoir, vous avez tous les jours besoin de Dieu pour vivre. Vous dépendez de lui à tel point que, si on vous le révélait, vous en seriez effarés !

Vous n’avez pas besoin de Dieu pour vivre ? Soit ! Mais pour mourir ! Sur quoi repose votre tranquillité à ce sujet ? Beaucoup, certes, font les braves. Mais la mort, comme la naissance, se vit seul ! Seul face à soi, au départ de cette vie, à l’entrée dans l’éternité. Seul, avec sa conscience chargée, le remords des choses mal vécues… Alors que Dieu voudrait tant nous décharger de ces fardeaux.

Pour ma part, je n’ai pas honte de le dire : j’ai besoin de Dieu pour vivre et, au temps voulu, pour mourir… Et je suis loin de m’en porter mal…

Gilles Georgel

______________
Lecture proposée : Livre de l’Ecclésiaste, chapitre 12, versets 1 à 7.

Categories: Vanité humaine