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Archives pour la catégorie ‘Témoignage’

La raison d’être

10/03/2010
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Je vous donnerai un cœur nouveau. Ézéchiel 36.26

Sur un bateau de guerre transformé en bateau de réfugiés, je contemplais le lever du soleil à l’horizon sur cette mer si immense et bleue. Pendant ce temps, ma famille et la plupart des réfugiés dormaient encore. Au fur et à mesure que cette boule rouge montait devant moi, un sentiment de grandiose, d’infini s’éveillait en moi et je ne pouvais pas m’empêcher de penser qu’il y avait un Créateur derrière la nature. Mais pourquoi avait-il permis cette guerre ? J’avais alors 6 ans.

Je grandissais tout en recherchant la Raison d’être. Si l’éducation dans laquelle j’avais été élevée m’avait apporté de bonnes règles morales, celles-ci ne me rendaient pas heureuse. Et je ne cessais de poser les questions sur la souffrance et le sens de la vie. Mon cœur était vide. Faire du bien aux autres sans une dimension supérieure ne suffisait pas à combler ce vide. Quelque chose devait changer.

La Bible a été alors un miroir pour moi. Il est écrit : Le cœur de l’homme est tortueux par dessus tout1, mais Dieu promet un cœur nouveau : Je vous donnerai un cœur nouveau et je mettrai en vous un esprit nouveau. C’était là le fond du problème. Il fallait que mon cœur soit changé en premier lieu pour vivre en harmonie avec notre Créateur. Et Jésus est la Porte pour nous mener vers Dieu. J’ai accepté le pardon de Dieu en Jésus. Depuis Jésus vit en moi et il m’a donné la Raison de vivre, et de vivre dans Sa Paix !

Tcheng Yi-Lay

1 Jérémie 17.9

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Lecture proposée : Livre du prophète Jérémie, chapitre 17, versets 5 à 14.

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Nécessaire réhabilitation pour tous

03/03/2010
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Dieu a effacé l’acte dont les ordonnances nous condamnaient et qui subsistait contre nous, et il l’a éliminé en le clouant sur la croix. Colossiens 2.14

Le 5 Février 1953, Théophile Badoual fut gracié par le Président Vincent Auriol. Il retrouvait ainsi ses droits de citoyen et de libre circulation sur le territoire français. Sept ans plus tard, la réhabilitation complète lui fut octroyée, son ancien casier judiciaire n’existait plus. Il n’y avait plus de trace des condamnations qui lui avaient valu de purger 17 ans de prison.

Mais il témoignait lui-même que cette appréciable réhabilitation n’était rien en comparaison du pardon et de la grâce de Dieu envers lui. Il avait, en effet, commencé à jouir de cette liberté intérieure dès le jour où il se confia en Jésus-Christ, alors qu’il était encore en prison.

La Bible révèle que nous avons tous un casier judiciaire, car nous sommes tous pécheurs. La liste de nos crimes a été clouée sur la croix où Jésus-Christ est mort pour le pardon de nos péchés. Cet acte qui nous condamnait est aussi réel qu’un verdict de tribunal. Nous sommes des proscrits, en fuite tant que nous n’avons pas demandé à Dieu de bénéficier de sa grâce. Mais nous découvrons la liberté dès que nous plaçons notre confiance en Lui.

Alain Monclair

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Lecture proposée : Lettre aux Colossiens, chapitre 2, versets 8 à 15.

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Categories: Grâce, Pardon, Témoignage

L’os du potage

27/02/2010
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Un lépreux vint à Jésus et, se jetant à genoux, il lui dit d’un ton suppliant : Si tu le veux, tu peux me rendre pur. Marc 1.40

Mathilda Wrede (1864-1928), surnommée « l’ange des prisonniers », visitait les détenus d’une prison finlandaise et leur annonçait l’évangile du Christ.

Ainsi, à l’un d’eux, condamné à perpétuité, elle essayait d’apporter du réconfort dans ses luttes intérieures. Un jour, celui-ci pria Mathilda de lui prêter sa broche pour un peu de temps : « Je vous la rendrai intacte. »

À la visite suivante, sans dire un seul mot, il offrit à la visiteuse une broche identique, mais apparemment taillée dans de l’ivoire.

– Quel merveilleux travail ! Mais où avez-vous trouvé cet ivoire ?

– Ce n’est pas de l’ivoire. Il y a plusieurs mois, j’ai trouvé un os dans le potage. Ma pensée fut immédiatement : je vais en faire une broche pour Mathilda Wrede. L’os est resté très longtemps au soleil pour se dessécher. J’y ai taillé cette broche pour vous réjouir et vous parer d’un bijou.

La visiteuse en eut des larmes aux yeux.

Au bout d’un moment, le détenu ajouta ces paroles qu’elle n’oubliera jamais :

– Dans le bouillon des prisonniers, on ne met pas des morceaux de choix. Mais avec cet os, un condamné à perpétuité vous a façonné un bijou. Ce condamné a peu de valeur dans ce monde, tout comme l’os du potage. Vous nous disiez que le grand Dieu peut pardonner pleinement à un être comme moi. Le soleil de Son amour peut brûler tous mes péchés tout comme le soleil a purifié cet os. Et le pécheur pardonné peut devenir une pierre précieuse de Sa couronne.

Charles Rick

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Lecture proposée : 1ère lettre de Pierre, chapitre 2, versets 9 et 10.

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Affaires privées ou affaires publiques ?

26/02/2010
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Ne vous mettez en souci pour rien, mais, en toute chose, exposez vos besoins à Dieu. Adressez-lui vos prières et vos requêtes, en lui disant aussi votre reconnaissance. Philippiens 4.6

Sir Robert Peel, un homme d’État britannique, fut surpris un jour à son bureau par son secrétaire en train de prier, la main posée sur un dossier bourré de documents. Le secrétaire s’excusa de le déranger « en un moment où il se livrait à ses dévotions privées ». Comme il se disposait à se retirer discrètement, l’homme d’État lui dit : « Affaires privées ? Pas du tout ! Affaires publiques ! Ce dossier est celui des questions urgentes, difficiles et même inextricables, que nous allons discuter au prochain Conseil des ministres. Je les remets par la prière aux mains de Dieu, car je crois fermement que Lui seul est capable d’en défaire les nœuds. C’est ainsi que j’agis toujours. »

Pourrions-nous nous inspirer de cet exemple – même si nous n’avons pas d’affaires d’État à régler ?

Alfred Kuen

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Lecture proposée : Évangile selon Luc, chapitre 18, versets 1 à 8.

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Categories: Prier, Témoignage

« J’étais à Pearl Harbor »

03/02/2010
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Dieu veut que tous les hommes soient sauvés. 1 Timothée 2.3

Je suis Mitsuo Fuchida. Comme commandant en chef de toute l’escadrille, j’ai dirigé le bombardement de Pearl Harbor du 8 décembre 1941 qui a déclenché la guerre du Pacifique.

Ce matin-là, je pris place dans le premier avion. Je conduisis les 360 avions de l’escadrille jusqu’à Pearl Harbor où étaient ancrées les forces navales de la flotte américaine du Pacifique. Je donnai alors cet ordre odieux : « Toute l’escadrille, plongez et attaquez ! » Il était 7h 49 du matin, heure d’Hawaï. Mon cœur exulta de joie en constatant notre succès : la flotte américaine était anéantie.

Je poursuivis ainsi quatre ans durant, considérant que c’était mon devoir de patriote et de soldat envers la Mère Patrie.

À la fin des hostilités, je suis arrivé à la conclusion que, pour les Japonais, le seul moyen de survivre et de prospérer serait que chacun d’eux fût un homme de paix. Avec le sincère désir d’avertir mon peuple, je pris la résolution de répandre dans le monde un livre intitulé « Plus de Pearl Harbor ». En écrivant ce livre, j’en vins à réaliser qu’il faudrait introduire l’assurance que la haine entre les peuples soit remplacée par un amour fraternel sincère.

Un jour, à Tokyo, au cours d’une réunion en plein air, je reçus une brochure évangélique intitulée : « J’étais prisonnier de guerre au Japon ». L’auteur y racontait que, durant sa captivité, il se mit à lire la Bible et y découvrit que le vrai christianisme pouvait transformer la haine humaine en amour fraternel.

J’achetai une Bible et j’y appris que la première chose à faire était que je devienne un bon chrétien. J’ai accepté le Seigneur Jésus comme mon Sauveur personnel et je sais aujourd’hui que je suis sauvé.

Mitsuo Fuchida

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Lecture proposée : Lettre aux Éphésiens, chapitre 2, versets 14 à 18.

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Categories: Paix, Témoignage