Archive

Archives pour la catégorie ‘Témoignage’

L’amour gagne

13/09/2017
Commenter

Ne te laisse pas vaincre par le mal, mais surmonte le mal par le bien.
Romains 12.21

Un paroissien confie au pasteur que le journalier N. s’est introduit la veille dans le jardin du presbytère pour voler des pommes. « Je vous remercie de cette amicale communication », répond le pasteur. Puis il fait chercher le journalier.
Celui-ci arrive sans appréhension, car le pasteur l’employait constamment pour des travaux de diverses natures. Il se met à causer cordialement avec N. en lui demandant des nouvelles de sa famille. Il en vient même à parler de pommes et demande à notre homme s’il en avait une provision. Le journalier répond que sa récolte était mauvaise. Alors, très naturellement, le pasteur lui dit : « Allez chercher un sac ; nous le remplirons de pommes dans mon jardin ; cela fera une surprise à vos enfants ! »
Déjà le rouge monte au front du journalier. Il va chercher un sac et rejoint le pasteur au jardin. Il marche péniblement en s’essuyant le front. Bientôt, le sac est rempli. « Et maintenant, mon cher N., lui dit le pasteur, emportez cela, saluez votre femme et vos enfants de ma part. » Le cœur transpercé par cette bonté, le malheureux n’y tient plus. Il s’effondre et confesse sa faute…
Dès ce moment mémorable, son cœur s’est ouvert à l’Évangile. Je peux vous certifier la réalité de cette histoire, car, ce n’est pas du pasteur, c’est du journalier transformé que je la tiens !

D’après un récit d’Otto Funcke

__________________
Lecture proposée : Lettre aux Romains, chapitre 12, versets 9 à 21.

 

Categories: Amour, Témoignage Tags:

Qu’est-ce qui est important ?

12/09/2017
Commenter

Ma grâce te suffit, car ma puissance s’accomplit dans la faiblesse.
2 Corinthiens 12.9

Chaque soir, une grosse araignée s’immobilise pendant des heures en plein milieu d’un mur extérieur, loin de sa toile. Elle m’intrigue, car elle n’a que six pattes ! Vraiment atypique ! Un soir, je remarque une autre de ces petites bêtes, qui, elle, n’a que cinq pattes ! Je comprends alors que mes petits squatters ont connu quelques avatars qui ne les ont pas laissés indemnes… Malgré cela, leur vie continue tranquillement !
Quelle est notre idée d’une vie réussie ? Si nous pensons à une existence sans pertes et sans deuils, nous allons au-devant de graves désillusions et nous passerons à côté du vrai bonheur !
Un ami vit des douleurs continuelles qui lui interdisent toute pratique sportive. Dur, dur à… 20 ans ! Un jeune pasteur vient de traverser des mois de souffrance, alité 22 heures sur 24. Il aurait tant aimé travailler pour Dieu…
Pourtant, ces hommes témoignent de ce qui fait réellement leur vie : la joie de connaître leur Maître, de lui appartenir, le désir de lui plaire et l’honorer ! Tous deux aimeraient bien sûr guérir, mais ils ne font pas de leur santé la condition de leur bonheur. Ils expérimentent constamment ce que le Christ a dit à l’apôtre Paul souffrant : la grâce de Jésus suffit, et sa puissance s’accomplit dans leur faiblesse !
Des exemples qui font réfléchir sur nos valeurs !

Claude Schneider

__________________
Lecture proposée : Lettre aux Philippiens, chapitre 4, versets 10 à 13.

 

Categories: Sens de la vie, Témoignage Tags:

Passer par la case Hôpital

11/08/2017
Commenter

Pour moi, en effet, la vie, c’est le Christ, et la mort est un gain.
Philippiens 1.21

Hôpital Sainte-Catherine. Il y a quelques instants, nous avons découvert avec ravissement notre nouveau petit-fils Johan à la maternité. En sortant, nous croisons des gens qui arrivent, et qui n’ont pas tous la joyeuse motivation d’aller voir un bébé. Les uns vont visiter un malade souffrant dans son lit, les autres un blessé immobilisé dans un plâtre. Certains viennent peut-être revoir une ultime fois un cher parent décédé…
Au cours de notre existence, il y a ainsi des périodes où l’hôpital fait partie de notre vie, en tant qu’usagers ou en tant que visiteurs.
Je me remémore tous nos parents affaiblis que nous avions ainsi accompagnés jusqu’à leur fin. Ils sont partis, et je songe qu’un jour, pas si éloigné que cela, l’un de nous deux pourrait arriver ici pour ne plus jamais rentrer à la maison.
Quand viendra mon tour, aurai-je alors l’attitude de ma maman ? Convaincue que l’heure du grand départ était venue, elle prenait congé de nous, rayonnante comme une reine sur le fauteuil roulant qui l’emmenait en salle d’opération : « Au revoir les enfants ! On se reverra là-haut ! » Je ne sais pas quel sera mon courage – ou mon manque de courage –, mais ce que je sais, c’est que le Seigneur Jésus en qui j’ai mis ma confiance est fidèle et que j’irai passer l’éternité avec lui !

Claude Schneider

__________________
Lecture proposée : Lettre aux Philippiens, chapitre 1, versets 21 à 26.

 

Categories: Destinée, Témoignage Tags:

Le dessin de Lana

03/08/2017
Commenter

Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos.
Matthieu 11.28

Lana est une petite fille de cinq ans qui aime le Seigneur Jésus. Un jour, sa maman s’est mise à pleurer après une journée difficile. Lana, voyant la détresse de sa mère, lui dit : « Attends Maman, ne bouge pas, je vais te faire un dessin. » Sa maman acquiesce, même si elle reste absorbée par ses soucis et sa tristesse. Lana revient quelques minutes plus tard avec son dessin : « Tiens Maman, je t’ai dessiné Jésus sur la Croix et toi à côté. » Sa maman retrouve aussitôt le sourire, se souvenant qu’elle n’est pas seule face à ses épreuves et ses difficultés, que Jésus est mort pour effacer son péché, mais aussi pour porter ses souffrances. Au cours de la semaine, dès que sa maman était découragée, Lana n’hésitait pas à aller chercher son dessin pour le montrer à sa mère… Et “ça marchait” à chaque fois.
La maman de Lana, une de nos petites-filles, a écrit ce témoignage pour encourager ceux qui passent par des temps difficiles et d’épreuves à venir à Jésus et à recevoir son repos.

Dorothée Bonnal

__________________
Lecture proposée : Évangile selon Jean, chapitre 6, versets 35 à 40.

 

Categories: Consolation, Témoignage Tags:

Belle réparation

23/07/2017
Commenter

Que celui qui dérobait ne dérobe plus ; mais plutôt qu’il travaille, en faisant de ses mains ce qui est bien, pour avoir de quoi donner à celui qui est dans le besoin.
Éphésiens 4.28

Quand j’étais étudiant, je ne connaissais pas encore Jésus comme mon Sauveur. J’aimais alors à la folie les jolis couteaux de poche. Un de mes amis, étudiant en droit, en possédait un qui me plaisait tout particulièrement, si bien qu’un jour je le lui dérobais. Mon ami ne devina naturellement pas où son canif se trouvait.
Bien des années après, lorsque j’étais déjà pasteur à X, je retrouvais ce couteau dans un tas de vieilleries. Je compris alors seulement l’importance de ma faute et je partis immédiatement pour Düsseldorf où mon ancien ami était conseiller d’État. Je lui rendis son canif en confessant ma faute. Il fut d’abord tellement surpris qu’il en demeura muet. Puis il me serra dans ses bras en me disant : « Kunzel, j’avais entendu dire que tu étais devenu chrétien ; je croyais que c’était par folie ou par hypocrisie ; mais je vois maintenant que le christianisme peut réellement faire des hommes nouveaux. » En effet, la Bible l’assure : Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles.1

D’après le récit d’Otto Funcke

1 2 Corinthiens 5.17

__________________
Lecture proposée : Lettre aux Éphésiens, chapitre 4, versets 20 à 32.

 

Categories: Témoignage, Vie nouvelle Tags: