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Archives pour la catégorie ‘Témoignage’

La souffrance, dure réalité

29/08/2010
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(Jésus) a porté lui-même nos péchés en son corps sur le bois 1 Pierre 2.24

En 1942, suite à l’explosion d’une grenade, Jacques Lebreton, diacre de l’église catholique, fut amputé des deux mains et perdit la vue. Dans un livre, « Témoin de l’invisible », il rend ce témoignage émouvant : « Sur mon lit d’hôpital, soudain sans yeux et sans mains, j’ai rencontré un Christ qui m’avait précédé dans la souffrance qui m’attendait. »

Ami lecteur, vous êtes peut-être aussi cloué sur un lit de maladie ou victime d’un grave accident et handicapé pour de longs mois. Ce témoignage ne vous laisse peut-être pas insensible. Approchez-vous de Jésus-Christ, jetez-vous dans ses bras. Lui seul pourra vous aider à endurer votre si douloureuse situation. Personne mieux que Lui ne peut comprendre votre dure réalité.

Par la Bible, nous apprenons que Jésus n’avait pas commis de péché, et dans sa bouche il ne s’est pas trouvé de fraude. Pourtant il a subi le douloureux châtiment de la crucifixion, peine infamante et cruelle des condamnés à mort, criminels ou brigands. Il a été l’homme de douleur. Et, déclare le prophète Ésaïe, il a plu à l’Éternel de le briser par la souffrance pour nous donner la vie.

J. Lebreton a pu faire l’heureuse expérience qu’il décrit ainsi : « En perdant mes yeux et mes mains, je n’avais pas perdu le sens de la vie, au contraire, je l’ai retrouvé. »

Soyez assurés, Jésus se tient aussi à vos côtés et veut compatir à votre douleur.

Albert Nouguier

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Lecture proposée : Livre du prophète Ésaïe, chapitre 53.

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Categories: Souffrance, Témoignage

Que répondrions-nous ?

10/08/2010
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Pierre fut peiné car c’était la troisième fois que Jésus lui demandait : « Simon, fils de Jonas, as-tu de l’amour pour moi ? » Il lui répondit : « Seigneur, tu sais tout, tu sais que j’ai de l’amour pour toi. » Jean 21.17

Quand c’est Jésus qui questionne, impossible de mentir ou de biaiser !

Le Père Pedro, qui, à Madagascar, a transformé une décharge en un lieu de paix et de joie pour des milliers de pauvres, disait : « Vous pouvez toujours mentir à ceux qui sont autour de vous … mais vous ne pouvez vous mentir à vous-même et certainement pas à Dieu. Quand vous êtes vous-mêmes avec sincérité, Dieu vous parle. La profondeur du cœur est un lieu privilégié où Dieu parle à chacun. »

Un lieu privilégié, oui, mais redoutable parce que la tricherie y est impossible. On peut se faire illusion sur soi, mais en présence de Dieu, les illusions les plus coriaces tombent.

Pierre fut confronté à ce tête-à-tête décapant. À la question : M’aimes-tu plus que ceux-ci ? l’original grec lui fait répondre par un verbe beaucoup moins engageant : j’ai de l’affection. Cela, il peut le redire trois fois, même si l’on y devine une certaine hésitation.

Je me demande : Si la question nous était posée aujourd’hui, que serait notre réponse ? Cet amour pour Dieu – si je le crois présent –, comment se manifeste-t-il ? Ma vie en fait-elle la preuve ?

Pedro, le missionnaire, l’a démontré en donnant toute sa vie aux plus démunis.

L’amour sans limite de Dieu réclame le nôtre. Quelle réponse y donnons-nous ?

Richard Doulière

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Lecture proposée : Évangile selon Jean, chapitre 21, versets 15 à 19.

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Categories: Amour, Témoignage

Armé de sa Bible

04/08/2010
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Je mets ma confiance en Dieu et je n’ai pas peur. Que pourraient me faire des humains ? Psaume 56.11

Il y a très longtemps, un chrétien nommé David devait traverser une région du Missouri infestée de brigands. On lui avait dit que leur chef, nommé Jim Stephens, n’hésitait pas à tuer ceux qu’il voulait dévaliser et qu’il avait son repaire en pleine forêt.

Comme la nuit venait, David vit une lumière près du chemin : cela devait être la retraite du bandit. Mais comme il faisait froid, il se dirigea courageusement vers cette maison et demanda l’hospitalité. On lui offrit à manger et il s’entretint avec les voleurs une partie de la nuit. Enfin Jim Stephens parut.

Eh bien, mon vieux, dit-il à David, tu n’as pas peur de voyager seul et sans arme dans cette contrée infestée de brigands ?

Non, répondit David en tirant sa Bible de sa poche. Voici mon arme défensive. J’en lis toujours un chapitre avant de faire ma prière du soir. Je sais qui vous êtes, mais cela ne m’empêchera pas de lire et de prier ce soir. Vous vous joindrez à moi.

Toute la bande partit d’un immense éclat de rire, mais cela ne dérouta pas David qui lut sa Bible à haute voix. Peu à peu, tous ces hommes devinrent silencieux et, lorsqu’il se mit à genoux pour prier, tous se découvrirent.

Quand il eut fini, on le conduisit vers un lit où notre homme goûta le sommeil du juste. Le lendemain, il lut encore un chapitre de la Bible et pria. Ses hôtes le laissèrent partir en refusant tout paiement. Ils le remercièrent d’avoir prié pour eux. David, lui, poursuivit son voyage en bénissant Dieu.

Alfred Kuen

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Lecture proposée : Psaume 31,versets 14 à 24.

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Categories: Bible, Sécurité, Témoignage

Témoins en danger

25/07/2010
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D’autres subirent l’épreuve des moqueries et du fouet, ainsi que les liens et la prison. Hébreux 11.36

Le passage de la flamme olympique pour les Jeux de 2008 en Chine a été presque partout l’objet de manifestations et de contestations. Quoiqu’on en pense, tous se souviennent en France du courage de Jin Jing, la jeune athlète chinoise handicapée qui, du rempart de son corps, a protégé la flamme contre ses agresseurs. Devenue l’emblème de la fierté nationale, elle a été, de retour au pays, acclamée comme il se doit.

D’autres porteurs, d’une flamme bien plus précieuse, ont été, tout au long des siècles, l’objet de la violence et de la persécution. Ce sont les témoins de la lumière qu’est Jésus-Christ et de son porte-flambeau, la Bible. La description des agressions, souffrances, blessures subies par les martyrs de la foi chrétienne dépasse l’entendement. Il nous suffit de penser à Blandine de Lyon livrée dans les arènes aux cornes d’un taureau fou sous l’œil voyeur d’une foule en liesse. Point de peur ni de honte cependant dans le cœur de ces témoins. Comme Jin Jing, un sentiment de fierté les animait, la conviction que ce dont ils étaient porteurs dépassait largement la valeur de leur propre vie. C’est à eux que l’on doit aujourd’hui, entre autres, notre liberté de penser et de croire.

Ces témoins du passé avaient un souci : sauver de l’extinction la lumière de la Parole de Dieu, lumière, à leurs yeux, plus précieuse que leurs vies. Leur témoignage a fait depuis le tour de la terre. Il vous a aussi atteint. Qu’allez-vous en faire ?

Gilles Georgel

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Lecture proposée : Actes des Apôtres, chapitre 1, versets 6 à 8.

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Le meilleur souvenir de voyage

10/07/2010
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L’Éternel a donné, l’Éternel a repris. Job 1.21

« Quel est le meilleur souvenir de ton voyage en Suisse ? » me demandait un ami.

Ce ne sont pas les belles montagnes ni les grands lacs ou d’autres paysages magnifiques. Un jour, par une chaude journée, dévoré par la soif, j’ai pénétré dans une misérable chaumière pour demander un verre d’eau. Une brave petite vieille m’a apporté un verre d’eau fraîche. Je la remerciais :

– Je n’ai encore jamais bu une eau aussi bonne !

– Moi, j’ai bu une eau encore meilleure : l’eau de la vie que Jésus m’a donnée et qui a rempli mon cœur de joie et de paix.

– Croyez-vous qu’il y ait sur terre quelqu’un qui soit absolument heureux ?

– Nous le sommes. N’est-ce pas ? demanda-t-elle à son mari alité dans le fond de la cabane.

– Oui, c’est vrai, répondit-il.

– Nous avions un seul fils. C’était le meilleur guide des ascensions alpestres. Un jour, une avalanche de neige le surprit. Il disparut dans une crevasse sans que l’on ait pu retrouver sa trace. Ce fut un coup terrible pour nous ses vieux parents, mais nous avons pu dire comme Job : « L’Éternel a donné, l’Éternel a repris. Que le nom de l’Éternel soit loué ! » Et depuis ce jour, malgré notre pauvreté et la maladie de mon mari, nous sommes heureux car nous avons le Seigneur Jésus avec nous.

Voilà le meilleur souvenir de mon voyage. Cela m’a marqué ! Et à Berne, lorsque j’ai reçu une invitation pour une réunion chrétienne, cela m’a fait répondre positivement. C’est là que j’ai accepté Jésus comme mon Sauveur. Ce fut le couronnement de mon voyage en Suisse.

Auteur anonyme

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Lecture proposée : Livre de Job, chapitre 1, versets 13 à 22.

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