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Archives pour la catégorie ‘Souffrance’

Ce n’est qu’un au revoir !

18/12/2011

Par elle (la foi), quoique mort, il parle encore…
Hébreux 11.4

Ce jour-là, pour Jean-Marie R., était un jour comme les autres. Tout au plus sentit-il en se levant une douleur inhabituelle au cou. « Sans doute un torticolis, se dit-il. Je vais consulter le médecin. » Il s’y rendit à pied, la neige empêchant de sortir la voiture du garage. Dans la salle d’attente, Jean-Marie s’effondra brutalement sous les yeux des autres patients. On tenta en vain de le réanimer. Jean-Marie était parti.

Près de 30 ans plus tôt, j’avais rencontré Jean-Marie pour la première fois. En recherche spirituelle, il était ouvert aux choses occultes. Rapidement, il comprit que l’Évangile n’était pas compatible avec elles. Dans une décision ferme, il brûla sa collection de livres ésotériques et se tourna vers Jésus-Christ pour son salut. Il grandit dans la foi et se mit à enseigner la Parole de Dieu dans son église. Ayant eu des ennuis de santé à plusieurs reprises, il se savait sursitaire de la vie.

Sur l’avis de décès, son épouse écrivit ce mot de sa part : « Ne me cherchez pas, non, je ne promène pas mon chien, non, je ne suis pas dans le jardin. Je suis parti retrouver mon Seigneur, mon sauveur. Au revoir à tous ceux qui m’ont connu. »

Notre départ peut être très brutal comme fut le sien. Avez-vous l’assurance de Jean-Marie ?

Gilles Georgel

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Lecture proposée : 2ème lettre de Pierre, chapitre 3, versets 14 à 18.

Categories: Espérance, Mort, Souffrance

La cicatrice

08/12/2011

C’est pour lui seul qu’il éprouve de la douleur en son corps, c’est pour lui seul qu’il ressent de la tristesse en son âme.
Job 14.22

Me voilà de retour de la clinique, après une petite intervention chirurgicale. La douleur se fait vive. Le moindre effort est source de plainte. Pourtant, la déchirure musculaire était relativement petite et le remède semble plus douloureux que le mal. Mais ce n’est que pour un temps : la douleur ira en diminuant et disparaîtra après quelques semaines.

Cette douleur m’amène à penser à une autre douleur bien plus vive qui nous a été décrite : Jésus crucifié avait les mains et les pieds percés ; le poids de son corps pesait dessus. Après la résurrection, ce furent ces preuves, les marques des clous, que Jésus donna à Thomas incrédule qui disait : « Je ne crois que ce que je vois… »

Quand nous sommes confrontés à la douleur, nous nous interrogeons sur la bonté de Dieu : ne nous oublierait-il pas ?

Si Dieu permet que nous ayons des moments difficiles, jamais il ne nous veut de mal. Dans l’épreuve, nous nous approchons de lui. Nous l’appelons du sein de notre souffrance et nous le découvrons dans sa grandeur qui veut nous donner sa paix.

Quel privilège de pouvoir comprendre que Jésus a accepté de souffrir et de mourir pour que nous soyons libérés de nos péchés et pour que nous puissions avoir la certitude de la vie éternelle ! Quel bonheur de savoir que, plus tard, près de Dieu, la douleur même sera abolie !

Bernard Doise

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Lecture proposée : Livre du prophète Ésaïe, chapitre 35, versets 3 à 10.

Categories: Santé, Souffrance

Après l’échec …

02/10/2011

Moïse dit : Ah ! Seigneur, envoie qui tu voudras envoyer.
Exode 4.13

Après l’échec, la vie ne s’arrête pas ! Nous vivons tous des réussites et des échecs. La réussite encourage, elle nous projette avecoptimisme vers de futurs projets. Mais l’échec, comment l’appréhendons-nous ? Que laisse-t-il ?

Quand Moïse visite son peuple asservi à l’esclavage, il assiste à une querelle et reprend celui qui a tort. Cet homme ne semble pas vouloir l’écouter et lui répond : « Qui t’a établi chef et juge sur nous ? » Suite à cette parole et à un précédent évènement, Moïse s’enfuit.

Quarante ans plus tard… Dieu dit à Moïse : « Maintenant, va, je t’envoie vers le Pharaon ; fais sortir d’Égypte mon peuple, les Israélites. » Belle perspective donnée par Dieu à Moïse. Cependant, Moïse fait cette objection : « Ils ne me croiront pas et n’écouteront pas ma voix. » Dieu venait pourtant de lui dire : « Ils écouteront ta voix. » Moïse dit même à Dieu d’envoyer qui il voudra. Finalement, il ira, accompagné de son frère Aaron, et surtout de la présence de Dieu. Probablement n’est-ce pas facile pour Moïse de revenir sur les lieux de l’échec, de penser que les choses puissent cette fois-ci se dérouler différemment…

Peut-être baissons-nous les bras devant certains projets ou démarches parce que précédemment nous avons eu des difficultés, essuyé des paroles cuisantes. Parfois, il peut être sage de réévaluer ou de réorienter son action, de ne pas insister (nous ne sommes pas doués dans tous les domaines !). Parfois, nous avons à apprendre de nos échecs, et c’est l’occasion de poursuivre différemment. Dans tous les cas, ne traînons pas nos échecs comme des boulets. Avec Dieu, la vie continue.

Marie Christine Fave

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Lecture proposée : Livre de l’Exode, chapitre 4, versets 1 à 17.

Categories: Inquiétude, Souffrance