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Archives pour la catégorie ‘Souffrance’

Hors de la déprime

12/02/2010
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Hors-de-la-deprime

Chaque fois que j’ai dit : « Je ne tiens plus debout », ta bonté, Seigneur, m’a soutenu. Psaume 94.18

Cet homme d’affaires descend la pente du graphique de ses ventes. Va-t-il boire la tasse ? J’ai connu une déprime, pas plus tard que cette nuit. Je peux donc en parler !

Le troubadour qui a composé le Psaume 94 devait connaître ces nuits blanches à broyer du noir. Les images qu’il emploie parlent encore aux lecteurs de « Vivre aujourd’hui » ! Écoutons sa complainte :

Si le Seigneur ne m’avait pas secouru, je ne serais pas loin du pays du silence. Chaque fois que j’ai dit : « Je ne tiens plus debout », ta bonté, Seigneur m’a soutenu. Et quand j’avais le cœur surchargé de soucis, tu m’as consolé, tu m’as rendu la joie !1

Qu’ajouter à ces paroles sublimes ? Sinon qu’elles sont mon expérience aujourd’hui, je le dis avec une grande joie ! Quand tout semble dégringoler, nous pouvons lâcher notre mallette bourrée de problèmes et saisir la forte main qui nous est tendue.

Faites-le ! Il ne vous laissera jamais tomber !

Francis Schneider

1 Psaume 94.18-19

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Lecture proposée : Évangile selon Matthieu, chapitre 11, versets 28 à 30.

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« pourquoi m’avez-vous touché ? »

22/11/2009
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Jésus étendit la main et toucha l’homme. Marc 1.41

Plusieurs malades patientaient devant la clinique de dépistage de la lèpre au Népal. Un peu à l’écart, un homme dans la quarantaine, l’air triste et résigné, regardait avec insistance en direction du médecin. Ses mains déformées témoignaient tragiquement d’un manque de soins de sa lèpre.

Je désirais lui parler. Je savais que maintenant la chirurgie reconstructive pouvait restaurer la mobilité du membre malade. J’avais pris sa main dans la mienne pour examiner les doigts. Malheureusement le muscle et son état général étaient tels, que, humainement parlant, il n’était guère possible de l’aider.

J’allais lui expliquer la situation. Mais j’ai été surpris de voir des larmes couler sur ses joues.

– Pourquoi pleurez-vous ? lui dis-je

– Vous êtes la première personne en neuf ans qui ose me toucher. Les dieux m’ont maudit en m’infligeant la lèpre. Je suis rejeté par tous. Pourquoi m’avez-vous touché ? N’avez-vous pas peur ? »

Nous avons partagé la bonne nouvelle de l’amour de Dieu pour tous les hommes. Jésus veut toucher chacun, quel que soit son besoin. Il ne tient pas compte de notre condition physique ni de notre statut social. Chaque personne a besoin de découvrir le pardon et la vie en Lui.

Cet homme a accepté Christ comme son Sauveur personnel. Durant plusieurs années, allant de village en village, il a dit aux gens : « Dieu ne veut pas vous punir pour vos péchés, il les a pris sur lui. Jésus m’a touché et m’a rendu pur. Il peut le faire aussi pour vous. »

Témoignage de S. Perotti, adapté par Charles Rick

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Lecture proposée : Évangile selon Luc, chapitre 17, versets 11 à 19.

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« je n’ai personne »

07/11/2009
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Jésus dit : – Veux-tu être guéri ? – Je n’ai personne, répondit le malade. – Lève-toi, lui dit Jésus, prends ton lit et marche. Jean 5.6-8

Aussitôt cet homme fut guéri.

À Jérusalem, près de la Porte des brebis, il y avait une piscine nommée Béthesda. On peut encore en voir les vestiges aujourd’hui. C’est là que de nombreux malades attendaient, dans l’espoir d’être guéris. Quelques-uns l’avaient été, preuve de la bonté de Dieu dans tous les temps et dans tous les lieux. Parmi tous ces gens tristes et plein d’espérance tout à la fois, un homme malade depuis trente huit ans. Jésus passe, le voit, lui parle : « Veux-tu être guéri ? » Le cri de cet homme jaillit dans un soupir et atteint nos cœurs : « Je n’ai personne… »

Certainement, plusieurs lecteurs se retrouvent dans le cri de cet homme. « Personne pour passer un peu de temps avec moi et m’écouter. Personne pour me comprendre, pour m’aider, pour m’aimer un peu. Je suis seul. »

Nous pensons aux malades, aux vieillards dans leur solitude. Nous pensons aux jeunes aussi. Seuls au sein de leur famille, parce que leur père est absent ou démissionnaire. Ils veulent vivre et ne le peuvent sans amour. Chacun le dit à sa manière. Dans l’amertume et la tristesse, la haine et la violence peut-être.

Mais Jésus passe aujourd’hui encore. Il peut faire quelque chose. Parlez-lui de tout, ne lui cachez rien. Dites-lui votre amertume, vos désillusions, votre souffrance, votre maladie, vos peurs. Vous ne serez plus seul. Jésus vous aidera.

Francis Bailet

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Lecture proposée : Évangile selon Jean, chapitre 5, versets 1 à 16.

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Une calligraphe pas comme les autres

01/10/2009
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Prenez courage, ne craignez point. Ésaïe 35.4

Dans le jardin de pivoines de la ville de Luoyang en Chine, je me suis jointe à un attroupement, et j’ai découvert Chen Qian. Jeune femme d’une trentaine d’années, elle calligraphiait pour les passants. Son pinceau bien maîtrisé dansait avec aisance sur le papier, et son écriture était élégante et distinguée. Admirations et applaudissements. Le plus extraordinaire est qu’elle écrivait avec son pied !

Atteinte d’une maladie à l’âge de six ans, elle a perdu ses bras. Pourtant, à force de souffrance et de travail, elle a pu devenir une calligraphe reconnue.

La vie a dû être dure pour elle, d’autant plus qu’elle est née sous un régime où régnait la politique de l’enfant unique et qu’elle était une fille ! Quel exemple de courage et de persévérance ! Elle a su se servir de son handicap comme tremplin pour sauter encore plus haut.

Sommes-nous victime d’un arrière-plan difficile : abandon des proches, travail insatisfaisant, problèmes de santé, solitude ? Que l’histoire de Chen Qian nous encourage. Aujourd’hui Dieu nous dit : « Prenez courage ! »

Qu’il vous donne la force et la volonté de participer activement à son plan de transformation et de restauration, afin de vous amener plus loin, plus haut.

Tcheng Yi-Lay

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Lecture proposée : Livre du prophète Ésaïe, chapitre 35, versets 1 à 10.

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Categories: Souffrance, Témoignage

Confiants dans l’épreuve

30/06/2009
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Le Seigneur ne […] rejettera pas pour toujours. Mais s’il afflige, il aura aussi compassion selon son grand amour. Lamentations 3.31-32

Il est des souffrances qui ne sont pas la conséquence du péché. L’aveugle-né que Jésus a guéri ne pouvait être responsable de son handicap, et Jésus dit que ses parents ne l’étaient pas non plus. Satan a tourmenté Job, précisément parce qu’il était juste aux yeux de Dieu. Et Dieu l’a permis. Tous les hommes de Dieu de la Bible et de l’histoire de l’Église, et Jésus lui-même ont souffert dans leur âme et dans leur corps. La souffrance est universelle. Elle est une conséquence du péché d’Adam et d’Ève, mais demeure un mystère.

Faut-il alors craindre les épreuves ? Non, Dieu règne. Aucun cheveu ne tombe de notre tête, ni aucun moineau du ciel, sans Sa volonté. Envers et contre tout, il est le Dieu fidèle, juste et bon. Les souffrances ne surviennent pas arbitrairement dans notre vie, mais font partie du plan d’amour de Dieu pour nous et concourent à notre bien. Cherchons donc le secours auprès de Lui. Les épreuves développent en nous patience, humilité, constance, fermeté en Christ, force de caractère et pureté de notre amour pour Dieu et les hommes, en un mot, la maturité spirituelle.

Un échec qui détruit l’orgueil vaut mieux qu’un succès qui le nourrit. C’est non l’adversité, mais notre réaction à celle-ci qu’il faut craindre. « La seule vraie calamité dans la vie est de perdre sa foi en Dieu. » (Alexandre Maclaren).

Théophile Hammann

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Lecture proposée : Lettre aux Romains, chapitre 5, versets 1 à 6.

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Categories: Souffrance