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Archives pour la catégorie ‘Société’

Conformisme

03/04/2017
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Ne vous conformez pas au siècle présent, mais soyez transformés par le renouvellement de l’intelligence, afin que vous discerniez quelle est la volonté de Dieu : ce qui est bon, agréable et parfait.
Romains 12.2

crowd-2152653_640J’écoutais les informations à la radio, et j’ai été interpellé par deux réflexions du journaliste. Concernant certains aménagements de lois, les rendant plus permissives, laxistes à mes yeux dans le domaine de la santé et de la moralité, il a déclaré : « C’est le sens de l’histoire et la loi se met d’accord avec l’usage. » Une telle attitude de la part de celles et ceux qui ont le pouvoir et la responsabilité d’ériger les lois ou de les modifier est en quelque sorte inconsciente. Si je puis me permettre d’exagérer un tel raisonnement, je pourrais dire que si un jour nous enregistrons un grand nombre de cambriolages, de délits en tout genre on pourra les légaliser au nom du sens de l’histoire. Il en sera de même, pourquoi pas, pour les agressions et des méfaits plus graves.

L’apôtre Paul invitait déjà ses lecteurs à ne pas se conformer au siècle présent, mais à vivre selon une intelligence renouvelée. Ce renouvellement, nous n’en percevons pas toujours la nécessité, la pertinence. Il ne peut pas être le fruit d’un effort humain. Ce n’est pas une amélioration, c’est une transformation radicale accomplie par Dieu dans le cœur de celles et ceux qui lui offrent leur vie. Dans le vôtre si vous le lui demandez.

Jack Mouyon

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Lecture proposée : Livre du prophète Ézéchiel, chapitre 11, versets 17 à 21.

 

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Changer le monde

20/02/2017
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Celui qui est uni au Christ est une nouvelle créature.
2 Corinthiens 5.17

man-159155_640Qui d’entre nous n’a jamais rêvé de changer le monde ? Refaire le monde… Que de discussions entre copains et copines à la terrasse d’un café, de séminaires d’associations humanitaires, de conseils de ministres, de colloques, de livres, d’éditoriaux de journaux de gauche ou de droite !
Force-nous est de constater que le monde n’est pas allé en s’améliorant… Pas vraiment. Si j’en doutais, les journaux télévisés des actualités mondiales me convaincraient.
Nous avons trop d’exemples de sociétés révolutionnaires qui n’ont pas remplacé les malheurs passés par un bonheur présent. Et les lendemains qui chantent sont encore pour après-demain.
N’y a-t-il donc aucun espoir ?
Jésus nous indique le seul moyen de changer la société : être changé d’abord nous-mêmes par lui.
Sa méthode consiste à transformer le monde par le rayonnement personnel de ceux à qui il a donné une vie nouvelle. Paul Tournier a écrit : « Nous voudrions toujours changer les institutions et les autres. L’Esprit (de Dieu) nous ramène toujours à notre changement intérieur… Les hommes commencent à réparer leurs torts, quand nous réparons les nôtres… Nous ne devons pas partir en guerre contre tout ce qui nous indigne autour de nous, mais contre ce qui nous fait honte en nous. »

Elfriede Eugène

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Lecture proposée : 2ème lettre aux Corinthiens, chapitre 5, versets 14 à 21.

 

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Oisiveté dangereuse

05/10/2016
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Étant sorti vers la onzième heure, il en trouva d’autres qui étaient sur la place, et il leur dit : Pourquoi vous tenez-vous ici toute la journée sans rien faire ?
Matthieu 20.6

wine-1512507_640Trois jeunes gens désœuvrés et en état d’ébriété veulent faire quelque chose pour se changer les idées. N’ayant plus d’argent, ils décident de voler des bouteilles à la supérette voisine. Deux mois plus tard, ils sont dénoncés. Quand la présidente du tribunal leur demande d’expliquer leur geste, ils répondent : « On n’avait rien à faire ce soir-là. » Ce à quoi la juge rétorque : « J’espère que vous avez quelque chose à faire cet après-midi. »
Le désœuvrement est un mal universel. Le chômage engendre une véritable pandémie d’oisiveté chez les jeunes. L’inactivité des seniors n’est pas meilleure. Nul n’est à l’abri des méfaits de l’oisiveté. Elle mine nos pensées, nous donnant l’impression d’être inutiles sur cette terre. « C’est que personne ne nous a embauchés ! » répondent les délaissés de la parabole dite par Jésus. Mais le maître de maison rétorque : « Allez travailler dans ma vigne. »
Dieu désire nous donner une vie utile. Il nous invite à découvrir comment le servir. Un sourire, un verre d’eau, un coup de main, une visite à un malade, une prière sincère peuvent nous sortir de la cage de l’oisiveté et de la passivité que le monde veut nous imposer.
Écoutons Dieu, sa Parole changera nos idées et nous rendra utiles.

Alain Monclair

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Lecture proposée : Évangile selon Matthieu, chapitre 20, versets 1 à 16.

 

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Relativisme amoral

27/09/2016
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L’homme sans morale est un malfaisant.
Proverbes 6.12

freedom-307791_640La crainte de Dieu n’est pas seulement le commencement de la sagesse. Elle est aussi la source de toute morale dans ce monde. C’est par une morale commune que la vie en société est possible. La morale est faite d’un ensemble de règles, dites ou non dites, qui régissent une société en vue du bien-vivre ensemble. Plus une société s’éloigne de Dieu, des préceptes de Sa Parole, plus son niveau de moralité baisse. La morale commune disparaît pour faire place à une société individualiste dans laquelle chacun cherche à satisfaire d’abord son intérêt. Il y a toujours eu, dans toute société, des êtres amoraux ou immoraux. Lorsque le niveau moral est élevé, ils sont immédiatement réprimandés. Mais, demande l’auteur du psaume 11, que peut faire le juste lorsque les fondements moraux sont renversés ?1
Nous ne cessons de nous plaindre, dans notre société, de la violence faite aux personnes. De fait, il n’y a plus de morale commune. Notre société est plus que jamais fracturée. La raison en est que tout, désormais, est relatif. Il n’y a plus d’absolu, plus de sacré… sauf la prétention de chacun de vivre comme il l’entend. Nous n’avons plus de dénominateur commun. Il nous faut revenir à Dieu qui nous a tous créés. Lui seul est capable de nous réunir dans nos différences. Jésus est le point de jonction entre nous et lui, mais aussi entre nous. Qui passe par lui se retrouve et trouve, en ceux qui croient, une vraie famille !

Gilles Georgel

1 Psaume 11.3

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Lecture proposée : Psaume 14, versets 1 à 3.

 

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Courir ? en vue de quoi ?

16/08/2016
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Ce n’est pas que j’aie déjà remporté le prix, mais je cours pour tâcher de le saisir, puisque moi aussi j’ai été saisi par Jésus-Christ.
Philippiens 3.12

athletics-659233_640C’est l’année des Jeux Olympiques, parlons de course. Plus que jamais, nous courons tous. Mais après quoi, dans quel but ? On en voit beaucoup transpirer sur nos routes de campagne. Ils multiplient les efforts pour s’entraîner, s’ils sont coureurs, ou pour entretenir leur santé, j’imagine. Les bienfaits du jogging ! Ils y gagneront peut-être une qualité ou un délai de vie supplémentaire, – soyons optimistes – quelques années. Et après ?
Mais il y a tous ceux qui courent au sens figuré. Après quoi ? L’argent, la considération, les honneurs, les titres, les aventures… Ou mieux : l’aventure, la connaissance du globe et de la science. Disons qu’ils courent après ce en quoi ils pensent trouver le bonheur. Alors, bon courage. « Le bonheur est dans le pré, cours-y vite ! Il va filer. »
L’apôtre Paul avait rencontré Dieu et avait compris que la seule course qui mérite vraiment d’y concentrer tous ses efforts, c’est de poursuivre le but que Dieu nous propose. Il y mettait tout son être. Et cela voulait dire poursuivre la perfection elle-même, bien plus que le prix (la récompense) qui y est attaché. Oui, je sais, la recherche de la perfection n’est pas à la mode. Et « la perfection n’est pas de ce monde ».
Mais, la Bonne Nouvelle, c’est que Dieu qui la réclame est aussi Celui qui l’opère en nous pour autant que nous courions pour la saisir.

Richard Doulière

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Lecture proposée : Lettre aux Philippiens, chapitre 3, versets 4 à 14.

 

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