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Archives pour la catégorie ‘Société’

Le premier jour de la semaine

08/10/2017
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Le dimanche, nous étions réunis pour rompre le pain…
Actes des Apôtres 20.7

Pour tout le monde, la semaine commence le lundi, comme le souligne l’expression anglaise « week-end » que nous avons adoptée. C’est significatif de la façon dont nous concevons notre vie et plaçons nos priorités. Après toute une semaine consacrée au travail, le week-end est un temps pour soi, voué à la détente, à la famille, à nos activités préférées : sport, courses, jardinage, sorties… Le dimanche matin, on rencontre plus de monde sur les chemins, randonnant, faisant son footing ou à vélo, que dans les lieux de culte…
À l’origine, dans la tradition juive, le premier jour de la semaine était le lendemain du sabbat, notre samedi.
Quand des femmes se rendirent au tombeau de Jésus pour embaumer son corps après sa mort sur la croix, elles le découvrirent vide : Jésus était ressuscité. Or c’était tôt le matin du premier jour de la semaine1. Alors, pour commémorer cet événement extraordinaire et célébrer leur Sauveur, les premiers chrétiens prirent l’habitude de se réunir non plus le jour du sabbat, mais le premier jour de la semaine. Ils l’appelèrent « le jour du Seigneur », soit « dominicus dies » en latin, qui devint notre « dimanche »…
Pour nombre de chrétiens, le dimanche est toujours le premier jour de la semaine et ils ont à cœur de la placer sous le regard de Dieu.
Voyez-vous votre semaine sous cette même perspective ?

Bernard Grebille

1 Marc 16.1-2

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Lecture proposée : Évangile selon Marc, chapitre 16, versets 1 à 11.

 

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L’avenir négligé ?

07/09/2017
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Le jour où le Fils de l’homme reviendra, les choses se passeront comme au temps de Noé : les gens mangeaient, buvaient […]. Alors vint le déluge qui les fit tous périr.
Luc 17.26-27

« Le triomphe de l’instant est un grand malheur de notre temps, lié à un bonheur, le triomphe de la liberté individuelle, qui autorise le changement d’avis permanent, la succession de décisions, même en sens contraires. » Ainsi s’exprimait Jacques Attali dans une interview1, regrettant que notre époque néglige l’avenir.
Ce n’est malheureusement pas une nouveauté. Le prophète Ésaïe reprochait déjà vers 750 av. J.-C. aux Israélites d’avoir pris comme principe : Mangeons et buvons, car demain nous mourrons.2
Préparons-nous l’avenir ? Jésus a dit à ses disciples : Mais, quand le Fils de l’homme viendra, trouvera-t-il la foi sur la terre ? 3
Nous préparons l’avenir en nous souvenant que notre vie a un terme, qu’un jour nous rencontrerons Dieu et que nous devrons lui rendre compte.
Nous préparons l’avenir en lui demandant de pardonner nos péchés par la foi en Jésus son fils. Par la vie nouvelle reçue, nous pouvons vivre dès maintenant pour lui.
Préparons-nous donc pour le jour où Jésus reviendra !

Albert Lentz

1 L’Express – 16 septembre 2015           2 Ésaïe 22.13           3 Luc 18.8

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Lecture proposée : Évangile selon Luc, chapitre 17, versets 26 à 37.

 

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Rapport de force

13/07/2017
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Le riche domine sur les pauvres, et celui qui emprunte est l’esclave de celui qui prête.
Proverbes 22.7

Il n’est pratiquement aucune relation dans le monde qui ne soit bâtie sur un rapport de force. Beaucoup d’éléments divers entrent en jeu pour l’établir. Ce peut être la position sociale, le niveau intellectuel, la capacité de séduire…
En tête de liste, se trouve le pouvoir que donne l’argent à ceux qui en possèdent. Socialement, le riche domine toujours le pauvre. Parce qu’il est celui qui possède les ressources qui le font vivre, le riche décide de la manière dont il va utiliser le pauvre pour servir ses intérêts. Il en est de même de celui qui prête. Le fait de vivre à crédit crée obligatoirement un lien de sujétion entre celui qui emprunte et celui qui prête.
Que le riche ne se sente cependant pas trop fort ! Il y a un Dieu souverain, que personne ne peut soumettre à Sa volonté, qui règne. Son cœur est porté à la défense des opprimés. Que chacun, riche comme pauvre, le sache : devant le Maître qui est dans les cieux, il n’y a point d’acception de personnes !

Gilles Georgel

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Lecture proposée : Lettre aux Éphésiens, chapitre 6, verset 9.

 

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Conformisme

03/04/2017
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Ne vous conformez pas au siècle présent, mais soyez transformés par le renouvellement de l’intelligence, afin que vous discerniez quelle est la volonté de Dieu : ce qui est bon, agréable et parfait.
Romains 12.2

crowd-2152653_640J’écoutais les informations à la radio, et j’ai été interpellé par deux réflexions du journaliste. Concernant certains aménagements de lois, les rendant plus permissives, laxistes à mes yeux dans le domaine de la santé et de la moralité, il a déclaré : « C’est le sens de l’histoire et la loi se met d’accord avec l’usage. » Une telle attitude de la part de celles et ceux qui ont le pouvoir et la responsabilité d’ériger les lois ou de les modifier est en quelque sorte inconsciente. Si je puis me permettre d’exagérer un tel raisonnement, je pourrais dire que si un jour nous enregistrons un grand nombre de cambriolages, de délits en tout genre on pourra les légaliser au nom du sens de l’histoire. Il en sera de même, pourquoi pas, pour les agressions et des méfaits plus graves.

L’apôtre Paul invitait déjà ses lecteurs à ne pas se conformer au siècle présent, mais à vivre selon une intelligence renouvelée. Ce renouvellement, nous n’en percevons pas toujours la nécessité, la pertinence. Il ne peut pas être le fruit d’un effort humain. Ce n’est pas une amélioration, c’est une transformation radicale accomplie par Dieu dans le cœur de celles et ceux qui lui offrent leur vie. Dans le vôtre si vous le lui demandez.

Jack Mouyon

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Lecture proposée : Livre du prophète Ézéchiel, chapitre 11, versets 17 à 21.

 

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Changer le monde

20/02/2017
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Celui qui est uni au Christ est une nouvelle créature.
2 Corinthiens 5.17

man-159155_640Qui d’entre nous n’a jamais rêvé de changer le monde ? Refaire le monde… Que de discussions entre copains et copines à la terrasse d’un café, de séminaires d’associations humanitaires, de conseils de ministres, de colloques, de livres, d’éditoriaux de journaux de gauche ou de droite !
Force-nous est de constater que le monde n’est pas allé en s’améliorant… Pas vraiment. Si j’en doutais, les journaux télévisés des actualités mondiales me convaincraient.
Nous avons trop d’exemples de sociétés révolutionnaires qui n’ont pas remplacé les malheurs passés par un bonheur présent. Et les lendemains qui chantent sont encore pour après-demain.
N’y a-t-il donc aucun espoir ?
Jésus nous indique le seul moyen de changer la société : être changé d’abord nous-mêmes par lui.
Sa méthode consiste à transformer le monde par le rayonnement personnel de ceux à qui il a donné une vie nouvelle. Paul Tournier a écrit : « Nous voudrions toujours changer les institutions et les autres. L’Esprit (de Dieu) nous ramène toujours à notre changement intérieur… Les hommes commencent à réparer leurs torts, quand nous réparons les nôtres… Nous ne devons pas partir en guerre contre tout ce qui nous indigne autour de nous, mais contre ce qui nous fait honte en nous. »

Elfriede Eugène

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Lecture proposée : 2ème lettre aux Corinthiens, chapitre 5, versets 14 à 21.

 

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