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Archives pour la catégorie ‘Sens de la vie’

Heureux comme un poisson dans l’eau

07/07/2017
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Tu me feras connaître le chemin de la vie : plénitude de joie en ta présence, et bonheur éternel auprès de toi.
Psaumes 16.11

C’est sur l’inscription plaquée au bord du bassin rempli de jolis poissons koï, dans l’hôtel où je séjournais en Inde, que je découvris que ce poisson peut vivre plusieurs siècles. Un fameux koï écarlate, nommé Hanake, avait été détenu par plusieurs personnes, de 1751 à juillet 1977. Il était rapporté qu’Hanake vécut 226 ans.
« Heureux comme un poisson dans l’eau », dit-on. Cette expression signifie qu’une personne est aussi à l’aise dans un lieu que pourrait l’être le poisson dans l’eau, son milieu naturel. À ce moment-là, ce dicton m’est apparu inapproprié. En effet, le poisson de ce bassin est-il si heureux que cela ? Quel intérêt y a-t-il à vivre si longtemps, pensais-je, dans un espace si restreint, à tourner en rond dans cet aquarium géant, attendant que quelqu’un jette une miette de pain ?
La recherche de la longévité se voit dans les efforts désespérés à rester jeune à grand renfort d’antirides et de compléments alimentaires. Dans l’histoire que rapporte Jésus sur l’homme riche et le pauvre Lazare, tous les deux meurent. Le riche n’a pas trouvé le secret pour profiter éternellement sur terre de sa richesse. Lorsqu’il se retrouve en dehors du temps, dans le séjour des morts, il n’a qu’une envie, étancher sa soif ; le pauvre quant à lui, même s’il a beaucoup souffert, a trouvé le bonheur éternel, à cause de sa foi.
Le bonheur éternel se trouve seulement auprès de Dieu.

Joseph Paladino

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Lecture proposée : Évangile selon Luc, chapitre 16, versets 19 à 31.

 

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Plus envie de vivre ?

28/06/2017
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Souvenez-vous qu’à ce moment-là vous étiez sans espérance.
Éphésiens 2.12

Au milieu du pont sur le fleuve, près de chez moi, j’ai trouvé ces mots tracés en grosses lettres noires : Les flots m’emportent / Je me perds dans la nuit / Le vent souffle et ne laisse qu’un sentiment amer. Suivent deux dates, séparées de 19 ans…
Ces paroles m’ont beaucoup remué. Qu’il est triste de n’avoir plus d’espoir à l’âge où l’on construit sa vie ! Je sais que j’aurais bien pu en arriver là moi aussi : qui suis-je pour juger ? Le monde est dur, et il est parfois difficile d’y trouver sa place.
Je l’ai vécu à l’internat de mon lycée, où les “braves gars” de mon dortoir devenaient beaucoup moins sympas dès que le surveillant tournait le dos… Alors que le désespoir me gagnait, heureusement, tout a fini par bien se terminer pour moi !
L’année suivante, à l’âge de 16 ans, j’ai rencontré d’autres jeunes de mon lycée qui m’ont parlé de leur rencontre avec Jésus-Christ.
Élevé sans connaissance de la Bible, comme c’était étrange pour moi ! J’argumentais, me méfiais. Je n’arrivais pas à faire confiance. C’est quelques mois après, au bout d’une longue quête philosophique et spirituelle, que je peux dire que j’ai rencontré Jésus-Christ. Cette rencontre compte plus pour moi que la connaissance de toutes les religions.
Quarante ans après cette rencontre, je peux dire avec du recul que tous les problèmes n’ont pas disparu pour autant, mais le désespoir, si !

Jean-Louis Théron

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Lecture proposée : Lettre aux Éphésiens, chapitre 2, versets 1 à 18.

 

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Le garder ou non ?

27/02/2017
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Mon corps n’était pas caché devant toi lorsque j’ai été fait dans le secret… Je n’étais encore qu’une masse informe, mais tes yeux me voyaient.
Psaume 139.15-16

beethoven-1296374_640Lorsqu’un bébé s’annonce dans des conditions particulièrement difficiles, que faire ? Le garder… pour qu’il ait une vie faite de souffrance ?
Un professeur de médecine a soumis un jour à ses élèves l’étude de cas suivante :
« Un homme est brutal et alcoolique, et il a la syphilis. Sa femme est dépressive et tuberculeuse. Leur premier enfant est mort en bas âge. Ils sont pauvres. La mère est enceinte d’un nouvel enfant. Que recommanderiez-vous ? »
La majorité des étudiants recommandèrent un avortement.
« Eh bien, dit le professeur, vous venez de tuer… Ludwig van Beethoven ! »
Notre jugement sur la valeur de la vie est très relatif. Nous pensons savoir quelles conditions permettent d’être épanoui et heureux. Avouons qu’il était difficile de croire que l’enfant puisse devenir un génie dont un des morceaux – l’Hymne à la joie – deviendrait l’hymne européen !
La lecture proposée est un psaume qui célèbre précisément la joie, celle de savoir que Dieu connaît toute notre vie, depuis notre conception1. Sa grandeur nous dépasse2. Il a des projets bienveillants pour nous.
Quel sujet de joie ! Les situations de la vie peuvent toutes sembler contre moi. Mais chaque jour, à mon réveil, ce grand Dieu qui a créé l’Univers est avec moi3.

Jean-Louis Théron

1 Psaume 139.14           2 Psaume 139.17           3 Psaume 139.18

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Lecture proposée : Psaume 139.

 

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Au Christ

03/02/2017
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Souviens-toi de ton créateur durant ta jeunesse, avant l’arrivée des jours mauvais, avant d’atteindre les années où tu diras : Je n’y prends aucun plaisir.
Ecclésiaste 12.1

pieta-michelangelo-726206_640À la fin de sa longue vie (89 ans !), le sculpteur, peintre, architecte Michel-Ange a écrit des sonnets. L’un d’entre eux s’intitule simplement « Au Christ ». En voici une traduction française :

Voici que le cours de ma vie en est arrivé
Par tempétueuse mer et sur barque fragile
Au havre commun où il faut qu’on débarque
Pour compte et raison de l’œuvre de bien et de mal

Ainsi maintenant de cette illusoire passion
Qui m’a fait prendre l’art pour idole et monarque,
J’ai appris de quel poids d’erreurs elle était lourde,
Et quelle source de malheur est pour l’homme son désir.

Les penseurs amoureux, jadis vains et joyeux,
Que deviendront-ils si deux morts s’en viennent à moi ?
De l’une j’ai certitude, et l’autre m’est menace.

Ni la peinture ni la sculpture ne peuvent plus apaiser
Mon âme inclinée vers ce divin amour
Qui pour nous recevoir ouvre ses bras en croix.

Arrivé au terme de sa vie, Michel-Ange, ce génie, reconnaît humblement les erreurs de sa vie, et sa condition d’homme. Il recherche l’amour de Dieu, manifesté en Jésus-Christ à la croix.
Souvenons-nous de notre créateur pendant qu’il en est temps : que savons-nous du terme de notre vie ?

Jean-Louis Théron

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Lecture proposée : Livre de l’Ecclésiaste, chap. 11, v. 9 à chap. 12, v. 8.

 

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Repensez votre vie

29/12/2016
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Jean disait : Le temps est accompli. Le règne de Dieu est proche. Changez et croyez à la Bonne Nouvelle.
Marc 1.15

change-948024_640Le premier message de Jésus et de Jean-Baptiste était « Changez ! » Changez d’attitude, de point de vue, de valeurs, d’objectifs, de préoccupations. Jusqu’ici vous avez vécu en étant centré sur vous, vos préoccupations, vos projets, vos ambitions, vos espoirs. Vous au centre. Toujours.
C’est exactement ce que Dieu appelle le péché. Parce qu’il est votre créateur, qu’il vous aime et vous connaît comme personne, c’est lui qui devrait être au centre de votre vie et de vos préoccupations.
Quelle place avez-vous accordée à Dieu dans votre vie jusqu’à présent ? Quelles relations avez-vous avec votre créateur ? Pour quoi vivez-vous ? Quel est le sens de votre vie ?
Reconsidérez Dieu. Faites-vous une nouvelle opinion de lui. Pour cela, lisez, relisez, l’Évangile. Il raconte la vie et l’enseignement du Christ. Celui-ci a transmis tout ce que chacun a besoin de savoir sur Dieu pour le connaître : son amour, sa patience, sa compassion, sa bonté, son pardon…
La vie de Jésus-Christ témoigne si fort de Dieu que le Christ a dit : « Celui qui m’a vu a vu le père ! »1 Vous pouvez donc découvrir Dieu à travers le Christ. Et puis Dieu se révèle à celui qui le cherche. Car quiconque demande reçoit, celui qui cherche trouve, et l’on ouvrira à celui qui frappe.2

Alain Stamp

1 Jean 14.9           2 Luc 11.10

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Lecture proposée : Évangile selon Matthieu, chapitre 3, versets 2 à 14.

 

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