Jésus-Christ, c’est lui qui est le Dieu véritable, et la vie éternelle.
1 Jean 5.20
Jésus peut-il prétendre être LA vie alors que plus de six milliards de personnes vivent dans le
monde ?
Oui, car la vie de tout homme aboutit à la mort, tandis que la vie émanant de la personne de Jésus transcende la mort et se projette vers l’éternité. C’est de cette vie que parle le verset central de l’Évangile : Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, pour que quiconque met sa foi en lui ne se perde pas, mais qu’il ait la vie éternelle.1
Jésus EST LA VIE : il a vaincu la mort par sa résurrection. Il ne pouvait pas rester dans le tombeau parce qu’il est éternel. Sa mort était volontaire, voulue de Dieu le Père, afin de racheter les hommes pécheurs que nous sommes.
C’est sa seule vie qui, donnée en sacrifice, donne la vie éternelle à tous ceux qui mettent leur confiance en Lui, l’auteur de la vie. Eux aussi ressusciteront lors de son retour pour entrer dans l’éternité bienheureuse des enfants de Dieu.2 Jésus n’a-t-il pas dit : C’est moi qui suis la résurrection et la vie 3?
Quelle heureuse assurance qui permet d’envisager la mort sans craindre le jugement !
L’avez-vous au fond du cœur ?
Hermann Christen
1 Jean 3.16 2 Jean 5.28-29 3 Jean 11.25
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Lecture proposée : Évangile selon Jean, chapitre 5, versets 19 à 29.
(Jésus-Christ) a brisé la puissance de la mort et, par l’Évangile, a fait resplendir la lumière de la vie et de l’immortalité.
2 Timothée 1.10
« Bäjsaulem », Maison de l’Éternité, ou encore « Bäjs’Lajem », Maison de la Vie ou Maison des
Vivants, c’est ainsi que les Juifs d’Alsace désignaient le cimetière vers lequel ils accompagnaient le mort afin de lui dresser une tombe.
Comme l’exprime le symbolisme de ces formules, il faut y voir l’affirmation de la foi en la résurrection, dans le triomphe de la vie par delà la déchirure de la mort. La mort a raison de nos corps physiques… Poussière, ils redeviennent poussière et l’état d’abandon volontaire des tombes juives, qui, peu à peu, retournent à la nature, en est une image saisissante.
Nous pouvons avoir cependant, en dépit de cette fin apparemment inexorable, l’assurance d’une vie nouvelle. Cette confiance se fonde sur Jésus-Christ, mort et ressuscité, le Prince de la Vie, le Fils de Dieu venu pour nous réconcilier avec son Père. À ceux qui croient en lui, il adresse cet encouragement : N’aie pas peur. Moi je suis le premier et le dernier, le vivant pour l’éternité ! Je détiens les clés de la mort et du séjour des morts.1 Dès lors nous appartenons à une nouvelle famille, nous devenons citoyens du Royaume des Cieux ! La mort peut survenir, elle n’est qu’un passage pour le croyant qui quitte ce monde pour rejoindre la Maison des Vivants, la communauté de celles et ceux qui ont cru en Jésus-Christ.
Bernard Grebille
1Apocalypse 1.17-18
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Lecture proposée : Lettre aux Romains, chapitre 6, versets 1 à 11.
Mais maintenant Christ est ressuscité des morts, il est les prémices de ceux qui sont morts.
1 Corinthiens 15.20
Ne vous est-il jamais arrivé, à la lecture d’un roman passionnant, d’être tenté de vous projeter
à la fin de l’histoire ? Juste pour voir comment tout cela finit… Identifié au héros du livre, vous ne supportez plus l’incertitude de sa situation. Il vous faut savoir ce qui va arriver. Pensons aussi à des captifs pris en otage. Imaginons que, par un processus miraculeux, on leur fasse parvenir le film de leur libération future. On peut dès lors leur dire ou leur faire ce que l’on veut. Le fait de connaître d’avance ce que sera l’issue des choses suffit pour leur donner l’espérance.
Le jour où le Christ ressuscita, Dieu écrivit la fin de l’histoire. Depuis, alors même que nous sommes en cours de route, nous savons où nous allons. Car le verset ci-dessus l’atteste : comme le Christ ressuscita, nous ressusciterons aussi. Celui qui croit au Christ pour son salut n’a plus rien à craindre. Quoi qu’on lui dise ou qu’on lui fasse, la sécurité et l’issue heureuse de son sort final lui sont garanties. Cette espérance que possède le croyant a été, dans tous les temps de détresse, le secret de la paix des vrais chrétiens. Pâques est plus qu’une fête commémorative. C’est l’événement dans lequel est renfermée la formule de la vie que l’on peut résumer ainsi : c’est à la lumière d’un demain certain que l’on a la force de vivre un aujourd’hui difficile !
Gilles Georgel
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Lecture proposée : 1ère lettre de Paul aux Corinthiens, chapitre 15, versets 12 à 20.