Ô Dieu ! fais-moi grâce selon ta bienveillance, selon ta grande compassion, efface mes crimes ; lave-moi complètement de ma faute, et purifie-moi de mon péché.
Psaume 51.2-3
Jésus était dans la maison d’un pharisien qui l’avait convié à sa table. Cet homme était membre
d’un parti juif qui mettait l’accent sur le respect des rites et des cérémonies. Il prétendait être plus pieux que les autres, et se séparait du peuple. Dans cette même ville de trouvait une femme perdue, une grande pécheresse qui avait donné libre cours à ses passions. Elle était méprisée de tous. Elle apprend que Jésus est dans la ville chez le pharisien Simon. Elle s’y rend. Consciente de tous ses péchés, dans un esprit de repentance profonde elle se jette aux pieds de Jésus et les arrose de ses larmes. Jésus l’a-t-il repoussée ? Non. Au contraire, il l’accueille, connaissant son état d’âme, et lui dit : Tes péchés sont pardonnés. Va en paix, ta foi t’a sauvé.
Pensez-vous que cela soit difficile à comprendre ? Si Jésus ne trouve pas de chefs religieux pour reconnaître qu’il est le Christ, il voit des prostituées le faire. Dieu reçoit le pécheur qui, repentant, vient à Lui. Il pardonne ses péchés et lui donne le salut, la paix et la vie éternelle. En réponse que demande-t-il : qu’on croie et qu’on se confie en Jésus. Ta foi t’a sauvé, lui dira Jésus.
Résignez-vous à reconnaître que, comme cette femme, vous êtes un pécheur perdu. Approchez-vous de Jésus et recevez gratuitement le pardon et le salut.
Albert Nouguier
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Lecture proposée : Évangile selon Luc, chapitre 7, versets 36 à 50.
Lave-moi complètement de ma faute et purifie-moi de mon péché.
Psaume 51.4
De toute évidence, il s’était bien amusé avec ses amis dans le petit ruisseau. Ses habits étaient
mouillés et sales, et sa figure couverte de boue. Pour un enfant de sept ans, l’après-midi avait été formidable. Ne voulant pas gâcher son moral, mais réalisant pourtant qu’un effort important de nettoyage était nécessaire, je lui ai gentiment suggéré d’aller à la salle de bains se regarder dans le miroir. Il s’est mis en marche sans sourciller.
Il est revenu au salon avec un large sourire, mais tout aussi sale qu’avant :
– N’as-tu pas regardé dans le miroir ?
– Si, bien sûr.
– Pourquoi es-tu encore sale ?
– Papa, le miroir montre à quel point on est sale, mais il ne rend pas propre, et je n’ai pas envie de me laver.
Savoir ce qu’il faut faire ne me donne pas forcément la motivation ou la capacité de le faire. La Loi de Dieu1 me montre la sainteté de Dieu et comment je devrais me comporter envers Lui et les autres pour le traiter avec le respect qu’il mérite. Mais la loi n’a rien amené à la perfection2. Elle a agi comme un miroir pour me révéler tel que je suis vraiment, mais le regard dans le miroir ne m’a pas nécessairement donné le désir de changer.
Est-ce que vous voulez être purifié ?
Jésus, par Sa mort et Sa résurrection, vous permet d’être pur – à l’intérieur et à l’extérieur – et le Saint-Esprit met en vous le désir d’accepter son offre.
Silvano Perotti
1 cf. Exode 20.2-17 2 Hébreux 7.19
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Lecture proposée : Psaume 51.
Le Fils de l’homme est venu chercher et amener au salut ce qui était perdu.
Luc 19.10
C.H. Spurgeon raconte que le célèbre prédicateur George Whitefield avait un frère qui, comme
lui, avait été un chrétien sincère, mais il avait renié la foi et s’était égaré sur de mauvais chemins. Un jour, il entendit son frère prêcher et il fut convaincu de péché. Le lendemain, on le trouva assis dans une pièce de la maison paroissiale. Pendant le thé, il se lamentait et pleurait, disant : « Je suis un homme perdu. » Il ne pouvait ni manger ni boire. Lady Huntington, assise en face de lui, lui demanda :
– Que dites-vous, Mr Whitefield ?
– Madame, je viens de dire que je suis un homme perdu.
– J’en suis ravi.
– Excusez-moi, Madame, comment pouvez-vous dire cela ? C’est cruel de dire que vous êtes ravie de savoir que je suis un homme perdu !
– Je le répète, Monsieur, j’en suis ravie du fond du cœur.
Whitefield la regarda, de plus en plus étonné de sa cruauté.
– Je suis ravie de ce que vous dites, répéta-t-elle, car il est écrit que le Fils de l’homme est venu chercher et amener au salut ce qui était perdu.
Avec des larmes sur ses joues, il dit :
– Quelle parole précieuse ! Et comment se fait-il qu’elle vienne à moi avec une telle force ? Oh, Madame, combien je bénis Dieu pour cela, car alors il me sauvera aussi. Je confie mon âme entre ses mains : il m’a pardonné.
En sortant de la maison, il eut une attaque, tomba par terre et expira, mais il était sauvé. Sauvé pour l’éternité.
Alfred Kuen
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Lecture proposée : Évangile selon Matthieu, chapitre 20, versets 30 à 34.