Ce que Dieu veut, c’est que vous meniez une vie sainte.
1 Thessaloniciens 4.3
Wilhelm Busch raconte qu’à Francfort-sur-le-Main où il a grandi, il y avait une grande communauté juive qui intéressait considérablement
les gamins. Un jour, plusieurs d’entre eux décidèrent d’assister au culte de la synagogue, un jour de sabbat.
Mais arrivés là-bas, ils apprirent qu’aucun homme ne peut pénétrer sans chapeau dans une synagogue. Leur expédition allait-elle échouer pour une histoire de chapeaux ?
Quand le portier vit que leur intention était sérieuse, il proposa de leur louer, à un sou par unité, des chapeaux pour la durée du service. Chacun reçut un couvre-chef ayant sans doute appartenu à un vénérable rabbin.
– Heureusement, précisa l’un des jeunes, que nous avions des oreilles pour les retenir ! Avec ces chapeaux, une atmosphère de sérieux vint sur nous et nous avons suivi pieusement tout le service. En sortant, nous avons rendu les chapeaux.
Wilhelm Busch termine son récit ainsi :
Depuis lors, j’ai souvent repensé à ces chapeaux. Lorsque je vois les assistants à nos cultes, ils ont tous un air si pieux. Ils déclarent dans leurs cantiques que rien ne les séparera du Christ. Ils ont tous leur chapeau de la foi sur la tête. Mais dès la fin du culte, ils ôtent leur chapeau et reprennent la vie ordinaire comme tout le monde.
Alfred Kuen
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Lecture proposée : Évangile selon Luc, chapitre 6, versets 46 à 49.
Nous l’avons entendu (Jésus) nous-mêmes et nous savons qu’il est vraiment le Sauveur du monde.
Jean 4.42
Il y a de cela bien longtemps, une école missionnaire chrétienne reçut une demande d’admission formulée par un père de famille chinois. Dans la colonne où la religion des parents devait être mentionnée, il avait écrit : « Confusion ». En réalité, il avait voulu écrire « confucianisme ». Mais il faut bien avouer qu’il était plus près de la vérité en écrivant de la sorte.
La confusion, c’est l’action de prendre quelque chose ou quelqu’un pour quelque chose ou quelqu’un d’autre ; c’est l’état de ce qui n’est pas clair, qui est mal défini.
Le confucianisme est la philosophie de Confucius et de ses disciples. Confucius vécut au 5ème siècle avant Jésus-Christ. Sa préoccupation majeure était de faire régner l’ordre dans l’État en formant des hommes qui vivent en conformité avec la vertu. Cela nous apparaît, à nous occidentaux du 21ème siècle… confus et dépassé.
Par contre, les vrais croyants qui font reposer leur foi et leur expérience sur la personne et sur l’œuvre de Jésus-Christ savent, avec une pleine conviction, qu’il est le seul chemin qu’il faut suivre, la seule vérité qu’il faut croire, la seule vie qui mérite d’être vécue.
Toute autre religion n’est que confusion. Fort heureusement, il ne manque pas de croyants qui ont délaissé ou rejeté les vaines traditions et religions humaines, et qui ont ouvert leur vie au Christ vivant. Le cours de leur existence en a été transformé. Ils ont la certitude que Jésus-Christ est leur Sauveur pour ce temps et pour l’éternité. Faites-vous partie de ceux-là ?
Lucien Clerc
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Lecture proposée : Évangile selon Jean, chapitre 4, versets 39 à 42.
Ils y trouvèrent des gens […] qui accueillirent la Parole de Dieu avec beaucoup d’empressement ; ils examinaient chaque jour les Écritures pour voir si ce qu’on leur disait était exact. Beaucoup d’entre eux crurent.
Actes des apôtres 17.11
Les élèves de sa classe de Première scientifique lui paraissaient bien apathiques. Alors, ce jour-là, le professeur de mathématiques leur présenta un cours sur les fonctions avec des
« théorèmes » inventés de toutes pièces, sans fondement aucun. Il les observait du coin de l’œil : rien ne se passa pendant de longues minutes. Enfin l’un des élèves, puis un autre commencèrent à montrer quelque perplexité. Mais n’osant contester leur prof, ils subirent encore ses affirmations erronées. C’est lui qui dut s’arrêter pour reprocher, à tous, leur passivité.
Quand l’apôtre Paul a annoncé l’évangile aux Juifs de Bérée en Macédoine, ceux-ci ont été plus réactifs. Ils vérifiaient chaque jour dans les Écritures, si les affirmations de Paul étaient exactes, non par suspicion, mais pour ne pas se faire berner.
Quels exemples ! Combien il est nécessaire de les imiter. Nos médias nous habituent à écouter des affirmations que nous n’avons guère le temps de vérifier. Et cela se répercute sur la façon dont nous écoutons ceux qui nous parlent de religion, de l’Évangile et de Dieu.
Ne prêtons pas foi à tout discours. L’apôtre Paul conseillaient ainsi les gens de Thessalonique : Examinez tout avec discernement : retenez ce qui est bon.1 Comment ? En nous référant à la Parole de Dieu : À la loi et au témoignage ! Si l’on ne parle pas ainsi, il n’y aura point d’aurore pour le peuple.2 C’est important. Non, c’est vital.
Albert Lentz
1 1 Thessaloniciens 5.21 2 Ésaïe 8.20
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Lecture proposée : 2ème lettre de Pierre, chapitre 2, versets 1 à 3 et 11 à 22.