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Archives pour la catégorie ‘Relation’

Un appel entendu

17/02/2010
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Quand un malheureux crie, l’Éternel entend, et il le délivre de toutes ses détresses. Psaume 34.7

En Australie, un voyageur visitait un élevage de moutons. Son guide, désirant lui faire faire une expérience, prit un petit agneau et le porta dans un autre troupeau, à proximité. Les bêlements des moutons et les cris de ceux qui les tondaient faisaient un bruit assourdissant. L’agneau resta tranquille un moment, puis, se sentant solitaire, il commença à faire entendre son bêlement plaintif. Aussitôt sa mère, pourtant à l’autre extrémité du parc, lui répondit. L’agneau trotta vers elle, et la brebis s’empressa d’aller vers lui. Bien vite, ils se rejoignirent.

N’y a-t-il pas de quoi réfléchir ? Alors que des millions de prières montent vers Dieu chaque jour partout dans le monde, est-il possible qu’il puisse aussi entendre la nôtre ? Reconnaît-il la voix de chacun ? La Bible nous dit qu’il nous aime d’un amour insondable : il sait distinguer le moindre soupir d’un cœur dans la souffrance, le moindre cri, la moindre prière qui s’élèvent vers lui.

Vous pouvez en faire l’expérience. Si vous êtes dans la difficulté, dans la détresse, faites monter vers lui votre prière. Sa promesse est pour vous aussi : au plus profond de l’épreuve, il entendra, car il désire vous venir en aide.

Lucien Clerc

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Lecture proposée : Évangile selon Jean, chapitre 10, versets 1 à 10.

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Categories: Prier, Relation

« pourquoi m’avez-vous touché ? »

22/11/2009
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Jésus étendit la main et toucha l’homme. Marc 1.41

Plusieurs malades patientaient devant la clinique de dépistage de la lèpre au Népal. Un peu à l’écart, un homme dans la quarantaine, l’air triste et résigné, regardait avec insistance en direction du médecin. Ses mains déformées témoignaient tragiquement d’un manque de soins de sa lèpre.

Je désirais lui parler. Je savais que maintenant la chirurgie reconstructive pouvait restaurer la mobilité du membre malade. J’avais pris sa main dans la mienne pour examiner les doigts. Malheureusement le muscle et son état général étaient tels, que, humainement parlant, il n’était guère possible de l’aider.

J’allais lui expliquer la situation. Mais j’ai été surpris de voir des larmes couler sur ses joues.

– Pourquoi pleurez-vous ? lui dis-je

– Vous êtes la première personne en neuf ans qui ose me toucher. Les dieux m’ont maudit en m’infligeant la lèpre. Je suis rejeté par tous. Pourquoi m’avez-vous touché ? N’avez-vous pas peur ? »

Nous avons partagé la bonne nouvelle de l’amour de Dieu pour tous les hommes. Jésus veut toucher chacun, quel que soit son besoin. Il ne tient pas compte de notre condition physique ni de notre statut social. Chaque personne a besoin de découvrir le pardon et la vie en Lui.

Cet homme a accepté Christ comme son Sauveur personnel. Durant plusieurs années, allant de village en village, il a dit aux gens : « Dieu ne veut pas vous punir pour vos péchés, il les a pris sur lui. Jésus m’a touché et m’a rendu pur. Il peut le faire aussi pour vous. »

Témoignage de S. Perotti, adapté par Charles Rick

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Lecture proposée : Évangile selon Luc, chapitre 17, versets 11 à 19.

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Pire que le deuil

14/10/2009
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Que l’homme ne sépare donc point ce que Dieu a uni. Matthieu 19.6

Sur le terrain de la vie sociale, il n’est, dans la Bible, nulle question qui fasse l’objet d’exhortations plus claires que les relations familiales. On ne saurait donc s’étonner que ce soit, par contre, la cible favorite de Satan, le Destructeur.

Le psychiatre Boris Cyrulnik écrit : « Pour les adultes, le danger réside principalement dans le risque de mort. Pour les plus jeunes, il est avant tout dans la séparation d’avec les parents. »

La présence du père et de la mère, si imparfaits soient-ils, représente, pour l’enfant, comme les fondements mêmes de la vie. La mort de l’un des deux est une expérience profondément douloureuse, mais acceptable parce que “naturelle”. Il n’en est pas ainsi du divorce et de l’absence de référence certaine qu’il entraîne quasi toujours dans la relation de l’enfant avec, au moins, l’un des parents. Il est toujours ressenti comme un renversement des valeurs.

Nul doute que cette profonde perturbation fut l’une des raisons pour lesquelles Jésus établissait fermement la nécessité de la pérennité du lien conjugal.

Mais il est également significatif de découvrir par ces mots de l’exhortation : Que l’homme ne sépare pas ce que Dieu a uni, la dimension “divine” du mariage. Mari et femme – bien sûr – s’y engagent, mais c’est Dieu qui les unit au-delà de l’officier d’état-civil.

Plus que jamais, il importe de s’en souvenir à une époque où ce fondement est si aisément bafoué.

Richard Doulière

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Lecture proposée : Lettre aux Éphésiens, chapitre 6, versets 1 à 9.

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Categories: Famille, Relation, Vie sociale

Un pas de plus

09/10/2009
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(Jésus dit ) Ce que vous voulez que les hommes fassent pour vous, faites-le pareillement pour eux. Luc 6.31

Vous avez probablement déjà entendu cette devise populaire : « Ne fais pas aux autres ce que tu n’aimerais pas qu’on te fasse ».

Ce conseil préventif de ne pas faire de mal aux autres est une première étape.

Jésus-Christ va plus loin : il demande de se mettre à la place du prochain pour évaluer le mal qu’on ne voudrait pas subir et aussi le bien qu’on souhaiterait recevoir.

Comprendre les besoins de l’autre et l’aider : c’est faire un pas de plus.

L’appartement d’un jeune couple de ma connaissance a été cambriolé : exemple parmi d’autres de ce qu’on ne voudrait pas qu’on nous fasse.

Recevoir une aide qui vient à propos, une visite quand on est malade, une invitation quand on est seul, une explication pour les devoirs quand on peine à l’école, être supporté avec patience par quelqu’un,… c’est le genre de gestes et d’attitudes qu’on apprécie. Pourquoi ne pas le faire pour les autres ?

« Tu aimeras ton prochain comme toi-même. » nous demande Dieu. Voilà le moyen de relever le défi.

Ne sommes-nous pas bien loin de cet objectif ? Combien nous avons besoin du pardon de Dieu au quotidien et d’amour pour les autres remplissant notre cœur !

Marie Christine Fave

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Lecture proposée : Évangile selon Luc, chapitre 6, versets 31 à 35.

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Categories: Amour, Relation

Tant que nous en avons l’occasion

03/09/2009
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Tant que nous en avons l’occasion, faisons du bien à tout le monde… Galates 6.10

L’occasion, elle est aux mains des vivants. Elle s’éteint avec la mort. Bruno Frappa, bien connu des auditeurs de RCF, disait, à propos de Saddam Hussein : « Tout homme, une fois mort, a droit à nos prières. » Je ne sais s’il y a droit, mais je doute que cela serve à quelque chose. Notre sort éternel se règle au cours de notre vie. Ensuite, il est trop tard. Par contre, Paul, l’apôtre de Jésus-Christ, nous invite à prier pour ceux qui sont au pouvoir… Du vivant de Saddam, nos prières eussent peut-être changé le cours des choses pour l’Irak !

Mais le sujet déborde largement le domaine de la prière. Combien souvent, lorsqu’ils sont morts, n’avons-nous pas à regretter de n’avoir pas mieux entouré nos bien-aimés ; de ne pas leur avoir dit plus souvent que nous les aimions ; de n’avoir pas traduit cet amour par des attentions répétées, une meilleure écoute, une plus réelle disponibilité ? Faire du bien, c’est peut-être d’abord cela. Faut-il proposer mille exemples ? Il suffit de se souvenir de la règle d’or : faire aux autres ce que l’on aimerait qu’ils fassent pour nous1. Aurons-nous quelque peine à savoir ce dont nous aimerions être les bénéficiaires ?

Or, notre texte nous demande de faire du bien, non à nos seuls bien-aimés, mais à tous… pendant qu’ils vivent ! Courage, il y a du pain sur la planche. Mais ne l’oublions pas : le bien que l’on fait est un boomerang !

Richard Doulière

1 Matthieu 7.12

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Lecture proposée : Lettre aux Galates, chapitre 6, versets 6 à 10.

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Categories: Amour, Relation