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Archives pour la catégorie ‘Questions existentielles’

L’épée de Damoclès

20/06/2009
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Travaillez, non en vue de la nourriture qui périt, mais pour la nourriture qui subsiste pour la vie éternelle : Jean 6.27

Denys l’Ancien, cet homme politique grec de Syracuse (4ème siècle av. J.C.), surnommé le tyran, était constamment rempli d’un sentiment de défiance. Un de ses familiers, Damoclès, lui déclara pourtant un jour que le sort l’avait particulièrement favorisé. Alors Denys lui demanda s’il serait prêt à se mettre à sa place. Sur sa réponse affirmative, Denys le fit asseoir sur un trône en or, et dressa devant lui une table abondamment garnie ; des mets de choix présentés dans des plats de valeur étaient servis par ses meilleurs serviteurs.

Alors que Damoclès se délectait de ces délicatesses, Denys lui cria : “ Regarde au-dessus de ta tête ! ” Il avait fait suspendre à un crin de cheval une épée tranchante. Damoclès quitta précipitamment la table pour échapper à la chute probable de l’épée.

Nous sommes tentés, tels Damoclès de ne voir que les biens éphémères, de nous en délecter et de nous y accrocher. Mais levons nos yeux ! Il y a là un risque majeur. Vers quoi nous mènent-ils ? La sagesse nous incite à nous en détourner rapidement. La vie vaut plus que tous ces biens passagers.

Ne portons pas notre attention sur les choses visibles, mais sur les réalités encore invisibles. Car les réalités visibles ne durent qu’un temps, mais les invisibles demeureront éternellement.1 Faire la paix avec Dieu, croître dans sa connaissance, en un mot rechercher le Royaume de Dieu et sa justice, voilà ce qui est important !

Charles Rick

1 2 Corinthiens 4.18

Lecture proposée : Psaume 33, versets 18 à 22.

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Peur de la mort ?

05/06/2009
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Et le dernier ennemi qui sera anéanti, c’est la mort1 Corinthiens 15.26

“ Ce n’est pas que j’aie peur de la mort, mais je n’aimerais pas être présent à ce moment-là. ” Cette boutade de Woody Allen nous amuse parce qu’elle touche juste. Nous ne souhaitons pas plus que lui être là quand cela se produira ! Et pourtant nous ne pourrons l’éviter !

Nous vivons à une époque où on occulte la mort tant qu’il est possible. Et quand nous devons nous résoudre à l’aborder, nous revendiquons le droit de pouvoir en décider librement, de pouvoir choisir une fin digne et sans souffrance, ce qui motive la tendance à légaliser l’euthanasie dans bien des pays. S’il est légitime de souhaiter mourir dignement, sans souffrances intolérables ni acharnement thérapeutique, il n’est pas de notre ressort de décider du moment de notre mort. Notre vie a une valeur unique, sacrée, parce que nous avons été créés à l’image de Dieu. Lui seul peut, au moment où Il le juge bon, mettre un terme à notre existence terrestre.

Avez-vous pris le temps de vous préparer à ce moment inéluctable ? Avez-vous appris de Dieu comment mettre à profit le temps qu’il vous donne sur cette terre pour le rencontrer et vous réconcilier avec lui ? Alors la mort ne vous apparaîtra plus comme un épouvantement mais comme une porte qui s’ouvre vers la demeure du Père.

Bernard Grebille

Lecture proposée : 1ère lettre aux Corinthiens, chapitre 15, versets 51 à 57.

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Certes, mais…

28/05/2009
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Il est terrible de tomber entre les mains du Dieu vivant : Hébreux 10.31

On a mille fois raison de ne plus parler de diablotins armés de fourches chargés de tourmenter éternellement les damnés. Mais combien moins de taire la réalité du jugement que devront affronter ennemis de Dieu et indifférents. Se taire s’apparente à la non assistance à personne en danger. Danger d’autant plus redoutable qu’il s’agit de perdition définitive.

Bien sûr, nul médecin ne trouve aisé de dire à un patient : “ Vous êtes atteint d’une maladie mortelle. ” Mais s’il peut, honnêtement, ajouter : “ J’ai cependant ce qu’il faut pour vous guérir. ” !…

Jésus et les apôtres ont fréquemment appelé l’attention sur le fait que nous devrons tous, devant Dieu, rendre compte de nos paroles et de nos actes. Message difficile, d’ailleurs passé aux oubliettes. Honte à qui oublierait de déculpabiliser !

Mais si Jésus et les siens n’ont pas hésité à l’affirmer de diverses manières, c’est qu’ils pouvaient, en même temps, annoncer le remède. Car il existe ! Et ne pas le proposer à cette humanité atteinte de maladie mortelle serait pire que de lui cacher son état.

Ne jetons pas le voile sur la gravité du mal qui a atteint les humains ni sur ses terribles conséquences éternelles. Le remède est à la portée de tous ceux qui le reconnaissent et appellent Dieu à l’aide.

Pas aisé d’annoncer la condamnation ? Certes, mais elle s’accompagne de l’offre de la grâce en Jésus-Christ !

Richard Doulière

Lecture proposée : Livre de l’Apocalypse, chapitre 20, versets 11 à 15.

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Perdu ou sauvé ?

25/05/2009
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La grâce de Dieu, source de salut pour tous les hommes, a été manifestée. Elle nous enseigne à renoncer à l’impiété, aux désirs de ce monde, et à vivre dans le siècle présent d’une manière sensée, juste et pieuse : Tite 2.11-12

Aujourd’hui, vous n’êtes ni en enfer ni au ciel : vous avez les deux pieds sur terre. Mais savez-vous que vous êtes perdu ou sauvé et que cela dépend de vous ?

Vous avez peut-être une situation enviable, vous jouissez d’une bonne réputation, vous êtes installés dans une vie confortable… Mais aimeriez-vous vous trouver subitement dans la présence de Dieu ?

Aujourd’hui, recherchez-le, dites-lui ce que vous ressentez, aussi votre incrédulité. Si vous n’êtes jamais allé à lui comme un pécheur se sachant perdu, vous n’êtes jamais vraiment allé à Lui. Ni vos proches, ni votre situation, ni vos bonnes œuvres ne peuvent vous sauver.

Vous trouverez le salut de votre âme en la seule grâce de Dieu. Elle vous enseignera à renoncer à une mauvaise conduite et aux désirs illégitimes, pour mener une vie juste et agréable à Dieu. Elle vous délivrera de tout mal et fera de vous une personne purifiée qui appartienne à Dieu et zélée pour faire des actions bonnes. Ne renversez pas les choses : les bonnes actions ne produisent pas le salut.

Sa grâce, Dieu l’a manifestée en Jésus-Christ qui s’est donné pour nous, pour nous délivrer de toute injustice. Alors saisissez-la !

Albert Nouguier

Lecture proposée : Lettre à Tite, chapitre 2, versets 11 à 14.

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Le temps de notre vie

23/03/2009
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Le temps de notre vie ? C’est 70 ans au mieux, 80 ans pour les plus vigoureux ; et leur agitation n’est que peine et misère. Car le temps passe vite et nous nous envolons : Psaume 90.10

Jeanne Calment, alors doyenne de l’humanité, avait atteint l’âge vénérable de 122 ans, 5 mois et 14 jours. Faut-il l’envier ? Souvent les vieillards presque centenaires expriment leur lassitude et leur désir de partir, tant la vie leur est devenue pénible et insipide… Et notre destinée ? “ On aura le temps d’y penser ”, se dit-on. Pourtant, comme le rappelle Moïse dans ce psaume, le temps passe vite ! Plus on avance en âge, et plus il semble s’accélérer…

Qu’avons-nous fait de toutes les années déjà vécues ? Qu’en reste-t-il, aujourd’hui, dont nous puissions être fiers ? Et demain ? La mort nous surprendra-t-elle ? Dirons-nous “ Déjà ! ”, en ayant le sentiment qu’il nous manque encore quelque chose, peut-être même l’essentiel ? En réalisant que nous sommes passés à côté du plus important ?…

Moïse a la lucidité de demander à Dieu ce recul salutaire par rapport à sa vie qui s’écoule : “ Apprends-nous donc à bien compter nos jours, afin que notre cœur acquière la sagesse !1 ”

Que cela puisse aussi être votre désir et votre prière devant Dieu ! Apprenons à donner du poids, du sens, à chacune de nos journées. Faisons-en une journée placée sous le regard de Dieu, une journée où nous avons à cœur de Le rencontrer… Alors elle n’aura pas été qu’agitation, peine et misère…

Bernard Grebille

1 Psaume 90.12

Lecture proposée : Psaume 90.

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