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Archives pour la catégorie ‘Questions existentielles’

Trésor et Trésor

26/07/2011
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La vie d’un homme ne dépend pas de ses biens, fût-il dans l’abondance.
Luc 12.15

Régulièrement des magazines publient le palmarès des personnes les plus riches du monde, des Français les mieux payés. Je me suis toujours demandé – et me demande encore aujourd’hui – quel est l’intérêt de telles publications ? Est-ce de souligner d’une façon criarde les inégalités que génère notre monde ? Ces fortunes ne sont pas toujours la rémunération d’un véritable travail et il y a rarement un rapport entre la fortune et l’effort produit. Les pauvres se sentent encore plus pauvres et démunis, les ouvriers qui accomplissent un travail harassant se sentent frustrés et les chômeurs crient au scandale, une révolte sourde dans leur cœur…

Que peut-on faire ? Que peut-on changer ? On entend souvent dire comme l’a écrit un poète : « Ah si j’étais riche !  » Mais s’ils devenaient riches, que feraient-ils de leur richesse ? Se souviendraient-ils de leur situation passée, de leurs bonnes résolutions ? Partageraient-ils ? Pourquoi la plupart des gagnants des loteries désirent-ils garder l’anonymat ?

La Bible parle d’un homme dont les champs avaient beaucoup rapporté. A-t-il eu une pensée pour ceux qui, dans son entourage, pouvaient être dans le besoin ? Sa réaction n’a été que pur égoïsme : construire de plus grands greniers pour pouvoir tout conserver pour lui ! Nous avons ici le décret de Dieu : « Insensé, aujourd’hui même ton âme te sera redemandée.  »

Que servirait-il à un homme de gagner tout le monde, s’il perdait son âme.1 Là où est ton trésor, là aussi sera ton cœur.2 Où est le vôtre ?

Jack Mouyon

1 Matthieu 16.26     2 Matthieu 6.21

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Lecture proposée : Psaume 49, versets 7 à 12.

Pas de sens ?

06/07/2011
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L’insensé dit en son cœur :  » Il n’y a point de Dieu.  »
Psaume 14.1

Sans doute ne manque-t-il pas de gens qui disent que Dieu n’existe pas. Peut-on, dès lors, les dire « insensés » ?

De fait, chez beaucoup, la négation est sur les lèvres, pas dans le cœur. Soit qu’elle exprime une révolte, une provocation désespérée ou une forme d’interrogation.

Mais nier vraiment l’existence de Dieu, c’est en réalité prétendre que la vie n’a pas de sens.

Qui n’en a pas ? La vie ou celui qui prétend qu’elle n’en a pas ?

Voltaire pensait à la mécanique de l’univers quand il confessa :  » Le monde m’embarrasse et je ne puis penser qu’une telle horloge existe et n’ait point d’horloger.  »

Tout près de nous, c’est sans en être embarrassé qu’Yves Duteil dit :  » Je ne peux pas me résoudre à me dire que cette immensité autour de moi, mais aussi en moi, n’a pas de sens, n’est pas voulue, créée par une force bienveillante.  »

Il y avait comme un regret chez Voltaire ; il y a un soulagement chez Duteil.

Nous avons besoin de croire que l’univers a un sens, que notre vie a un sens. Sinon que faire d’autre que de nous laisser sombrer dans la désespérance, gagnés à notre tour par le non-sens, devenir insensés ?

Pour celui chez qui la négation de Dieu n’est pas tentative de justifier ou de se justifier à soi-même un comportement douteux, mais interrogation honnête, recherche de la vérité – fût-elle tâtonnante ou maladroite – il y a une bonne nouvelle : Celui qui cherche trouve.1

Richard Doulière

1 Matthieu 7.8

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Lecture proposée : Évangile selon Matthieu, chapitre 7, versets 7 à 11.

Vive la crise !

29/06/2011
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Ne me cache pas ta face au jour de ma détresse ! Incline vers moi ton oreille quand je crie ! Hâte-toi de m’exaucer !
Psaume 102.2

C’est la crise dans tous les domaines !

D’abord c’est la crise de l’enfance : manque de liberté, les parents décident de tout en fonction de leurs intérêts, de leurs loisirs et… deleurs moyens !

Puis c’est la crise de l’adolescence : les jeunes se révoltent contre l’éducation, contre le système, contre l’adulte, ignorant ce dont ils ont réellement besoin.

Ensuite c’est la crise de la majorité, de l’intégration dans la vie. Comment trouver sa place dans la société ? Trouver du travail, fonder une famille. Mais il faut les moyens pour s’établir !…

Et c’est la crise de la production et de la consommation. Il faut la relance, le partage du travail. Il faut bien assurer le quotidien.

Plus tard encore, c’est la crise de la quarantaine, l’homme mûr veut s’imposer, mais il n’y parvient pas. Cela devient la crise de l’autorité…

IL FAUT SORTIR DE LA CRISE !

Oui, mais comment ?
La crise n’est-elle pas le révélateur d’une recherche sans fin ? Recherche d’une référence constante, éternelle, recherche de ce qui comblera enfin l’insatisfaction. La vraie solution, elle, se trouve dans la personne de Dieu lui-même. Il est le créateur de l’humanité. Lui seul est la source de la paix. Il connaît l’homme depuis sa création. Il le connaît aussi dans son avenir. Il est la référence dont notre monde a besoin.

Soyons francs et honnêtes, reconnaissons que nous sommes en manque, sans solution en dehors de Dieu lui-même. La vraie vie, libre et sereine, Lui la donne en son Fils.
Sortir de la crise ? C’est possible par Jésus-Christ.

Bernard Doise

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Lecture proposée : Livre du prophète Ésaïe, chapitre 12, versets 1 à 5.