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Archives pour la catégorie ‘Questions existentielles’

« le livre qui me lit »

17/10/2009
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La parole de Dieu est vivante et efficace, plus tranchante qu’une épée à deux tranchants, pénétrante jusqu’à partager âme et esprit, jointures et moelles. Elle juge les sentiments et les pensées du cœur. Hébreux 4.12

L’auteur Ronald B. Schwartz a demandé à un grand nombre d’écrivains contemporains bien connus de nommer les livres qui les ont influencés le plus profondément.

Leurs réponses allaient des romans de Dostoïevski aux histoires populaires de Marc Twain. À plusieurs reprises ils ont également mentionné les ouvrages de Dickens, de Shakespeare et de Faulkner. Mais en tête de liste, il y avait la Bible. Pourquoi ? Peut-être parce que la plupart des écrivains veulent traiter des grandes questions de la vie, et que la Bible est le livre, par excellence, qui répond aux plus importantes : Qui suis-je ? Pourquoi suis-je ici ? Dieu existe-t-il ? La vie a-t-elle un sens ou un but ? Et Dieu seul peut répondre à ces questions.

Les pages du livre saint nous confrontent à nous-mêmes, au Créateur et à son grand dessein pour notre vie. D’après le défunt journaliste Malcolm Muggeridge, la Bible est « le livre qui me lit ». Elle est bien la Parole de Dieu qui pénètre nos cœurs et nos pensées comme le dit l’auteur de la lettre aux Hébreux.

Il est donc indispensable de la lire. Dieu nous y parle personnellement et puissamment des grandes questions qui importent le plus.

Dominique Acien

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Lecture proposée : 2ème lettre à Timothée, chapitre 3, versets 14 à 16.

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Mourir s’apprend

06/10/2009
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Car, pour moi, la vie, c’est le Christ, et la mort est un gain. Philippiens 1.21

Ce titre d’un livre de notre librairie chrétienne : “Mourir s’apprend” m’a beaucoup surpris. Le constat de l’auteur est très simple : autant il faut apprendre à vivre, à manger, à marcher, à parler, autant faudrait-il aussi apprendre à mourir.

Je me souviens d’un homme, encore jeune, qui était atteint d’une maladie mortelle. Je lui disais qu’à sa place, j’écrirais un mot à mes enfants, une sorte de testament d’un père vis-à-vis de ses enfants. Mais il refusait l’idée de la mort, s’accrochant à une hypothétique guérison. Il est décédé quelques semaines plus tard, incapable de faire ou de dire quoi que ce soit.

Alors que nous étions à table, il m’est arrivé de parler de la mort. Les accidents de la route ou de santé sont tellement fréquents et subits que j’ai dit à mon épouse que, s’il m’arrivait quelque chose, elle pouvait se remarier, le précisant devant les enfants afin qu’ils soient au courant. J’ai aussi dit que l’on pouvait prendre mes organes, et exprimé ma préférence pour l’ensevelissement à l’incinération… Non, rien de morbide, ce sont simplement des paroles responsables et d’amour pour mes proches, afin de ne pas les laisser dans la confusion et un désarroi plus grand encore.

La mort, j’y pense de temps à autre, depuis que j’ai une trentaine d’années et je m’y prépare, tant sur le plan humain que spirituel…

N’est-ce pas élémentaire ?

Bernard Delépine

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Lecture proposée : Lettre aux Philippiens, chapitre 1, versets 20 à 26.

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Onze jours

04/09/2009
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Éternel ! Dis-moi quel est le terme de ma vie. Quelle est la mesure de mes jours ; que je sache combien je suis fragile. Psaume 39.5

Onze jours, c’était l’espérance de vie des aviateurs britanniques, lorsqu’ils arrivaient sur le front lors de la première guerre mondiale. Afin que le moral des troupes ne s’effondre pas, chaque jour de nouveaux pilotes, sortant de formation, venaient remplir les places laissées vides au mess des officiers. Ainsi les anciens entouraient les nouveaux venus au lieu de pleurer sur leurs camarades disparus.

Ces hommes connaissaient les risques du métier, leurs lettres à leurs familles l’attestent. Ces missives étaient bien souvent de véritables testaments, où ils exprimaient leur foi et leur courage. Certains moururent lors du premier combat, d’autres survécurent à la guerre.

La plupart d’entre nous ne sommes pas soumis à un tel danger de mort imminente. Mais nous ne savons pas plus que ces jeunes pilotes quel est le terme de notre vie. Dieu a voulu que les choses soient ainsi, afin que nous sachions combien nous sommes fragiles.

N’attendez pas d’être dans une situation dramatique pour vous tourner vers Dieu et recevoir la vie éternelle qu’il vous offre par Jésus-Christ. Jésus lui-même déclare : « Celui qui croit en moi a la vie éternelle. » C’est la seule manière donnée par Dieu pour être sauvé et délivré de la crainte de la mort. Faites-lui confiance dès aujourd’hui.

Alain Monclair

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Lecture proposée : Psaumes 39 et 40.

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Donner un sens à sa vie

29/08/2009
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Dieu a mis dans le cœur de l’homme la pensée de l’éternité. Ecclésiaste 3.11

« Il y a dans le cœur de l’homme un vide en forme de Dieu », a dit Augustin.

Nous n’avons aucune expérience d’un temps vide. Chaque moment vient à nous, chargé de ses propres exigences et de ses propres possibilités, nous invitant constamment à faire des choix. Par ailleurs, nous sommes dans une société où les loisirs tiennent une grande place : épanouissement de soi, recherche du bien-être. Le monde offre de multiples propositions pour donner un sens à notre vie. Puissance, pouvoir, attrait de l’argent sont des tentations fréquentes. Si l’équilibre n’est pas trouvé entre ce qui est utile et futile, cette recherche du sens de la vie peut devenir une fuite. Cela conduit alors vers des illusions, des bonheurs éphémères qui nous laissent toujours plus fragiles et insatisfaits.

Cependant, Dieu a mis dans le cœur de l’homme la pensée de l’éternité. Dieu n’est ni lointain, ni silencieux. Nous pouvons compter sur sa grâce pour qu’il nous aide à accepter avec foi et reconnaissance le don de la vie nouvelle en Christ, et lui demander sagesse et discernement dans les choix nécessaires. Si vous me recherchez de tout votre cœur, je me laisserai trouver par vous1.

Pourquoi ne pas répondre aujourd’hui à son appel, aller à sa rencontre et trouver ainsi le vrai sens de notre vie ?

Une prière pour aujourd’hui : « Seigneur je veux te connaître, donner un sens à ma vie. Par ton Esprit, viens à ma rencontre. »

Christiane Wanner

1 Jérémie 29.13

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Lecture proposée : Livre du prophète Jérémie, chapitre 29, versets 10 à 14.

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Une bonne nouvelle

28/06/2009
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Cette bonne nouvelle est parvenue jusqu’à vous, comme elle est aussi présente dans le monde entier où elle porte du fruit et va de progrès en progrès. Colossiens 1.6

Un ami me disait l’autre jour :

– Je ne comprends pas pourquoi vous croyez en Dieu. Moi, je ne vois aucune évidence à l’existence de Dieu.

– Mon problème, lui ai-je dit, c’est que moi, je ne vois aucune évidence à l’absence de Dieu.

En fait, à part “quelques” occidentaux des 20ème et 21ème siècles, les hommes et les femmes ont toujours tenu pour évidentes l’existence de Dieu et ses actions sur terre. Il faut donc trouver des arguments bien solides pour aller à l’encontre de l’avis de l’écrasante majorité de mes frères humains… et une bonne dose de prétention pour affirmer que ce sont les athées qui sont du côté de l’évidence.

Aujourd’hui, la foi chrétienne est partagée par des millions d’hommes et de femmes de par le monde. La Bonne Nouvelle de Jésus-Christ est, en effet, annoncée partout et se répand à une vitesse étonnante. Si elle ne se répand que très lentement dans notre occident post-chrétien, ce n’est pas le cas ailleurs. Il y aura bientôt plus de chrétiens vivants en Afrique que de chrétiens ayant vécu en Europe depuis 2000 ans.

Oui, comme l’apôtre Paul l’écrivait déjà, la Bonne Nouvelle est… une bonne nouvelle : elle attire, elle transforme, elle réjouit les hommes et les femmes qui la reçoivent.

Olivier Reber

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Lecture proposée : Évangile selon Luc, chapitre 1, versets 68 à 72.

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