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Archives pour la catégorie ‘Questions existentielles’

Crise existentielle !

27/09/2011

Car en lui (en Jésus-Christ) ont été créées toutes les choses qui sont dans les cieux et sur la terre… Tout a été créé par lui et pour lui.
Colossiens 1.16

J’ai vécu 26 ans sans me préoccuper de Dieu. Vers la fin de cette période, il m’arrivait souvent de réfléchir sur ma vie et de la trouver absurde. L’expression « métro, boulot, dodo » traversait mes pensées, me laissant insatisfaite et déprimée. La vie me semblait alors ne pas avoir d’intérêt, ni de sens. Je me demandais : « À quoi ça sert de vivre, si la vie se résume à se lever, à travailler et à dormir, pour finalement, mourir ? »…

En lisant la Bible et en découvrant la foi en Dieu, j’ai appris que la vie n’a de sens que si elle est vécue avec Christ. « C’est Jésus qui donne un sens et une valeur à la vie. En Jésus-Christ, je sais d’où je viens et où je vais : je viens de Dieu et je vais vers Dieu. Mais sans Jésus-Christ, je ne viens de rien et je ne vais vers rien… La terre est faite pour graviter autour du soleil… L’homme est fait pour graviter autour de Jésus-Christ. »1

La Bible dit de tout être humain : Dieu l’a créé, il l’a formé dans le sein maternel, son souffle l’anime, il lui donne la respiration et le souffle, il lui donne la vie, le mouvement et l’être… Mais pour le chrétien – celui ou celle qui a placé sa foi en Jésus-Christ –, il y a bien davantage. La Lecture proposée offre une liste impressionnante de ce qu’il est « en Christ », par sa foi, et dans quel but.

Quel soulagement de savoir que je ne suis pas sur cette terre par hasard, et que ma vie a un sens !2

Sonia Antoine

1 Fernand Legrand,     2 Éphésiens 2.10

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Lecture proposée : Lettre aux Éphésiens, chapitre 1, versets 3 à 14.

« Ils doutent »

13/09/2011

Les ordres de l’Éternel sont droits, ils réjouissent le cœur. Le commandement de l’Éternel est limpide, il éclaire les yeux.
Psaume 19.8

Sénèque, philosophe, consul et poète romain (4 av. J.-C. – 65 apr. J.-C.) a dit un jour : « La foi en Dieu est répandue dans tous les cœurs. Ils mentent ceux qui prétendent ne pas croire en Dieu, car pendant la nuit et quand ils sont seuls, ils doutent ! »

Douter, c’est être dans l’incertitude sur la réalité d’un fait, la vérité d’une affirmation. Le doute, c’est avoir un sentiment de méfiance à l’égard de quelqu’un.

Le monde vit dans le doute et on fait de moins en moins confiance aux grands de ce monde qui nous gouvernent. Le stress en devient une réalité quotidienne qui pousse un nombre impressionnant de personnes à des actes de désespoir. D’autres, dépités et découragés par la société se contentent de dire : « Ah ! si seulement il y avait un Bon Dieu : tout cela n’arriverait pas ! «

Tout ceci témoigne d’une grande ignorance. Celle-ci n’est pas due au fait que l’homme ne peut ni connaître Dieu ni l’atteindre, mais à la révolte des cœurs contre leur Créateur. On préfère mettre en doute son existence en privilégiant le mensonge plutôt que la vérité sur Dieu. L’homme refuse de le reconnaître, même si au fond de lui-même, il sait que Dieu existe.

Ah ! si seulement, les hommes voulaient se donner la peine de lire la Bible, la Parole de Dieu ! Le doute ne les poursuivrait plus. Ils découvriraient ce grand Dieu qui s’est révélé aux hommes dans la personne de Jésus-Christ, pour qu’ils vivent une authentique relation avec Lui. Alors ils diraient, comme ce prophète de l’Ancien Testament : Je veux me réjouir dans le Dieu de mon salut.1

Albert Nouguier

1 Habakuk 3.18

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Lecture proposée : Psaume 19.

Jugement trop sévère ?

01/09/2011

Tous suivent leur propre voie, chacun selon son intérêt, exclusivement.
Ésaïe 56.11

Par la plume du prophète Ésaïe, Dieu parle ici des chefs du peuple, hélas tous infidèles, bergers plus prompts à se nourrir aux dépens deleurs brebis qu’à les soigner et les nourrir.

Les choses ont-elles changé depuis lors ? Ne se sont-elles pas plutôt dramatiquement généralisées ?

Vous l’avez sans doute souvent remarqué, très rares sont ceux dont les motivations ne sont pas dictées par l’intérêt. Le raisonnement varie d’ailleurs presque toujours en fonction de lui. Et cela n’est pas vrai uniquement des responsables de tous bords !

J’ai pourtant rencontré récemment quelqu’un qui m’étonna fort. En effet, sa manière de penser ne dépendait ni de ses profits ni de la perte de ses biens. Une telle réaction stupéfie la plupart tant ils sont eux-mêmes intéressés. Le sens de la gratuité leur échappe, car ils n’ont pas compris ce qu’est la grâce, ni qu’ils en avaient besoin.

Pour se détacher plus aisément de tout matérialisme, le seul moyen est la rencontre de Celui qui n’a pas calculé la dépense, Jésus. Il s’est entièrement dépouillé de ses prérogatives, de sa gloire et jusque de sa vie, afin de nous sauver.

Oserais-je vous demander : « Vous, avez-vous pu le vivre, ce détachement salutaire ? » Je vous le souhaite, et c’est possible si vous connaissez la grâce de notre Seigneur Jésus-Christ qui, pour vous s’est fait pauvre de riche qu’il était, afin que, par sa pauvreté, vous fussiez enrichis.1

Ivan Doulière

1 2 Corinthiens 8.9

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Lecture proposée :: Livre de l’Ecclésiaste, chapitre 5, versets 9 à 19.