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Archives pour la catégorie ‘Questions existentielles’

Dieu a marché sur la terre !

11/03/2010
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Jésus lui dit : Jean 14.9

En 1969, les États-Unis ont montré au monde entier leur exploit spatial : des hommes foulant le sol lunaire. Une seule vidéo le prouve !

Lorsque j’étais à l’université, je me posais des questions sur Dieu. Qui était-il ? Mais surtout, quel rapport y avait-il entre cet homme appelé Jésus et Dieu ? C’est en lisant la Bible dans ma petite chambre de la cité universitaire que j’ai découvert le passage ci-dessus de l’évangile selon Jean. La question posée par Philippe, le disciple, à Jésus faisait écho à ma propre interrogation : Montre-nous le Père 1. Jésus-Christ répond alors que celui qui l’a vu a vu le Père ! J’ai cru cette parole, elle m’était adressée, et j’ai su immédiatement que Jésus-Christ était plus qu’un simple homme : il était Dieu lui-même. Dieu a donc marché sur notre terre ! Jésus-Christ n’était plus dans ma pensée un simple exécutant envoyé par Dieu dans notre monde.

En voyant Jésus-Christ comme ce qu’il est vraiment, son sacrifice à la croix et sa résurrection ont pris un vrai sens pour moi. Dieu s’est donc impliqué lui-même pour mon devenir éternel ! Depuis cet instant, la paix m’a habité et ne m’a plus quitté. C’était en 1978.

Jésus-Christ est la preuve que Dieu a visité la terre et que nous sommes tous précieux pour Lui.

Joseph Paladino

1 Jean 14.8

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Lecture proposée : Évangile selon Jean, chapitre 14, versets 5 à 10.

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La raison d’être

10/03/2010
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Je vous donnerai un cœur nouveau. Ézéchiel 36.26

Sur un bateau de guerre transformé en bateau de réfugiés, je contemplais le lever du soleil à l’horizon sur cette mer si immense et bleue. Pendant ce temps, ma famille et la plupart des réfugiés dormaient encore. Au fur et à mesure que cette boule rouge montait devant moi, un sentiment de grandiose, d’infini s’éveillait en moi et je ne pouvais pas m’empêcher de penser qu’il y avait un Créateur derrière la nature. Mais pourquoi avait-il permis cette guerre ? J’avais alors 6 ans.

Je grandissais tout en recherchant la Raison d’être. Si l’éducation dans laquelle j’avais été élevée m’avait apporté de bonnes règles morales, celles-ci ne me rendaient pas heureuse. Et je ne cessais de poser les questions sur la souffrance et le sens de la vie. Mon cœur était vide. Faire du bien aux autres sans une dimension supérieure ne suffisait pas à combler ce vide. Quelque chose devait changer.

La Bible a été alors un miroir pour moi. Il est écrit : Le cœur de l’homme est tortueux par dessus tout1, mais Dieu promet un cœur nouveau : Je vous donnerai un cœur nouveau et je mettrai en vous un esprit nouveau. C’était là le fond du problème. Il fallait que mon cœur soit changé en premier lieu pour vivre en harmonie avec notre Créateur. Et Jésus est la Porte pour nous mener vers Dieu. J’ai accepté le pardon de Dieu en Jésus. Depuis Jésus vit en moi et il m’a donné la Raison de vivre, et de vivre dans Sa Paix !

Tcheng Yi-Lay

1 Jérémie 17.9

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Lecture proposée : Livre du prophète Jérémie, chapitre 17, versets 5 à 14.

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Droits de propriété

30/12/2009
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Que nul de vous ne lèse donc son prochain, mais montrez que vous révérez votre Dieu. Lévitique 25.17

Aux temps bibliques, en Israël, personne ne pouvait ni donner, ni vendre, ni échanger sa propriété que Dieu lui avait confiée pour le bien de sa famille.

Lorsque le peuple d’Israël demande à avoir un roi comme les autres peuples, le prophète Samuel l’avertit de la part de Dieu que les rois confisqueront la terre et la donneront à leurs courtisans1. Sous leur autorité de plus en plus d’Israélites verront violer leurs droits de propriété foncière familiale inaliénable. Ils seront, en particulier par l’endettement, dépossédés de leur terre et réduits à un état de servage sur la terre qui autrefois leur avait appartenu.

Les prophètes parlant au nom de Dieu condamneront ces pratiques. La vigueur de leur réaction n’était pas seulement liée aux droits de l’homme ou aux droits économiques, elle était en relation avec un enjeu spirituel.

De nos jours aussi, d’une certaine façon, tout ce qui prive une famille de la jouissance de sa parcelle de terre met également en péril son appartenance à l’humanité et atteint donc à la relation avec Dieu.

L’indignation des prophètes tient aussi au fait que des hommes oppriment leurs semblables en se servant de la terre, le plus précieux gage de la bénédiction divine. La loi interdisait une telle exploitation interne au peuple car les Israélites avaient tous été libérés de l’esclavage par Dieu. Les hommes créés à l’image de Dieu sont tous égaux.

Les chrétiens, libérés par l’œuvre du Christ, devraient s’en souvenir et œuvrer, non à dépouiller, mais à protéger la planète et ses habitants.

François-Jean Martin

1 1 Samuel 8.10-18

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Lecture proposée : Livre du Lévitique, chapitre 25.

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La mort vaincue

02/11/2009
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Ô mort, qu’est devenue ta victoire ? Ô mort, où est ton dard ? 1 Corinthiens 15.55

Il serait insensé de vouloir absolument gommer la mort de sa pensée ou de son horizon. C’est une réalité incontournable. Mais de quelle manière en affrontons-nous l’inévitabilité ? Est-elle pour nous le roi des épouvantements selon l’expression de Bildad1 ou bien un ennemi vaincu, privé de son aiguillon selon le texte que citait l’apôtre ?

Cela dépend de notre situation relativement à Dieu.

Parlant de la mort de son père, Ingrid Betancourt écrivait : « Ce qui a soulagé mon tourment a été de penser qu’il est parti confiant en Dieu et que là-bas, je le retrouverai pour le prendre dans mes bras. Je suis certaine de cela. » Et de sa propre mort possiblement proche, elle disait : « Si je devais mourir aujourd’hui, je partirais satisfaite de la vie, en remerciant Dieu pour mes enfants. »

Elle exprime ainsi fort bien deux aspects de l’espérance du chrétien nourri des promesses de la Parole de Dieu : la confiance en la résurrection de quiconque se confie en Jésus, la douceur du revoir, et la possibilité de partir en paix, sans regret.

Pourquoi cela est-il proposé au croyant authentique ? Parce que la mort a été à jamais vaincue, lorsque Dieu, en Jésus-Christ l’a assumée, la terrassant en la subissant : victoire déclarée sans équivoque par Sa résurrection, prémices de celle de tous ceux qui croient en Lui.

Voilà ce qui transforme le regard que le croyant porte sur la mort.

Richard Doulière

1 Job 18.14

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Lecture proposée : 1ère lettre aux Corinthiens, chapitre 15, versets 19 à 28.

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« le livre qui me lit »

17/10/2009
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La parole de Dieu est vivante et efficace, plus tranchante qu’une épée à deux tranchants, pénétrante jusqu’à partager âme et esprit, jointures et moelles. Elle juge les sentiments et les pensées du cœur. Hébreux 4.12

L’auteur Ronald B. Schwartz a demandé à un grand nombre d’écrivains contemporains bien connus de nommer les livres qui les ont influencés le plus profondément.

Leurs réponses allaient des romans de Dostoïevski aux histoires populaires de Marc Twain. À plusieurs reprises ils ont également mentionné les ouvrages de Dickens, de Shakespeare et de Faulkner. Mais en tête de liste, il y avait la Bible. Pourquoi ? Peut-être parce que la plupart des écrivains veulent traiter des grandes questions de la vie, et que la Bible est le livre, par excellence, qui répond aux plus importantes : Qui suis-je ? Pourquoi suis-je ici ? Dieu existe-t-il ? La vie a-t-elle un sens ou un but ? Et Dieu seul peut répondre à ces questions.

Les pages du livre saint nous confrontent à nous-mêmes, au Créateur et à son grand dessein pour notre vie. D’après le défunt journaliste Malcolm Muggeridge, la Bible est « le livre qui me lit ». Elle est bien la Parole de Dieu qui pénètre nos cœurs et nos pensées comme le dit l’auteur de la lettre aux Hébreux.

Il est donc indispensable de la lire. Dieu nous y parle personnellement et puissamment des grandes questions qui importent le plus.

Dominique Acien

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Lecture proposée : 2ème lettre à Timothée, chapitre 3, versets 14 à 16.

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