Le secours me vient de l’Éternel qui a fait les cieux et la terre.
Psaume 121.2
Le 22 décembre 2007, à Madagascar, Aïna prend le bus après sa semaine de travail. « On est parti vers 19 h, et on devait arriver vers 4 h du matin, explique-t-il.
D’habitude, je me mets au fond, mais ce jour-là je m’installe au milieu du car. Pendant le voyage, j’écoute des chansons de Noël sur mon lecteur. Et soudain, j’entends les passagers crier. Le bus vient de rater un virage et tombe dans un précipice. Il effectue trois tonneaux et atterrit les roues en l’air. Pendant la chute, je prie et demande à Dieu de pardonner mon péché. Il est environ 3 heures du matin. Il fait noir. Je réalise que je suis vivant. J’ai à peine quelques égratignures alors que tous les passagers de mon côté sont morts ou grièvement blessés, et ceux du fond sont mal placés avec le moteur situé à l’arrière. »
Ce jour-là, Aïna se rend compte qu’on ne contrôle pas grand-chose dans la vie. « Et on n’emporte rien », ajoute-t-il.
« Dieu, dirige ma vie comme tu l’as fait pour le peuple d’Israël quand il est sorti d’Égypte » : c’était alors, et cela reste aujourd’hui, la prière d’Aïna. Conscient de la protection divine, il en est très reconnaissant à Dieu.
Il y a des évènements dans notre vie qui sont inoubliables et dont nous ressortons différents. Par eux, nous nous rendons davantage compte de ce qui est important.
Cependant n’attendez pas des situations graves pour confier votre vie à Dieu, pour lui demander de la diriger. N’hésitez pas non plus à solliciter sa protection.
Marie Christine Fave
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Lecture proposée : Psaume 121.
Il se trouva, par hasard, que la pièce de terre appartenait à Boaz qui était de la famille d’Abimélec.
Ruth 2.3
Le mot traduit “hasard” dans ce verset n’apparaît que deux fois – avec ce sens – dans tout l’Ancien Testament. C’est que les Juifs n’y croyaient pas. Avec raison. Le plus souvent comme l’a dit
l’un d’eux, le célèbre Einstein, « Le hasard, c’est Dieu qui voyage incognito. »
On pourrait dire tout aussi justement, que le mot hasard est celui que les incrédules utilisent pour nommer Celui auquel ils prétendent ne pas croire. D’autres le font alterner avec “nature” et y mettent parfois un “N” majuscule.
La sagesse populaire est quand même obligée de reconnaître que « le hasard fait bien les choses ». Curieuse fuite, curieux refus de l’évidence !
L’appartenance à Boaz du champ où Ruth alla glaner1 a changé tellement de choses et de manière si merveilleuse ! Il est évident que le fait que c’est précisément là qu’alla Ruth ne saurait être attribué à rien d’autre qu’à une direction divine.
Dans notre vie, il y a aussi bien des faits ou des rencontres surprenantes. Ne nous hâtons pas de les attribuer au hasard. Demandons-nous plutôt si ce n’est pas Dieu qui, à travers elles, serait en train de nous chercher. Tenez, par exemple, ne serait-ce pas ce genre de hasard qui vous fait lire aujourd’hui ce feuillet du calendrier ?
Ne ratez surtout pas les rendez-vous que Dieu vous donne à travers les hasards de l’existence !
Richard Doulière
1 voir la lecture proposée ci-dessous
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Lecture proposée : Livre de Ruth, chap. 2, v. 2 à 13 et chap. 4, v. 13 à 22.
Que l’Éternel te bénisse et te protège ! Que l’Éternel te regarde avec bonté ! Et qu’il te fasse grâce ! Que l’Éternel veille sur toi et t’accorde la paix !
Nombres 6.24-26
En 1979 des archéologues découvrirent dans une tombe juive du 7ème siècle avant J.-C., située dans la vallée de la Géhenne au sud de Jérusalem, un petit rouleau en
argent de la taille d’un cigare. Déroulé, on y déchiffra ce texte du livre des Nombres. C’est une des plus anciennes inscriptions connues à ce jour reproduisant un texte de la Bible. Cette découverte atteste une rédaction ancienne des premiers livres de la Bible (le Pentateuque), contredisant les théories qui situent sa rédaction pendant l’exil du peuple juif à Babylone au 6ème siècle ou encore plus tardivement. Elle révèle aussi à quel point Dieu a veillé sur sa Parole en préservant le texte sur plusieurs millénaires.
Cet extrait est une parole de bénédiction que les prêtres devaient prononcer sur le peuple de la part de Dieu. Et Dieu rajoute en s’adressant à Moïse : C’est ainsi qu’ils m’invoqueront en faveur des Israélites, et moi, je les bénirai.1
N’est-il pas merveilleux de réaliser qu’au-delà des siècles, cette parole est encore vraie pour nous ? Dieu est toujours le même et il veut toujours bénir de la même façon ceux qui s’approchent de lui pour l’invoquer et le louer. Oui, Dieu veut nous bénir, Dieu nous veut du bien ! Celui qui s’approche de lui en Jésus-Christ, sauvé par son sacrifice, peut expérimenter cette bénédiction dans sa vie.
Bernard Grebille
1 Nombres 6.27
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Lecture proposée : Psaume 134.
Éternel ! Je cherche en toi mon refuge ; sois pour moi un rocher protecteur.
Psaume 31.1
En août 1944, déporté politique français, je suis interné dans un camp de prisonniers en Allemagne. À l’arrivée, chacun de nous passe, l’un
après l’autre, dans un premier baraquement, puis en ressort, le crâne rasé, revêtu d’un uniforme grisâtre. Un peu plus loin, on nous enlève tous les objets personnels, même les plus nécessaires pour vivre. Enfin, chacun passe devant un officier S.S. pour être questionné et inspecté.
« Il faut que je sauve quelque chose », me dis-je. Rapidement je fouille dans ma besace et en ressort la petite Bible de poche, suprême cadeau de ma mère éplorée. Totalement dévêtu, mais tenant en main ce livre qui m’embarrasse, je réponds aux questions de l’officier qui n’a rien vu. Mais, me tendant un porte-plume, il ordonne : « Signez là ! »
Alors, je pose la Bible sur la table et signe. Le S.S. prenant le livre, me lance un regard interrogateur. Posément, j’explique : « C’est la Bible de ma mère. » Étonné, l’officier hausse les épaules et jette la Bible sur la table : « Au suivant ! »…
Pourquoi cette faveur m’a-t-elle été accordée ? J’ai eu la conviction que la main de Dieu me suivait. Mon cœur s’est ouvert à la recherche d’un vrai refuge. Je me suis mis à lire la Bible, elle m’a parlé, m’a rassuré et consolé. Le Psaume 31 est devenu très précieux pour moi. J’ai crié à Dieu dans ma misère. Dieu n’était plus pour moi un étranger, j’ai su qu’il m’aime.
C’est ainsi que dans cet antre de Satan, la Bible de ma mère est devenue pour moi la vivante parole de Dieu. Christ s’est révélé à moi comme mon Sauveur et mon Seigneur.
D’après « Le cri de guerre », adapté par Charles Rick
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Lecture proposée : Psaume 31.
Dieu fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, et il fait pleuvoir sur les justes et sur les injustes.
Matthieu 5.45
Je suis né dans une région où l’étendue du ciel occupe la plus grande partie du paysage car il n’est
investi par aucune montagne. Une région où cette vaste étendue céleste, d’un gris profond, a inspiré le peintre hollandais Vermeer et que Jacques Brel a chantée dans « Le plat pays ».
Il pleut dans ma région un peu plus souvent que dans d’autres. Cela donne lieu à bien des commentaires !
Pour la plupart des gens la pluie est une malédiction et le soleil une bénédiction. Mais l’actualité démontre, si besoin était, que ces réalités sont interchangeables : l’excès ou l’absence de l’un ou de l’autre sont à l’origine de cataclysmes et de calamités. La pluie et le soleil sont indispensables pour assurer de bonnes récoltes, apporter la nourriture et la joie1.
Dieu fait pleuvoir et donne le soleil, dans sa bienveillance à l’égard de tous, sans discrimination.
La pluie sur le plat pays est une bénédiction. Mais il n’a pas aimé que moi et ma région fertile ! Il répand chaque jour ses bienfaits sur nous, comme autant de cadeaux immérités. Pourquoi ? Parce qu’il nous aime !
Savez-vous le reconnaître ? Et l’en remerciez-vous ?
Bernard Smagghe
1 Actes 14.17
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Lecture proposée : Actes des Apôtres, chapitre 14, versets 16 et 17.