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Archives pour la catégorie ‘Prix du salut’

Quelle idée nous faisons-nous de Jésus ?

03/06/2017
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Celui qui était innocent de tout péché, Dieu l’a condamné comme un pécheur à notre place pour que, dans l’union avec le Christ, nous soyons justes aux yeux de Dieu.
2 Corinthiens 5.21

Quand Jésus vint sur cette terre de Palestine, il n’était pas l’ami des scribes et des pharisiens, les hommes pieux et bien-pensants de son temps. Par contre, il fréquentait des gens peu recommandables, ceux qu’on considérait comme des pécheurs : les collecteurs d’impôts réputés voleurs, des femmes de mauvaise vie, des infirmes, des lépreux… Cependant personne ne put lui imputer un péché quand il fut traduit devant le tribunal des Juifs. On chercha en vain des éléments à charge pour le condamner. Le seul motif qu’on put lui reprocher fut sa prétention à être le Fils de Dieu. Pilate lui-même dut l’admettre : Moi, je ne trouve aucune raison de le condamner1.
Jésus, l’ami des pécheurs et pourtant l’ennemi implacable du péché ! Au point de s’offrir volontairement en sacrifice afin de délivrer les hommes de la malédiction du péché et de la mort. Jésus, l’homme sans péché, le seul Juste, et pourtant condamné comme le pire des pécheurs à être cloué sur une croix. En prenant notre place, il a pris sur lui le prix de notre condamnation.
Pécheurs, nous le restons aux yeux de Dieu tant que nous rejetons Jésus… Mais si nous recevons son salut, Dieu nous déclare justes au travers de son Fils.

Bernard Grebille

1 Jean 19.6

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Lecture proposée : Évangile selon Marc, chapitre 2, versets 13 à 17.

 

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Grandeur et passion

25/05/2017
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Le mystère de la piété est grand : Dieu est apparu comme un homme, sa justice a été révélée par l’Esprit, il a été vu des anges, proclamé parmi les nations, on a cru en lui dans le monde, il a été élevé dans la gloire.
1 Timothée 3.16

Fin observateur des œuvres humaines, le philosophe Hegel affirme : « Rien de grand ne s’est accompli dans le monde sans passion ». Il fallait en effet être passionné (ou un peu fou) pour construire les pyramides, le Taj Mahal… ou le château de Versailles !
On dit que la muraille de Chine se voit depuis la lune, mais est-ce vraiment la plus grande œuvre humaine ? La plus grande est-elle plutôt le fruit d’un projet politique, économique, éducatif, sportif ou religieux ? Quel événement décisif mérite d’être déclaré le plus grand ?
Permettez-moi de rajouter deux majuscules dans la citation de Hegel : « Rien de Grand ne s’est accompli dans le monde sans Passion ».
L’œuvre la plus grande dans le monde résulte de la Passion, terme qui désigne le chemin de souffrance qu’a choisi Jésus-Christ en se laissant crucifier. Oh, sur le moment, cette semaine terrible de Pâques semblait être un échec ! Mais la Passion1 débouche sur la Résurrection2, et sur l’Ascension, que marquent encore aujourd’hui les fêtes de notre calendrier. Et Jésus-Christ reviendra pour régner3.
Ne jouons pas petit, mais intéressons-nous à ce qui est vraiment Grand.

Jean-Louis Théron

1 1 Corinthiens 15.3           2 1 Corinthiens 15.4           3 1 Corinthiens 15.25

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Lecture proposée : 1ère lettre aux Corinthiens, chapitre 15, versets 3 à 28.

Photo Credit: Dimitris Eleas Flickr via Compfight cc

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Barabbas !

09/11/2015
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Ils s’écrièrent tous ensemble : Fais mourir celui-ci, et relâche-nous Barabbas1 !
Luc 23.18

jail-983153_640J’avisai un jeune séminariste sortant du cinéma où se projetait « L’Évangile selon Matthieu » de Pasolini, et je lui tendis le tract, intitulé « Barabbas ».
Il jette un coup d’œil sur le titre et m’interroge, avec un sourire :
– Qui c’est Barabbas, c’est vous ?
– Si vous voulez, c’est un peu moi, puisque Jésus a pris ma place, lui dis-je avec sérieux.
Comme pour Barabbas, la violence fait partie intégrante de mon être. Cette pulsion est à la base des conflits familiaux, sociaux, raciaux et internationaux. Elle habite en chacun de nous et se manifeste dans tant de faits divers à la une des journaux…
Aujourd’hui encore, l’humanité doit choisir entre Jésus, qui est doux et humble de cœur, et le violent et orgueilleux Barabbas.
Conscient de mes choix déplorables, injustes, suicidaires, j’ai dû reconnaître un jour m’être fourvoyé. Mais lorsque j’ai accepté honnêtement ce fait, j’étais dans les liens de mes mensonges et de mon orgueil. C’est du sein de ma geôle intérieure que mes aspirations impérieuses ont crevé ma façade d’orgueil pour s’élever dans une prière de repentance et de foi. J’ai alors, comme Barabbas, goûté l’air de la liberté, de la vie, car Jésus avait accepté de me remplacer.

Gérard Peilhon

1 Barabbas avait provoqué un soulèvement et commis un meurtre. Pilate, désireux de libérer Jésus, offrit aux Juifs de choisir entre la libération de Barabbas et celle de Jésus.

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Lecture proposée: Évangile selon Luc, chapitre 23, versets 13 à 25.

 

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La création du franc

18/09/2015
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C’est à un grand prix que vous avez été rachetés !
1 Corinthiens 7.23

bronze-148228_640En pleine guerre de Cent Ans, le roi de France Jean le Bon affronte, avec son armée, les Anglais qui dévastent l’Aquitaine et le Languedoc. Mais il est fait prisonnier par le Prince Noir, fils du roi d’Angleterre Édouard III, près de Poitiers le 18 septembre 1351 et se retrouve détenu à Londres. Pour sa libération, il doit s’acquitter d’une rançon énorme, équivalente à 12,5 tonnes d’or. Pour la financer en partie, il crée une nouvelle pièce d’or : le franc à cheval. C’est la première monnaie à porter le nom de « franc ». Elle fait référence à la libération de Jean le Bon qui se proclama « franc » (= libre) à plusieurs reprises. C’est le symbole de la souveraineté restaurée et du redressement du royaume de France.
C’est aussi une belle illustration de la rançon que Jésus a payée à notre place pour notre libération. Par nature, nous sommes tous prisonniers d’un prince noir, Satan, qui nous lie par nos péchés. Lutter contre lui avec nos propres forces ne peut que nous conduire à la défaite. Mais en Jésus son Fils, qui s’est livré à notre place en sacrifice, Dieu paye notre rançon, nous rachète à grand prix ! En Jésus nous pouvons nous proclamer « francs », libérés de l’emprise du péché et de la mort. Ce n’est pas par des choses périssables, par de l’argent ou de l’or, que vous avez été rachetés de la vaine manière de vivre que vous aviez héritée de vos pères, mais par le sang précieux de Christ, comme d’un agneau sans défaut et sans tache…1

Bernard Grebille

1 1 Pierre 1.18-19

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Lecture proposée : 1ère lettre de Pierre, chapitre 1, versets 17 à 21.

 

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Dette effacée

22/08/2015
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Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ.
Romains 8.1

debt-37557_640Les membres de l’église peinaient à me verser le salaire qu’ils m’avaient promis en tant que pasteur… Et nous, nous nous battions pour vivre de ce que je recevais.
Le père retraité d’un collègue eut vent de notre situation et proposa de me prêter le montant d’une pension qu’il percevait chaque mois : « Tu me rembourseras quand tu en auras les moyens. » Ainsi, durant plusieurs mois, je lui envoyais une reconnaissance de dette, à réception de la somme qu’il me faisait parvenir.
La situation financière de notre communauté s’améliora. Je lui écrivis que je pouvais envisager le remboursement. La même semaine, je reçus une épaisse enveloppe. Elle contenait toutes mes reconnaissances de dette. Sur chacune d’elles était écrit en lettres majuscules « DETTE EFFACÉE », suivi de sa signature. Tout ce que j’avais à faire était d’accepter ce cadeau.
Depuis le premier péché d’Adam et Ève, l’humanité en reçoit les salaires : la honte, la futilité, le non-sens, la mort, la séparation d’avec Dieu… Certains ont essayé de fuir Dieu, d’autres d’obtenir la paix de l’esprit en accomplissant de bonnes œuvres, d’autres encore de nier son existence et de chercher frénétiquement un but dans toutes sortes d’idéaux. Quant à moi, la dette que j’avais envers Dieu et que je ne pourrai jamais rembourser a été réglée par Jésus-Christ. Il a payé le prix fort en mourant sur la Croix1.

Silvano Perotti

1 Voir la lecture proposée

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Lecture proposée : Lettre aux Colossiens, chapitre 2, versets 13 à 15.

 

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