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Archives pour la catégorie ‘Principe’

Un héritage à préserver

14/11/2009
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Que l’Éternel me garde de céder la propriété héritée de mes ancêtres ! 1 Rois 21.3

En Israël, aux temps bibliques, le roi ne possédait pas la terre. Le partage du pays avait eu lieu par groupes familiaux de façon équitable afin que chaque famille ait sa part de l’héritage national. Dieu avait même installé un système de protection du droit à la propriété de toutes les familles d’Israël. Ainsi le droit de propriété n’était pas fondé sur la loi naturelle, ni sur des accords commerciaux, ni sur la force. Il était enraciné dans le fait que Dieu leur avait fait don du pays. Les biens fonciers étaient attribués par Dieu et administrés en son nom.

On perçoit bien ainsi la force des propos de Naboth (verset ci-dessus) à qui le roi Achab propose l’achat de sa vigne ou son échange contre une autre propriété. Naboth ne pouvait ni donner, ni vendre, ni échanger sa vigne. Il la tenait de Dieu qui la lui avait confiée pour le bien de sa famille. C’est pourquoi Achab ne put se procurer la vigne de Naboth qu’en l’accusant faussement de blasphème, car ce crime le faisait déchoir de son appartenance au peuple de Dieu. Naboth fut lapidé et sa vigne confisquée.

Aussi le prophète Élie, envoyé par Dieu, avertit-il le roi et la reine qu’il les punira, car ils ont bafoué le principe divin et l’ont remplacé par une idéologie païenne où le monarque peut s’approprier ce qu’il veut du territoire de la cité-état où il règne.

L’humanité et les chrétiens tout particulièrement devraient considérer qu’ils ont reçu en héritage la Terre où ils vivent. Ils devraient avoir à cœur comme Naboth de la préserver et de refuser de la dilapider, afin de la transmettre en bon état à ceux qui leur succèdent.

François-Jean Martin

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Lecture proposée : 1er livre des Rois, chapitre 21, versets 1 à 22.

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Résolument et librement

24/09/2009
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Jésus lui répondit : Quiconque met la main à la charrue, et regarde en arrière, n’est pas propre au royaume de Dieu. Luc 9.62

Dès son arrivée à Melbourne le capitaine Bully Forbes courut au poste de police du port pour porter plainte contre la totalité de son équipage pour insubordination. C’est la méthode qu’il avait trouvée pour empêcher ses marins de déserter avant de franchir à la voile le redoutable Cap Horn. Le capitaine Forbes engagea des clochards pour décharger son navire et ne fit relâcher son équipage qu’au moment de l’appareillage. Ainsi étaient-ils tous présents à l’appel et en pleine forme après trois semaines de repos forcé !

Jésus-Christ n’utilise pas de telles méthodes pour nous appeler à le suivre et à persévérer dans ses voies. Les charrues et les voiliers ont la particularité de ne pas être opérationnels en marche arrière. Il en est de même avec l’aventure de la foi que Jésus nous propose. Cette aventure est éternelle, c’est pourquoi il est inconcevable d’envisager qu’elle s’arrête un jour. Quelles que soient les tempêtes qui se dessinent à l’horizon, Jésus triomphera d’elles. Notre engagement pour Jésus-Christ repose sur notre confiance en lui et sur l’amour qu’il nous témoigne, et non sur nos propres forces ou nos mérites.

Puisque votre fidélité repose sur la sienne, vous pouvez vous décider à suivre Jésus, résolument et librement, sans craindre de regarder en arrière.

Alain Monclair

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Lecture proposée : Évangile selon Luc, chapitre 9, versets 56 à 62.

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Categories: Illustration, Principe

Simple bon sens

23/08/2009
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Si tu écoutes attentivement la voix de l’Éternel ton Dieu, si tu fais ce qui est droit à ses yeux, […] si tu observes toutes ses lois, je ne te frapperai d’aucune des maladies dont j’ai frappé les Égyptiens. Exode 15.26

On ne veut plus entendre parler de commandements, moins encore de “châtiments”. L’homme pense pouvoir vivre à sa guise sans devoir rendre de comptes à personne. Les conséquences n’en peuvent être que tragiques.

Albert, brave paysan vaudois, dit un jour à son pasteur : « Voyons, Dieu a bien créé un homme puis une femme, pas deux hommes… si vous voyez ce que je veux dire. »1 Sagesse paysanne ou simple bon sens ! Oui, nous voyons ce qu’il voulait dire.

On peut se croire autorisé à renverser les règles que Dieu a établies, s’arroger le droit de passer à côté ou de les violer allègrement. Ce n’est jamais sans conséquences dramatiques. Pas plus qu’il n’est sans risques graves de prétendre sortir par la fenêtre de son appartement du 5ème sous prétexte que l’on ne croit pas à la loi de la gravitation.

Souvent, nos erreurs involontaires se paient cher. Que dire de nos désobéissances délibérées ? Conséquences naturelles – ce que Dieu ordonne n’a rien d’arbitraire – mais aussi, parfois, châtiment du Créateur bafoué. Ce n’est pas en vain que Dieu disait à son peuple : Si tu fais ce qui est droit à mes yeux, je ne te frapperai point…Mais si tu n’obéis pas, voici les malédictions qui viendront sur toi2 !

Richard Doulière

1.cité dans “Invitation” n° 26 2 Deutéronome 28.15

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Lecture proposée : Livre de l’Exode, chapitre 15, versets 24 à 26.

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Se perdre pour se trouver

11/08/2009
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Celui qui cherche à sauver sa vie la perdra ; et celui qui l’aura perdue à cause de moi la trouvera. Matthieu 10.39

Le mot de l’original ici traduit “vie” est en fait le mot “âme”, ce qui donne à la déclaration de Jésus un plus grand relief. Chercher à se sauver, ce n’est pas seulement vouloir éviter la mort, c’est vouloir sauver sa personnalité, ses particularités, projets, conceptions, penchants et choix particuliers.

Or, suivre Jésus, être son disciple, c’est accepter de laisser nos façons de voir ou de réfléchir, pour adopter les Siennes. C’est vouloir voir les choses avec Ses yeux, envisager l’avenir selon Ses desseins, lui remettre les rênes de notre raisonnement, le gouvernail de notre comportement. C’est vouloir juger de Son jugement, aimer de Son amour, s’attacher à ce qu’il approuve ou ordonne… C’est accepter de renoncer à soi pour Le laisser vivre en nous et à notre place. Rien n’est plus difficile ou contre nature. Cela a de quoi faire peur !

Augustin d’Hippone (Saint Augustin) écrivait : « Aurais-tu peur, en te donnant, de te perdre ? Tu te perds, au contraire, en refusant de te donner. » Refuser de se donner, c’est refuser de renoncer à soi, à son “âme”. C’est le meilleur moyen de se perdre. Il y a plus : c’est en réalité refuser de se trouver. Car laisser Dieu nous habiter, c’est découvrir notre vraie personnalité, celle que Dieu veut pour nous et qu’il vient faire naître et développer en nous.

Richard Doulière

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Lecture proposée : Évangile selon Jean, chapitre 12, versets 23 à 26.

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Categories: Principe, Sécurité

Loi draconienne ?

09/08/2009
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Le salaire du péché, c’est la mort; mais le don de Dieu, c’est la vie éternelle en Jésus-Christ. Romains 6.23

Le législateur athénien Dracon avait été chargé, vers 600 avant Jésus-Christ, de dresser un code de lois. Jusqu’alors, faute de lois écrites, le peuple était à la merci de la noblesse. On lui demanda plus tard pourquoi il avait ordonné la peine de mort pour toutes les fautes.

– C’est parce que, répondit-il, les plus petites m’ont paru dignes de mort, et que je n’ai pu trouver d’autres punitions pour les plus grandes.

Une loi draconienne, c’est une loi d’une rigueur implacable.

À première vue, le début du texte de la Bible cité en tête de ce feuillet semble draconien : en pratiquant le péché, tout ce qu’on gagne, c’est la mort. S’il en est ainsi, il y a de quoi désespérer de tout, car la Bible dit : Tous ont péché et sont privés de la présence glorieuse de Dieu1. Aucun être humain n’est juste, pas même un seul2. Le salaire, la rétribution du mal que nous avons commis, c’est la mort. Non pas seulement la mort physique, mais le fait d’être privé de la gloire de Dieu. Or, voilà la merveilleuse nouvelle que nous devons croire de tout notre cœur, c’est que Dieu donne la vie éternelle à ceux qui croient en Jésus-Christ et sont unis à lui par la foi. Ce n’est donc pas une loi draconienne qui nous est imposée, mais une grâce incomparable qui est offerte à tous ceux qui se repentent de leurs péchés et qui croient aux promesses de Dieu. Seulement, cette grâce, la voulez-vous ?

Lucien Clerc

1 Romains 3.23 2 Romains 3.10

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Lecture proposée : Lettre aux Romains, chapitre 6, versets 19 à 23.

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Categories: Principe