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Archives pour la catégorie ‘Principe’

Il faut !

12/03/2010
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Il-faut

Personne ne peut voir le royaume de Dieu, s’il ne naît de nouveau. Jean 3.3

Quand, parfois les journaux télévisés font état, avec plus ou moins d’objectivité, de personnes born again (“nées de nouveau”), il n’est nullement question d’une nouvelle tendance venue d’Outre Atlantique !

À Jérusalem, et pas à Washington, Jésus a dit à Nicodème, un chef religieux, que le seul moyen d’entrer dans le royaume de Dieu était de naître de nouveau. Ce qui déconcerta Nicodème.

De quoi s’agit-il ? Prenons l’exemple de la chenille : si elle ne naît pas une seconde fois, le « royaume des airs » lui est interdit. IL FAUT qu’elle passe par cette transformation. De même, la nouvelle naissance n’est pas une option parmi tant d’autres pour aller au Ciel, en présence de Dieu.

Vérifiez ! Jésus est catégorique : IL FAUT… ! Vous avez la liberté de l’ignorer. Mais si vous faites le choix de l’écouter, demandez à Dieu de faire de vous un « être nouveau1 ». Il sait faire, lui qui d’une chenille fait un papillon !

Francis Schneider

1 2 Corinthiens 5.17

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Lecture proposée : Évangile de Jean, chapitre 3, versets 1 à 16.

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Categories: Expérience, Principe

Jeter l’ancre dans son bateau

04/01/2010
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Que le sage ne se glorifie pas de sa sagesse. Mais que celui qui veut se glorifier se glorifie d’avoir de l’intelligence et de me connaître, de savoir que je suis l’Éternel, qui exerce la bonté, le droit et la justice sur la terre ; car c’est à cela que je prends plaisir, dit l’Éternel. Jérémie 9.23-24

Atteint d’un grave cancer, Norbert Ammon lut toutes sortes d’ouvrages qui prétendaient l’aider à mieux vivre sa maladie, voire à guérir, en cherchant son propre épanouissement. Mais Norbert s’aperçut que ce centrage sur lui-même n’avait pour résultat que de l’inciter à s’enfoncer en lui-même.

« Se connaître soi-même sans connaître Dieu, c’est comme jeter l’ancre du bateau à l’intérieur de celui-ci. Seul quelqu’un qui se trouvait hors de la barque de ma vie, quelqu’un de plus grand que moi, Jésus-Christ, pouvait m’apporter une véritable aide. La Bible enseigne qu’apprendre à connaître Dieu est le meilleur moyen de se connaître soi-même », écrivit-il dans son journal intime, publié sous le titre « Chute vers le ciel ».

Jeter l’ancre dans son propre bateau c’est partir à la dérive. Norbert Ammon nous laisse le lumineux témoignage, qu’en toute situation, on peut goûter à la bonté de Dieu, dès lors qu’on se détourne de soi-même pour chercher à connaître Dieu.

Alain Monclair

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Lecture proposée : Livre du prophète Jérémie, chapitre 9, versets 23 à 26.

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Categories: Foi, Principe

Plus qu’une botte à cirer

10/12/2009
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Si ton pied te pousse à mal agir, coupe-le. Mieux vaut pour toi entrer boiteux dans la vie que d’avoir les deux pieds et être jeté en enfer. Marc 9.45

Un général français eut le genou broyé par la mitraille. Il garda son calme lorsque le chirurgien lui parla de l’amputer. Mais il remarqua les larmes de son valet. Il lui dit alors en riant : « Pourquoi pleures-tu, Germain ? C’est heureux pour toi, tu n’auras plus qu’une botte à cirer ! »

Il peut arriver, pour notre bien et celui des autres, que Dieu nous demande : de ne plus mettre le pied dans certains endroits, de ne plus toucher à certaines choses, de ne plus regarder certaines revues, films ou pages internet. Cette amputation à nos mauvaises habitudes peut paraître trop radicale et difficile à vivre. Mais l’enjeu est vital. Pour le général de Napoléon c’était le choix entre un handicap ou la gangrène mortelle. Pour nous ce choix réside entre l’enfer (séparation éternelle avec Dieu) ou la vie. La décision à prendre est simple et salutaire. Nous serions fous de pleurer sur une quelconque perte. Car, dès ici-bas, comme Germain, nous serons gagnants : Nous sauverons un temps précieux en cessant de fréquenter ces lieux néfastes pour nous, nous retrouverons un regain de santé en coupant avec certains produits et nous connaîtrons une paix grandissante en ne regardant plus des incitations à mal agir. Prenons donc au sérieux le conseil de Jésus.

Alain Monclair

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Lecture proposée : Évangile selon Marc, chapitre 9, versets 42 à 50.

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Categories: Bon sens, Liberté, Principe

Un héritage à préserver

14/11/2009
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Que l’Éternel me garde de céder la propriété héritée de mes ancêtres ! 1 Rois 21.3

En Israël, aux temps bibliques, le roi ne possédait pas la terre. Le partage du pays avait eu lieu par groupes familiaux de façon équitable afin que chaque famille ait sa part de l’héritage national. Dieu avait même installé un système de protection du droit à la propriété de toutes les familles d’Israël. Ainsi le droit de propriété n’était pas fondé sur la loi naturelle, ni sur des accords commerciaux, ni sur la force. Il était enraciné dans le fait que Dieu leur avait fait don du pays. Les biens fonciers étaient attribués par Dieu et administrés en son nom.

On perçoit bien ainsi la force des propos de Naboth (verset ci-dessus) à qui le roi Achab propose l’achat de sa vigne ou son échange contre une autre propriété. Naboth ne pouvait ni donner, ni vendre, ni échanger sa vigne. Il la tenait de Dieu qui la lui avait confiée pour le bien de sa famille. C’est pourquoi Achab ne put se procurer la vigne de Naboth qu’en l’accusant faussement de blasphème, car ce crime le faisait déchoir de son appartenance au peuple de Dieu. Naboth fut lapidé et sa vigne confisquée.

Aussi le prophète Élie, envoyé par Dieu, avertit-il le roi et la reine qu’il les punira, car ils ont bafoué le principe divin et l’ont remplacé par une idéologie païenne où le monarque peut s’approprier ce qu’il veut du territoire de la cité-état où il règne.

L’humanité et les chrétiens tout particulièrement devraient considérer qu’ils ont reçu en héritage la Terre où ils vivent. Ils devraient avoir à cœur comme Naboth de la préserver et de refuser de la dilapider, afin de la transmettre en bon état à ceux qui leur succèdent.

François-Jean Martin

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Lecture proposée : 1er livre des Rois, chapitre 21, versets 1 à 22.

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Résolument et librement

24/09/2009
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Jésus lui répondit : Quiconque met la main à la charrue, et regarde en arrière, n’est pas propre au royaume de Dieu. Luc 9.62

Dès son arrivée à Melbourne le capitaine Bully Forbes courut au poste de police du port pour porter plainte contre la totalité de son équipage pour insubordination. C’est la méthode qu’il avait trouvée pour empêcher ses marins de déserter avant de franchir à la voile le redoutable Cap Horn. Le capitaine Forbes engagea des clochards pour décharger son navire et ne fit relâcher son équipage qu’au moment de l’appareillage. Ainsi étaient-ils tous présents à l’appel et en pleine forme après trois semaines de repos forcé !

Jésus-Christ n’utilise pas de telles méthodes pour nous appeler à le suivre et à persévérer dans ses voies. Les charrues et les voiliers ont la particularité de ne pas être opérationnels en marche arrière. Il en est de même avec l’aventure de la foi que Jésus nous propose. Cette aventure est éternelle, c’est pourquoi il est inconcevable d’envisager qu’elle s’arrête un jour. Quelles que soient les tempêtes qui se dessinent à l’horizon, Jésus triomphera d’elles. Notre engagement pour Jésus-Christ repose sur notre confiance en lui et sur l’amour qu’il nous témoigne, et non sur nos propres forces ou nos mérites.

Puisque votre fidélité repose sur la sienne, vous pouvez vous décider à suivre Jésus, résolument et librement, sans craindre de regarder en arrière.

Alain Monclair

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Lecture proposée : Évangile selon Luc, chapitre 9, versets 56 à 62.

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Categories: Illustration, Principe