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Archives pour la catégorie ‘Personne de Dieu’

Fiable parce que fidèle

06/12/2011

Oui, mon âme est tranquille devant Dieu ; mon salut vient de lui. Oui, il est mon rocher, mon salut, ma citadelle ; je suis presque inébranlable.
Psaume 62.2-3

Deux fois dans ce psaume, David proclame sa confiance. Dans l’insécurité qui est la nôtre, comment demeurer presque inébranlable ?

La réponse se trouve plus particulièrement à la fin de la prière, de la confession ? devrais-je dire ? du psalmiste : La force est à Dieu. À toi, Seigneur, la fidélité.

Si Dieu était dépourvu de puissance, nous ne saurions prétendre pouvoir demeurer debout ! Nous serions sans le moindre secours solide.

Et que pourrait aussi signifier un Dieu à l’humeur variable et changeante, sans loyauté envers les siens, même s’il était plein de force ? Si nous ne pouvions pas compter sur sa fidélité, qu’attendre alors de lui ?

Béni soit-il ! L’Éternel est tout à la fois agissant et fidèle. D’autres traductions parlent de bonté ou de bienveillance. Oui, c’est bien à cause de son grand amour que Dieu nous demeure fidèle… en dépit de nos infidélités.

Voilà bien de quoi nous confier en lui et nous tenir tranquilles devant Dieu, presque inébranlables.

Ivan Doulière

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Lecture proposée : Psaume 62.

Qui donc est Dieu ?

28/08/2011

L’Éternel, l’Éternel, Dieu miséricordieux et compatissant, lent à la colère, riche en bonté et en fidélité…
Exode 34.6

Dieu, que peut-on savoir de Lui ? N’est-il pas inconnaissable, par définition ? Bienheureux, seul souverain, Roi des rois Seigneur des seigneurs qui seul possède l’immortalité, habite une lumière inaccessible, que nul n’a vu ni ne peut voir, à qui appartiennent honneur et puissance éternelle, a écrit l’apôtre Paul1. Pourtant, lorsque Moïse demanda à voir sa gloire, l’Éternel répondit : Je ferai passer devant toi toute ma bonté. La gloire de Dieu, c’est donc sa bonté ! Il n’y a rien de plus étonnant et de plus merveilleux que cela !

Cette bonté, Dieu la proclame quand il fait connaître son nom – expression de sa nature même. Le Nouveau Testament n’a rien de plus à en dire, sinon raconter comment il en a fait la démonstration. Jean avait résumé le tout de façon lapidaire en écrivant : Dieu est amour2 . Paul écrivit aux croyants de Rome que cet amour, Dieu l’a prouvé en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, le Christ (Dieu lui-même venu en chair) est mort pour nous3.

Avec cette révélation, nous sommes loin des spéculations philosophiques ou théologiques ; bien plutôt, son but est d’introduire la créature dans la plus merveilleuse intimité du Créateur, celle de sa tendresse.

Richard Doulière

1 1 Timothée 6.15,16      2 1 Jean 4.8     3 Romains 5.8

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Lecture proposée : Livre de l’Exode, ch. 33, verset 17 au ch. 34, verset 7.

Un sifflotement dans la nuit

29/05/2011
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Lorsque les hommes justes lancent leurs cris vers lui, l’Éternel les entend.
Psaume 34.18

– Prier ne sert à rien ! Comment voulez-vous que Dieu…
– Je vais vous raconter une histoire, interrompit Wilhelm Busch :

« Pendant la guerre, j’avais obtenu une permission imprévue. Arrivé à Francfort à 1 h du matin, je pris mon barda sur l’épaule pour rentrer chez moi après deux ans d’absence.

Arrivé à l’entrée de notre rue, j’aperçus la maison paternelle. Instinctivement, je sifflai comme je le faisais autrefois pour annoncer mon arrivée. Je le fis en sourdine pour ne pas alarmer tout le quartier. De toute façon, personne n’allait m’entendre chez moi.

Mais tout à coup, une lumière s’alluma dans ma maison, et quand j’arrivai à la porte, ma mère se tenait là, les bras grands ouverts : – Mon fils ! – Maman, tu es déjà là sans que j’aie sonné ? D’où savais-tu… – Je t’ai entendu siffler et je savais que c’était toi.

Personne ne savait que j’avais eu un congé. Je venais donc totalement inattendu, mais je compris : lorsqu’une mère dort, son cœur est toujours éveillé auprès de ses enfants. »

– C’est une belle histoire, dit mon interlocuteur, mais quel rapport avec la prière ?
– Dans ma Bible, il est écrit : Une mère oublierait-elle son enfant ? Et si elle l’oubliait, moi, je ne t’oublierais pas, dit Dieu1. Si déjà, une mère entend le léger coup de sifflet nocturne de son fils, combien plus notre Père céleste entendra-t-il quand un de ses enfants crie vers lui ?

Alfred Kuen

1 Ésaïe 49.15

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Lecture proposée : Livre du prophète Ésaïe, chapitre 49, versets 8 à 15.