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Archives pour la catégorie ‘Personne de Dieu’

Wikileaks

20/10/2012
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Il n’y a rien de caché qui ne doive être découvert, rien de secret qui ne doive venir au grand jour.
Luc 12.2

Fin 2010, Julian Assange est devenu l’ennemi public mondial n°1. Il n’était pourtant en rien comparable à Oussama Ben Laden, son illustre prédécesseur dans ce domaine. Il n’avait commis aucun acte terroriste, ni versé le sang innocent. Son délit a juste été de révéler au monde, sur le site Wikileaks qu’il gérait, des milliers de notes prises par des diplomates, censées rester secrètes. Les retombées de ces révélations laissèrent craindre le pire : brouilles diplomatiques entre nations, mise en danger de certaines personnes mentionnées… Tout fut entrepris, aussi vite que possible, pour arrêter Assange et rendre impossible l’accès à son site.
Quelles sont les motivations profondes d’Assange ? Nous l’ignorons. Mais, incontestablement, la lumière dérange ! Nous lui préférons, dans bon nombre de situations, les ténèbres. La raison en est que, souvent, nous ne voulons pas perdre la face. Nous préférons que les autres ne connaissent de nous que ce que nous voulons bien leur montrer.
Il serait sage de notre part cependant de nous faire à l’idée du verset écrit en en-tête. Un jour, tout ce qui est caché de notre vie paraîtra au grand jour, le meilleur comme le pire, le plus glorieux comme le plus honteux. Dieu, plus que Wikileaks, sait tout de chacun de nous. C’est pour effacer ce qui n’est pas à notre avantage que Jésus, son Fils, est mort. Il a subi la sanction que méritaient nos forfaits. N’attendons pas : venons maintenant à la lumière pour lui dire qui nous sommes !
Gilles Georgel

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Lecture proposée : 1ère lettre de Pierre, chapitre 2, versets 21 à 25.

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Malentendu

21/06/2012
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En foule, tous ceux de la région des Géraséniens demandèrent à Jésus de s’éloigner d’eux.
Luc 8.37

Que s’est-il passé dans la tête des habitants de Gérasa ? Alors que Jésus vient de les délivrer d’un problème récurrent (un possédé qui vivait dans le cimetière), tout ce qu’ils trouvent à faire pour le remercier est de le presser de quitter le lieu sur-le-champ. Apparemment, Jésus leur paraissait plus effrayant que le possédé d’hier.
Jésus vous effraie-t-il, au point de préférer ne pas avoir de contact avec lui ? Qu’y a-t-il dans votre esprit pour que vous ayez à son sujet une telle réticence ? Celle-ci ne peut être, à mes yeux, que le résultat d’un malentendu. Ce mot « malentendu » suggère qu’au lieu d’entendre une chose comme elle devrait l’être, on l’ait mal comprise ou interprétée. Je conçois bien qu’à propos du christianisme, il y ait, dans l’esprit de beaucoup de personnes, de nombreux malentendus. Jésus, c’est la religion, les guerres du passé, le fanatisme…
Ne vous arrêtez pas aux termes qui, dans votre pensée, s’associent spontanément au nom de Jésus ! Dépassez-les ! Apprenez à connaître Jésus tel qu’Il est, et non comme vous l’imaginez ! Lisez les Évangiles ! Votre crainte ne sera plus d’être proche de Jésus, mais d’en être éloigné !

Gilles Georgel

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Lecture proposée : Livre des Actes des Apôtres, chapitre 10, versets 37 à 39.

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Qui est Jésus-Christ ?

14/06/2012
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Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui et pour toujours…
Hébreux 13.8

Le mot grec que nous traduisons le même signifie, plus exactement, “le soi” ou “le seul”. Cela paraît très proche en signification, du Je suis dont Dieu a dit que c’était son nom, lorsqu’il apparut à Moïse. La version grecque de l’Ancien Testament a d’ailleurs traduit les deux de la même façon, dans le verset 28 du psaume 102 : Mais toi ! tu restes le même et tes années ne finiront point, ainsi qu’en Ésaïe 41.4 : Moi, l’Éternel, le premier et le même jusqu’aux derniers âges.
On ne peut aisément rendre en français le nom que Dieu se donne. Je suis celui qui suis s’approche du sens. Mais cela reste encore bien loin de ce qui pourrait exprimer vraiment ce qu’est Dieu, qui ne peut avoir ni commencement ni fin. Il est hors de l’espace autant que du temps, donc Esprit, sans limitation ni mélange.
En Jésus, cependant, il est entré dans l’espace et le temps. Tout en gardant l’appellation de “même”. Et le livre saint l’appelle également Celui qui était, qui est et qui vient… Il le restera jusqu’au jour où il établira son règne et sera, dès lors, appelé, le Seigneur Dieu tout-puissant qui est et qui était.
Même si cela ne paraît pas tout simple, il est impossible, honnêtement, de ne pas voir que les termes définissent le même et unique Dieu en son être profond, mais devenu par son incarnation, Emmanuel, Dieu avec nous.

Richard Doulière

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Lecture proposée : Livre du prophète Ésaïe, chapitre 43, versets 8 à 13.

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Seul ?

11/06/2012
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Il appelle par leur nom les brebis et les conduit dehors.
Jean 10.3

Pendant la Seconde Guerre mondiale et juste après, la vie était dure dans notre petit village du nord de l’Italie. Chaque après-midi, après l’école, je prenais une faucille, un râteau et un sac, et je partais dans une clairière de la forêt ramasser de l’herbe pour nos lapins : c’était à moi de les nourrir.
Un jour, je jouai trop longtemps avec mes amis et il faisait presque nuit lorsque je partis couper l’herbe. Comme j’avais peur, seul en forêt, je revins en courant, oubliant les outils dans la clairière : « Oh, eh bien, je les prendrais demain quand il fera jour. »
Lorsque mon père rentra à la maison, il demanda :
– As-tu nourri les lapins ?
– Oui, papa.
– Les outils sont-ils nettoyés et à leur place ?
– Non papa, mais je le ferai demain matin.
– Ah non alors ! Va immédiatement les chercher…
On n’avait pas l’habitude de discuter. Je me mis donc en route le cœur lourd et anxieux. La nuit n’avait jamais été aussi noire, et dans mon imagination, toutes sortes d’animaux sauvages me suivaient, prêts à bondir sur moi.
Je venais d’atteindre la clairière et de trouver les outils lorsque j’entendis des bruits de pas. Mon sang ne fit qu’un tour et mon cœur se mit à battre la chamade. Un homme “dangereux” venait me capturer ! Puis j’entendis un mot « Silvano ». C’était la voix de mon papa.
La peur était envolée… La lune et des milliers d’étoiles éclairaient notre chemin alors que nous rentrions, main dans la main. Quel bon moment !…
Quelles que soient les circonstances, je ne suis jamais seul, mon Père céleste m’appelle par mon nom et me dirige dans la vie.

Silvano Perroti

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Lecture proposée : Évangile selon Jean, chapitre 8, versets 14 à 19.

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Abandonnée, et adoptée par Dieu

09/01/2012
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Je ne mettrai pas dehors celui qui vient à moi.
Jean 6.37

Une femme argentine nous a partagé son parcours de vie. Elle avait été abandonnée par ses parents à l’âge de quatre ans :
– Je me rappelle encore bien. Ma maman m’a emmenée par la main à l’orphelinat, elle m’a assise sur une petite chaise orange, la petite table avait la même couleur et elle m’a dit : « Hellé, ce sont maintenant les dames habillées en blanc qui vont s’occuper de toi. » Elle m’a embrassée sur le front et je l’ai vu partir dans un couloir interminable jusqu’à ce qu’elle referme la porte. Elle ne s’était même pas retournée pour me faire un signe.
Elle a dit son sentiment d’abandon, sa tristesse d’être séparée de ses parents et frères, ses questionnements « Pourquoi moi ? Pourquoi suis-je rejetée ? » Avec ces interrogations s’est installé un autre sentiment, celui de se poser toujours en victime… et de l’utiliser, même inconsciemment : « Si je suis comme ça ou que je réagis ainsi, c’est parce que j’ai été abandonnée. » Mais le fait de se poser ainsi en victime, comme pour s’excuser ou essayer d’expliquer n’a en rien arrangé la situation.
Heureusement, à l’orphelinat tenu par des chrétiens qui pratiquaient leur foi, ceux-ci lui ont ouvert le chemin vers Jésus au point qu’elle aimait se tenir en sa présence par la prière. Elle demandait… et Jésus lui accordait. Elle a écrit un livre dans lequel elle parle de son abandon par ses parents, mais aussi comment elle a été adoptée par Dieu.
« Peut-être que si je n’avais pas été abandonnée, je n’aurais jamais connu l’amour de Dieu pour moi. Je ne souhaite à personne de vivre l’abandon, mais à tous de se laisser adopter par Dieu. »

Bernard Delépine

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Lecture proposée : Lettre aux Romains, chapitre 8, versets 10 à 16.