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Archives pour la catégorie ‘Personnages bibliques’

L’instant décisif

06/05/2010
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Voici le moment d’accepter la faveur de Dieu ; voici le jour salut. 2 Corinthiens 6.2

Napoléon a dit un jour : « Dans toute bataille, il y a dix minutes desquelles dépend la destinée des nations. »

De même, peut-on dire, au temps de la jeunesse, ou à telle période de l’existence, il arrive un moment critique où, en quelques minutes, se détermine le bonheur ou le malheur de toute une vie. Ce peut être l’instant décisif devant un choix qui s’impose à nous, alors que, depuis longtemps, on hésitait devant la décision à prendre.

L’Évangile rapporte ce qui arriva à Zachée, le chef des employés des impôts de la bourgade de Jéricho. Il désirait voir Jésus qui allait passer mais ne pouvait y parvenir, car une foule épaisse se pressait et il était de petite taille. Il eut alors une idée soudaine. En dépit de la dignité dont il voulait faire preuve face à la foule, son désir de voir Jésus l’emporta sur toute autre considération. Il courut en avant et grimpa sur un arbre, un sycomore, afin de se trouver sur l’itinéraire de ce passant qu’il voulait tant connaître. À l’instant même, Jésus lui ordonna de descendre, car il désirait le rencontrer. Ce fut le moment favorable pour Zachée, ces dix minutes desquelles dépendit sa destinée. À peine descendu du sycomore, il devint un homme nouveau, désireux de mettre sa vie en règle avec Dieu et avec ceux qu’il avait grugés.

En un instant, Dieu pourrait changer votre vie, si vous le désiriez. Demandez-lui de le faire sans tarder et agissez en conséquence. Car voici maintenant le moment d’accepter la faveur de Dieu, voici le jour où vous pouvez être sauvé.1

Lucien Clerc

1 2 Corinthiens 6.2

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Lecture proposée : Évangile selon Luc, chapitre 19, versets 1 à 10.

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Une perplexité mortelle

22/04/2010
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Hérode craignait Jean, le connaissant comme un homme juste et saint ; il le protégeait, et, après l’avoir entendu, il était souvent perplexe, et l’écoutait avec plaisir. Marc 6.20

Comment peut-on écouter un homme avec plaisir, le protéger de ses détracteurs, et ensuite le tuer pour faire plaisir à son amante ? C’est ce que fit le roi Hérode à l’égard de Jean-Baptiste. Ce drame nous montre que prendre plaisir à écouter la Parole de Dieu ne change rien dans nos vies tant que nous ne rompons pas avec la perplexité pour entrer résolument dans le royaume de la confiance en Dieu. La perplexité peut finir par faire de nous les jouets des circonstances. Hérode y perdit son autorité face à la demande d’Hérodias, son amante, et de sa fille.

La perplexité peut nous mener à une sorte de confusion mentale : nous ne savons plus alors que penser au sujet du bien et du mal, et de Dieu.

Pour échapper à la perplexité et à ses effets pervers, il faut nous décider à faire confiance à la Parole de Dieu. Prendre plaisir à écouter un homme parler de Dieu, comme Jean-Baptiste le faisait, est une bonne chose. Mais ce plaisir ne sera que passager tant que nous n’aurons pas accordé plus d’autorité à cette parole qu’au plaisir qu’elle nous procure.

Rompons donc avec la perplexité pour accueillir à cœur ouvert la foi que Dieu nous offre par sa parole et conformons-y nos paroles et nos actes.

Alain Monclair

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Lecture proposée : Évangile selon Marc, chapitre 6, versets 14 à 29.

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Salut posthume ou immédiat

07/04/2010
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Jésus lui dit : Le salut est entré aujourd’hui dans cette maison, parce que celui-ci est aussi un fils d’Abraham. Luc 19.9

Le plus grand jour de la vie de Zachée fut celui où il fit entrer Jésus dans sa maison. Zachée était un magouilleur qui avait bâti sa fortune sur le dos des autres. Mais il changea du jour au lendemain lorsqu’il accueillit Jésus, non comme un invité de passage, mais en tant que Maître et Seigneur. Un souffle nouveau dissipa les ténèbres qui assombrissaient la vie de Zachée. L’appât du gain fit immédiatement place à la générosité, la joie du salut prit la place des plaisirs égoïstes de la chair.

Le salut qu’apporte Jésus-Christ est éternel, mais ceci ne veut pas dire qu’on doit être “mort et enterré” pour jouir de ce salut. Nous sommes sauvés dès le moment où nous accueillons, par la foi, Jésus-Christ dans notre vie. Le salut que Dieu nous offre est lié à la présence de son Fils Jésus-Christ. Dès que Jésus entra dans la maison de Zachée, le salut y pénétra également. La Bible nous invite à recevoir le salut dès aujourd’hui : Car Dieu dit : Au temps favorable je t’ai exaucé, Au jour du salut je t’ai secouru. Voici maintenant le temps favorable, voici maintenant le jour du salut.1

Faites comme Zachée, accueillez Jésus dans votre vie.

Alain Monclair

1 2 Corinthiens 6.2

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Lecture proposée : Évangile selon Luc, chapitre 19, versets 1 à 10.

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Le culte des mages

06/01/2010
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Les mages dirent : Où est le roi des Juifs qui vient de naître ? Car nous avons vu son étoile en Orient, et nous sommes venus pour l’adorer. Matthieu 2.2

Les mages sont venus pour adorer Jésus, pour lui rendre un culte. C’est presque banal. Certains font cela tous les dimanches, non ? Que pouvons-nous apprendre de leur culte ?

Ils sont venus en étrangers, et non comme des ayant droit.

Ils viennent de loin, sans compter la peine et la dépense. Ils ont été conviés et ils le savent.

Ils viennent conduits par Dieu. La religion vient de nous et de nos idées. Venir à Dieu parce que conduit par lui change toute notre attitude.

Ils viennent à l’Enfant avec une très grande joie. Venir à Dieu n’est pas que solennel. La grâce engendre la joie.

Ils viennent pour adorer. C’est une question de cœur. Dieu dit en Ésaïe 29.13 : Ce peuple se tourne vers moi, mais ce n’est qu’en paroles, et il me rend hommage, mais c’est du bout des lèvres : car au fond de son cœur, il est bien loin de moi, et la vénération qu’il me témoigne n’est faite que de règles que des hommes lui ont enseignées.

Ils viennent pour offrir. C’est normal quand on vient pour rencontrer le Roi ! On ne vient pas devant Dieu les mains vides. Notez : ils ne paient rien, ils offrent.

Que pouvons-nous apprendre du culte des mages ? Que venons-nous faire au culte ?

Egbert Egberts

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Lecture proposée : Évangile selon Matthieu, chapitre 2, versets 1 à 12.

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Categories: Personnages bibliques

La joie des bergers

26/12/2009
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Mais l’ange les rassura : « N’ayez pas peur : je vous annonce une nouvelle qui sera pour tout le peuple le sujet d’une très grande joie. » Luc 2.10

Nous devons nous réjouir de la venue de notre Seigneur Jésus-Christ, non pas d’une façon vulgaire ou ordinaire, mais pour être entièrement ravis. Faisons donc notre profit d’un tel message. Comment comprendrons-nous cette Joie ?

Il est certain que si nous sommes entortillés dans les voluptés et délices de ce monde, si nous sommes enivrés par ce que nous aimons, jamais nous ne pourrons nous réjouir de la Grâce qui est apportée par le Fils de Dieu.

Mais suivons les bergers : leur condition quant au monde n’a pas été meilleure de ce qu’ils avaient écouté cette parole de l’Ange et vu le Fils de Dieu qui était né ; ils s’en sont retournés, et comme auparavant ils ont été au froid de la nuit et au chaud du jour, et ils ont vécu pauvrement en gardant leurs troupeaux.

Et néanmoins ils n’ont pas manqué de se réjouir. Et voilà en quoi il nous faut être conformés à leur exemple : c’est, bien que l’Évangile ne nous augmente pas en richesses ni en honneurs, toutefois que nous ne manquions pas d’être élevés en cette Joie spirituelle pour nous contenter de ce que Dieu nous est favorable, et que nous ne cherchions ni d’autre bien ni d’autre bonheur que celui-là, et que nous y ayons notre repos.

Jean Calvin (1509-1564)

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Lecture proposée : Évangile selon Luc, chapitre 2, versets 1 à 20.

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