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Archives pour la catégorie ‘Personnages bibliques’

Le culte des mages

06/01/2010
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Les mages dirent : Où est le roi des Juifs qui vient de naître ? Car nous avons vu son étoile en Orient, et nous sommes venus pour l’adorer. Matthieu 2.2

Les mages sont venus pour adorer Jésus, pour lui rendre un culte. C’est presque banal. Certains font cela tous les dimanches, non ? Que pouvons-nous apprendre de leur culte ?

Ils sont venus en étrangers, et non comme des ayant droit.

Ils viennent de loin, sans compter la peine et la dépense. Ils ont été conviés et ils le savent.

Ils viennent conduits par Dieu. La religion vient de nous et de nos idées. Venir à Dieu parce que conduit par lui change toute notre attitude.

Ils viennent à l’Enfant avec une très grande joie. Venir à Dieu n’est pas que solennel. La grâce engendre la joie.

Ils viennent pour adorer. C’est une question de cœur. Dieu dit en Ésaïe 29.13 : Ce peuple se tourne vers moi, mais ce n’est qu’en paroles, et il me rend hommage, mais c’est du bout des lèvres : car au fond de son cœur, il est bien loin de moi, et la vénération qu’il me témoigne n’est faite que de règles que des hommes lui ont enseignées.

Ils viennent pour offrir. C’est normal quand on vient pour rencontrer le Roi ! On ne vient pas devant Dieu les mains vides. Notez : ils ne paient rien, ils offrent.

Que pouvons-nous apprendre du culte des mages ? Que venons-nous faire au culte ?

Egbert Egberts

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Lecture proposée : Évangile selon Matthieu, chapitre 2, versets 1 à 12.

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Categories: Personnages bibliques

La joie des bergers

26/12/2009
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Mais l’ange les rassura : « N’ayez pas peur : je vous annonce une nouvelle qui sera pour tout le peuple le sujet d’une très grande joie. » Luc 2.10

Nous devons nous réjouir de la venue de notre Seigneur Jésus-Christ, non pas d’une façon vulgaire ou ordinaire, mais pour être entièrement ravis. Faisons donc notre profit d’un tel message. Comment comprendrons-nous cette Joie ?

Il est certain que si nous sommes entortillés dans les voluptés et délices de ce monde, si nous sommes enivrés par ce que nous aimons, jamais nous ne pourrons nous réjouir de la Grâce qui est apportée par le Fils de Dieu.

Mais suivons les bergers : leur condition quant au monde n’a pas été meilleure de ce qu’ils avaient écouté cette parole de l’Ange et vu le Fils de Dieu qui était né ; ils s’en sont retournés, et comme auparavant ils ont été au froid de la nuit et au chaud du jour, et ils ont vécu pauvrement en gardant leurs troupeaux.

Et néanmoins ils n’ont pas manqué de se réjouir. Et voilà en quoi il nous faut être conformés à leur exemple : c’est, bien que l’Évangile ne nous augmente pas en richesses ni en honneurs, toutefois que nous ne manquions pas d’être élevés en cette Joie spirituelle pour nous contenter de ce que Dieu nous est favorable, et que nous ne cherchions ni d’autre bien ni d’autre bonheur que celui-là, et que nous y ayons notre repos.

Jean Calvin (1509-1564)

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Lecture proposée : Évangile selon Luc, chapitre 2, versets 1 à 20.

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Le quatrième évangile

25/11/2009
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« Voici l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde. » Jean 1.29

Au Jourdain, lors de son baptême, c’est ainsi que Jean-Baptiste avait présenté Jésus. Jean, l’évangéliste, son disciple de la première heure, s’en souviendra dans ses visions de l’Apocalypse où l’on voit l’Agneau entrer dans son règne éternel.

Écrivant à la fin du 1er siècle “son” Évangile à la suite des trois premiers, Jean nous fait découvrir Nicodème, la Samaritaine, Lazare sortant de sa grotte funèbre, tant de scènes que l’art a popularisées.

Mais, c’est aussi l’Évangile décrivant l’intimité de Jésus avec ses disciples1, en cette soirée pascale précédant son arrestation dans le jardin de Gethsémané.

Pour Jean, tout s’éclaire dans le tombeau vide, laissé propre, rangé2 où il est venu en courant, le matin de Pâques. Oui, Jésus est donc vraiment ressuscité. Lui et neuf autres disciples allaient même le revoir le soir même et recevoir l’Esprit Saint4.

Certitudes qui font aussi de tous ceux qui croient, vingt siècles plus tard, le peuple universel de l’Espérance.

Flora Quintin

1 Jean 13 à 17 2 Jean 20.5-9 3 Jean 20.19-22

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Lecture proposée : Évangile selon Jean, chapitre 11, versets 20 à 44.

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« je n’ai personne »

07/11/2009
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Jésus dit : – Veux-tu être guéri ? – Je n’ai personne, répondit le malade. – Lève-toi, lui dit Jésus, prends ton lit et marche. Jean 5.6-8

Aussitôt cet homme fut guéri.

À Jérusalem, près de la Porte des brebis, il y avait une piscine nommée Béthesda. On peut encore en voir les vestiges aujourd’hui. C’est là que de nombreux malades attendaient, dans l’espoir d’être guéris. Quelques-uns l’avaient été, preuve de la bonté de Dieu dans tous les temps et dans tous les lieux. Parmi tous ces gens tristes et plein d’espérance tout à la fois, un homme malade depuis trente huit ans. Jésus passe, le voit, lui parle : « Veux-tu être guéri ? » Le cri de cet homme jaillit dans un soupir et atteint nos cœurs : « Je n’ai personne… »

Certainement, plusieurs lecteurs se retrouvent dans le cri de cet homme. « Personne pour passer un peu de temps avec moi et m’écouter. Personne pour me comprendre, pour m’aider, pour m’aimer un peu. Je suis seul. »

Nous pensons aux malades, aux vieillards dans leur solitude. Nous pensons aux jeunes aussi. Seuls au sein de leur famille, parce que leur père est absent ou démissionnaire. Ils veulent vivre et ne le peuvent sans amour. Chacun le dit à sa manière. Dans l’amertume et la tristesse, la haine et la violence peut-être.

Mais Jésus passe aujourd’hui encore. Il peut faire quelque chose. Parlez-lui de tout, ne lui cachez rien. Dites-lui votre amertume, vos désillusions, votre souffrance, votre maladie, vos peurs. Vous ne serez plus seul. Jésus vous aidera.

Francis Bailet

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Lecture proposée : Évangile selon Jean, chapitre 5, versets 1 à 16.

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Le piston et le paradis

03/11/2009
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Jésus lui répondit : Je te le dis en vérité, aujourd’hui tu seras avec moi dans le paradis. Luc 23.43

« C’est par piston qu’on entre au paradis. Si c’était au mérite, mon chien y entrerait et moi je resterais dehors », écrivait Mark Twain.

En considérant que Dieu a rendu ce « piston » accessible à tous par la foi, l’humour de Mark Twain n’est pas si loin de la réalité présentée par la Bible. En effet, si le brigand cité par l’Évangile eut le privilège d’être personnellement invité par Jésus au paradis, ce n’est pas uniquement parce qu’ils furent crucifiés le même jour et que, solidarité oblige, il bénéficia d’un coup de piston exceptionnel pour entrer au paradis.

Jésus offre la même occasion de salut à tous ceux qui lui font appel. Ce sont deux brigands qui furent crucifiés le même jour que Jésus. L’un avait choisi de l’insulter tandis que l’autre demanda à Jésus de se souvenir de lui quand il viendrait dans son règne. Cet homme savait que même la peine capitale qu’il subissait ne suffirait pas pour lui faire mériter le paradis. Mais il venait d’entendre Jésus prier pour le pardon de ceux qui le crucifiait, c’est pourquoi il savait que, malgré ses crimes, Jésus répondrait à sa demande.

Le « piston » qui ouvre la porte du paradis s’appelle la « grâce », sans elle le paradis demeure inaccessible. Avez-vous demandé à Jésus-Christ de vous accorder son pardon et sa grâce ? Ne tardez pas à le faire.

Alain Monclair

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Lecture proposée : Évangile selon Luc, chapitre 23, versets 39 à 49.

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