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Archives pour la catégorie ‘Perdition’

Les dangers du sommeil

19/04/2017
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Jonas descendit au fond du navire, se coucha, et s’endormit profondément.
Jonas 1.5

people-106556_640Le ciel est menaçant, l’orage gronde et il s’élève sur la mer une grande tempête. Le navire sur lequel Jonas s’est embarqué pour désobéir à Dieu menace de faire naufrage. L’équipage innocent crie et agit. Et pendant ce temps, lui le coupable dort profondément. Ce n’est pas du sommeil du juste, mais celui d’une sécurité trompeuse. Quelle en est la cause ? Ni la tristesse, ni la fatigue, ni le remords. Plutôt l’insouciance ! Jonas dort profondément alors qu’il a décidé de ne pas obéir à Dieu.
Il est l’image frappante de celui ou celle qui dort dans ses péchés, dans ses offenses à Dieu au milieu des menaces du ciel et des vagues de la colère divine qui, d’une heure à l’autre, peuvent les engloutir à toujours. C’est l’image de l’insensé qui marche sur une corniche au bord du précipice un jour de grand vent. Que de gens “dorment” ainsi alors qu’un rien les sépare de l’éternel abîme !
Restons “éveillés” tant que luit le jour de la miséricorde de Dieu. Et si vous êtes “endormis”, réveillez-vous pendant qu’il est encore temps : Jésus est l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde. Il est réservé aux hommes de mourir une seule fois, après quoi vient le jugement.1 Comment échapperons-nous en négligeant un si grand salut, si nous nous détournons de celui qui parle du haut des cieux ?2

Albert Nouguier

1 Hébreux 9.27           2 Hébreux 2.3

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Lecture proposée : Livre du prophète Jonas, chapitre 1.

 

Categories: Folie et sagesse, Perdition Tags:

Par-dessus bord

28/03/2017
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Mais, voyant que le vent était fort, il eut peur ; et, comme il commençait à enfoncer, il s’écria : Seigneur, sauve-moi !
Matthieu 14.30

sea-89825_640J’étais invité à participer aux championnats de France de voile sur un dériveur. Le temps était mauvais, la houle sévère. Mais le plaisir de naviguer et le challenge étaient là.
Tout se passait bien, nous étions très bien placés. Soudain, sous l’effet d’un empannage, je passai par-dessus bord, avec bottes et ciré !
Un seul lien me retenait encore au bateau : la drisse de foc ! L’eau pénétrait dans les bottes et dans le ciré ; doucement je coulais…
Le skipper, homme expérimenté et de sang-froid a vu le risque et m’a rattrapé par le bras qui tenait la drisse… Sauvé ! Nous n’avions perdu qu’une place le temps de la montée à bord !
Le salut ne tenait qu’à peu de choses, une corde !
Quelle corde vous relie à la vie ? Souvent nous sommes ballotés dans les tempêtes de la vie, nous essuyons des coups de vent et parfois, nous sommes en difficulté. À quel bras nous raccrocher ? Qui peut être assez fort pour maîtriser nos luttes intérieures ? Qui peut dominer les évènements de la vie et apporter la paix ?
Le salut vient de l’Éternel !1

Bernard Doise

1 Psaume 3.8

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Lecture proposée : Évangile selon Matthieu, chapitre 14, versets 24 à 33.

 

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Pardonne-nous…

05/11/2016
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C’est l’homme qui pèche qui mourra et le fils ne portera pas le poids de la faute de son père, ni le père le poids de la faute de son fils.
Ézéchiel 18.20

tribute-1433355_640Les cérémonies consacrées au souvenir de la fin de la Seconde Guerre mondiale ont donné une large place aux témoignages des derniers rescapés de ces années terribles. Et elles ont remis en lumière jusqu’où pouvaient s’abaisser des êtres humains.
C’est une bonne chose de nous rappeler la nuit qui s’était abattue sur nos pays et de laisser s’exprimer des regrets et des demandes de pardon. Mais il ne faudrait pas en rester là.
Avec beaucoup de réalisme, Michel Sardou chantait déjà en 1998 :
« Pardon pour ceux qui ont souffert
Mais la question n’est pas
Ce qu’ont fait ou ton père ou ta mère
Dans les ténèbres de ce temps-là […]
Ce qui me préoccupe c’est :
Qu’est-ce que j’aurais fait, moi ? »
Oui, voilà une bonne question ! Avons-nous pris conscience que le péché est aussi attaché à notre cœur ? Que nous ne sommes pas meilleurs que nos pères ? Nous prions peut-être facilement – et vite – « Pardonne-nous nos offenses ». Mais il est plus difficile de prier « Pardonne-moi mes offenses » !
Pour cela, il faut que j’arrête d’observer et de juger les autres, et que je me voie moi, pécheur, misérable aux yeux de Dieu. C’est pour moi, à cause de mes péchés, que Jésus a dû mourir sur la croix.

Albert Lentz

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Lecture proposée : Psaume 51, versets 1 à 10.

 

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Un sauveur

23/10/2016
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Nous croyons en lui parce que nous l’avons nous-mêmes entendu ; et nous savons qu’il est vraiment le Sauveur du monde.
Jean 4.42

flood-58029_640Octobre 2014 – Le département de l’Héraut est le théâtre de violents orages et de graves inondations. Une femme perd le contrôle de sa voiture qui, entraînée par l’eau, tombe dans la rivière en crue. Elle est perdue. Elle ne peut s’en sortir d’elle-même bien qu’elle ait réussi à briser une vitre avec son parapluie. Elle va périr noyée, quand un jeune homme qui a vu la scène se jette à l’eau et parvient à la ramener sur la berge, saine et sauve. « Il est mon sauveur », dira-t-elle plus tard.
Comme elle, tel est l’être humain entraîné par le péché : il se trouve dans une situation plus que pitoyable. Sans pouvoir se sauver par lui-même.
Dieu seul peut nous “en sortir”. Et dans sa bienveillance à notre égard, il y a pourvu en venant à notre secours dans la personne de Jésus-Christ, son Fils. Il a été envoyé sur la terre pour porter la condamnation que méritaient nos péchés.
Aussi chacun doit-il prendre conscience de sa culpabilité vis-à-vis de Dieu et de son amour pour nous.
Cher lecteur, croyez que vous pouvez être sauvé, par Jésus seul, des conséquences de vos péchés.

Albert Nouguier

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Lecture proposée : Évangile selon Jean, chapitre 4, versets 28 à 42.

 

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Au bon moment

25/09/2016
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Au moment favorable, j’ai répondu à ton appel, et au jour du salut je suis venu à ton secours.
2 Corinthiens 6.2

swimming-1129230_640Un groupe de jeunes s’amuse dans l’eau du lac lorsque l’un d’eux, qui s’était éloigné de la rive, est pris d’une crampe. Il se débat pour rester hors de l’eau. Le maître-nageur observe la scène sans intervenir malgré les signes de détresse du jeune homme. Un ami du maître-nageur s’inquiète et s’écrie :
– Tu ne vois pas qu’il est en train de se noyer !?
– Si, bien sûr, et je vais le secourir.
Sans se presser, le maître-nageur ôte son tee-shirt et se jette dans le lac au moment où le garçon paraît à bout de forces. En quelques brasses, il arrive à la hauteur de l’imprudent qu’il ramène à la rive. Mais l’ami du maître-nageur revient à charge et lui reproche encore de ne pas être allé secourir le malheureux plus rapidement.
– Tu te trompes ! En allant le sauver plus tôt, je risquai d’être coulé, car il se serait cramponné à moi en s’agitant. Un homme qui se noie ne peut être sauvé à coup sûr que s’il est épuisé et incapable de fournir le moindre effort pour s’en tirer lui-même !
Il est en de même pour nous. Pour intervenir, Dieu attend que nous soyons au bout de nos ressources humaines et que nous réalisions notre incapacité.
Cessez de vous débattre dans des efforts inefficaces et reconnaissez votre besoin de salut. Confiez-vous en Jésus-Christ qui a pris sur Lui votre misère. Lui, il interviendra toujours au bon moment !

Martine Fleck

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Lecture proposée : Évangile selon Marc, chapitre 4, versets 35 à 41.

 

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