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Archives pour la catégorie ‘Pardon’

La poubelle de l’ordinateur

16/12/2011

C’est moi qui efface tes transgressions pour l’amour de moi. Et je ne me souviendrai plus de tes péchés.
Ésaïe 43.25

Je ne suis pas un champion de l’informatique. Quand j’allume mon ordinateur, je découvre de plus en plus de possibilités qui, jusque-là, m’étaient inconnues.

Les premières semaines ont été laborieuses, riches en expériences plus ou moins agréables. Ma plus grande découverte ? celle qui m’a le plus réjoui – a été de réaliser que certains textes, que j’avais effacés par une manipulation malheureuse, se trouvaient encore dans une sorte de poubelle, la « corbeille », et que je pouvais donc les réactiver.

Dans nos relations avec nos semblables, il nous arrive aussi des « manipulations malheureuses » : paroles désobligeantes, attitudes blessantes. Lorsque nous en sommes conscients, il nous appartient de chercher à réparer le mal que nous avons fait. Les personnes concernées nous assurent généralement de leur pardon et nous disent : « N’en parlons plus ». Mais dans certains cas, nous constatons, à une autre occasion, que le pardon n’est malheureusement pas entier. La question a été jetée dans une poubelle de laquelle on peut toujours la réactiver : « Je te pardonne, mais je n’oublie pas. »

La « corbeille » est très utile en informatique. Mais dans nos relations avec nos semblables, une telle poubelle empêche de retrouver des attitudes normales.

Heureusement qu’il n’en est pas ainsi de la part de notre Dieu. Il déclare : C’est moi, qui efface tes transgressions pour l’amour de moi, et je ne me souviendrai plus de tes péchés. Jouissons donc avec reconnaissance de son plein pardon, et pardonnons pleinement comme lui.

Jack Mouyon

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Lecture proposée : Psaume 5, versets 7 à 11.

Categories: L'homme, Pardon

La parabole des factures

14/09/2011

Si vos péchés sont comme le cramoisi, ils deviendront blancs comme la neige.
Ésaïe 1.18

Inutile de chercher, cette parabole n’est pas mentionnée dans la Bible et pourtant…

Un homme rentre de son travail et ouvre sa boîte aux lettres. Un jour, il reçoit sa facture de gaz, le lendemain sa facture d’électricité,après sa facture d’eau, puis celle de son garage pour la réparation de sa voiture, puis celle de la cantine de son fils, puis celle de son assurance-incendie, celle des frais bancaires, de la contravention pour excès de vitesse. Que de factures !… Et qui va payer tout cela ? Lui, il en est incapable.

Cette petite anecdote ne veut-elle pas nous rappeler la dette que l’homme a envers son Dieu, ce Dieu saint ? Nos mensonges, nos colères, nos mauvaises pensées, nos querelles,… nos péchés pour tout dire, ne constituent-ils pas autant de factures à régler envers Dieu ? Elles sont de plus en plus nombreuses. Nous sommes parfaitement incapables de payer. Où trouver de l’aide ? Il faut trouver quelqu’un qui paie à notre place, ou une banque-miracle qui accepte de tout éponger.

Cette banque existe. Elle se situe au pied d’une croix. Là où Jésus, le Fils de Dieu, a pris sur lui notre dette, nos péchés. Nous ne les portons plus. Jésus a tout porté. Par la foi, nous sommes quittes. Nous avons, grâce à Jésus-Christ, le pardon total : toutes nos factures sont payées.

Le sang de Jésus efface les péchés de celui qui se repent. De rouge cramoisi, ils deviennent blancs comme neige.

Gérard Dagon

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Lecture proposée : Livre du prophète Ésaïe, chapitre 1, versets 10 à 18.

Categories: Jésus, Pardon, Salut

La mémoire de l’amour

02/09/2011

C’est moi qui efface tes transgressions pour l’amour de moi, et je ne me souviendrais plus de tes péchés.
Ésaïe 43.25

Dieu pourrait-il oublier ? Certainement pas, car il est en dehors du temps. Pour lui, un jour c’est comme mille ans et mille ans comme un jour. Pour lui, c’est un éternel présent. Il ne peut rien oublier.

Pourtant, il y a une chose qu’il oublie : ce sont nos péchés ! Quelle bonne nouvelle ! Dieu pardonne et oublie. Si nous lui parlons de nos fautes, si nous les confessons, il nous écoute et nous dit qu’il les efface et ne s’en souviendra plus. C’est la mémoire de l’amour.

Pardonner, c’est beau et digne d’admiration. Oublier, c’est plus beau encore. L’amour de Dieu est plus grand que nous ne pouvons l’imaginer. Ne le négligeons pas, car il transformera notre vie. Il fera naître une nouvelle relation avec Dieu et avec les hommes et les femmes proches de nous, pour les aimer aussi et oublier le mal qu’ils auraient pu nous faire.

Dans cette nouvelle relation avec Dieu, nous découvrirons par contre qu’il n’oubliera pas ce que nous ferons pour lui plaire. Nos bonnes œuvres nous suivront. Il est écrit : Dieu n’est pas injuste, pour oublier votre travail et l’amour que vous avez montrés pour son nom.¹ Quelle richesse dans le message de Dieu : Il oublie nos fautes, mais se souvient de tout ce que nous faisons pour lui être agréable.

Quelle source d’encouragement pour celui qui se tourne vers lui !

Francis Bailet

¹ Hébreux 6.10

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Lecture proposée : Psaume 25, versets 1 à 9.

Categories: Dieu et nous, Pardon