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Archives pour la catégorie ‘Pardon’

L’audace de la foi

23/08/2010
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Puis Jésus dit à la femme : – Tes péchés te sont pardonnés. Luc 7.48,50

Qui ne voudrait pas entendre de telles paroles de la part de Jésus ? Qu’a fait cette femme à la vie dissolue pour être accueillie d’une telle façon ?

Le Christ et les apôtres nous font comprendre que le salut s’obtient par la repentance et la foi en Jésus. Cette femme, a-t-elle rempli ces conditions ? Nous vous invitons à lire ce récit proposé ci-dessous. Il est vrai qu’elle n’a prononcé aucune parole en présence de Jésus, mais ce sont ses actes et son comportement qui ont témoigné en sa faveur plus que des paroles. Voyez plutôt :

Sa repentance, manifestée par ses larmes versées sur les pieds de Jésus.

Sa foi dans la personne du Sauveur, qui lui donne l’audace de franchir les étapes de la politesse : une femme ne devait pas toucher un homme, ni déranger un invité en train de s’entretenir avec son hôte.

Son humilité : se tenant aux pieds de Jésus, elle a défait ses cheveux pour les essuyer.

4° Enfin son amour et sa reconnaissance : après avoir baisé les pieds de Jésus, elle y a versé un parfum de grand prix. Quel bel exemple !

Cette pécheresse est venue à Jésus chargée de ses péchés. Elle l’a quitté dans la paix.

Connaissez-vous cette paix qui découle du pardon des péchés ? Même si nous n’avons pas une vie dissolue comme cette femme, nous sommes néanmoins pécheurs, et avons besoin du pardon de Jésus. C’est le plus beau cadeau.

Hermann Christen

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Lecture proposée : Évangile selon Luc, chapitre 7, versets 36 à 5

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Elle a plus besoin de clémence que de prison…

03/08/2010
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Comme un père a compassion de ses fils, l’Éternel a compassion de ceux qui le craignent. Car il sait de quoi nous sommes formés, il se souvient que nous sommes poussière. Psaume 103.13-14

Décembre 2008. Un bébé est enlevé dans une maternité. L’avis de recherche est largement diffusé. Enfin, le bébé est retrouvé. Il va bien. Les informations parlent de la « kidnappeuse » et rapportent les propos du papa du bébé la concernant : « Elle a plus besoin de clémence que de prison. » Paroles étonnantes ? Les parents de ce bébé n’ont-ils pas souffert ? N’ont-ils pas été inquiets pendant les recherches, frustrés d’être privés de leur nourrisson ? Et pourtant, ce papa arrive à poser un regard de compassion sur cette femme… Une attitude hors du commun !

Précisons que notre propos ici ne consiste pas à discuter des suites que la justice donnera à ce délit, mais simplement à relever cette parole de compassion de la part de ce père.

Combien plus grande encore est la compassion de Dieu envers ceux qui le craignent. Il nous connaît, avec nos faiblesses. Il voit si notre cœur regrette ou non le mal commis. La compassion de Dieu ne signifie pas qu’il ferme les yeux sur nos fautes mais qu’il offre le pardon à ceux qui reconnaissent leurs torts, qui se repentent et croient que le Fils de Dieu, Jésus-Christ, a été condamné à leur place sur la croix.

Marie Christine Fave

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Lecture proposée : Psaume 103.

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Categories: Grâce, Pardon

Cantique de Pierre

02/07/2010
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« Seigneur, tu sais que je t’aime. » Jean 21.17

 « Je me souviens de la mer de Galilée

Où, pêcheur, je voguais contre vents et marées,

Ta Voix tendre, en moi, se fit entendre,

Pour Te suivre, barque et filet, j’ai tout abandonné.

Je me souviens, pour nous former,

De cette montagne où Tu nous emmenais,

Devant Ta transfiguration merveilleuse,

Pour y rester, que n’aurais-je pas donné !

Je me souviens de Gethsémané, ce beau jardin,

Devant nous, l’avenir semblait si incertain.

Comment ! Je n’ai pas pu veiller quelques heures

Et je T’ai laissé tout seul porter Ton chagrin !

Je me souviens du dernier repas,

Où j’ai décidé de mourir avec Toi.

Quel désastre ! A la première panique,

Je T’ai renié, et ce jusqu’à trois fois.

À quoi bon regarder en arrière,

C’est en avant que je porte Ta bannière.

Que Ta main puissante me guide et me conduise,

Oui, Ton joug est doux, c’est Toi que je sers.

Seigneur, Tu sais que je T’aime,

Oui, Seigneur, Tu sais que je T’aime.1 »

Avez-vous reconnu l’apôtre Pierre à travers ces quelques lignes ? Peut-être vous y êtes vous reconnu aussi. Êtes-vous rongé par le remords et écrasé par le fardeau d’un sentiment d’échec, à cause de vos manquements dans vos engagements ? Alors faites comme Pierre, acceptez le pardon de Dieu et allez de l’avant. Le pardon de Dieu, dynamique, engendre espoir et courage.

Tcheng Yi-Lay

1 Transcription d’un cantique chinois par Tcheng Yi-Lay

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Lecture proposée : Évangile selon Jean, chapitre 21, versets 5 à 19.

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Pardon réciproque

01/07/2010
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Soyez bons et compréhensifs les uns envers les autres. Pardonnez-vous réciproquement comme Dieu vous a pardonné en Christ. Éphésiens 4.32

Après un périlleux voyage entrepris à travers les Alpes en décembre 1076, l’empereur germanique Henri IV arriva à Canossa, en Italie, en janvier 1077. Il passa trois jours pieds nus, debout dans la neige, aux portes de la résidence du pape Grégoire VII. Enfin admis par ce dernier, Henri tomba à ses pieds, le suppliant de lui pardonner. Il reçut l’absolution. De cet épisode pittoresque de l’Histoire vient l’expression « aller à Canossa ».

Pourtant quelques années plus tard, Grégoire renouvela l’excommunication d’Henri, qui, en réponse, marcha sur Rome et emprisonna le pape. Le prétendu pardon n’avait apparemment été ni sincèrement demandé ni sincèrement accordé.

Pour qu’il y ait pardon réciproque, quelqu’un doit demander pardon. En le faisant, on n’essaie pas de se justifier ou de dire à demi-mot : « Excusez-moi si les vérités que je suis prêt à vous redire, ou les actes que je suis prêt à poser encore, vous ont blessé… » Demander sincèrement pardon c’est admettre son tort devant celui qui a été offensé.

Le pardon réciproque exige aussi que le pardon demandé soit accordé par l’offensé. Pardonner, c’est libérer l’autre de sa « dette » envers nous. C’est promettre que sa faute ne sera plus évoquée ni utilisée contre lui.

Notre modèle de pardon se trouve non à Canossa, mais à Golgotha. Là, Dieu a pardonné entièrement et définitivement à tout pécheur sincèrement repentant. Pardonnons-nous comme Dieu nous a pardonné en Christ.

Maxime Pierre-Pierre

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Lecture proposée : Évangile selon Matthieu, chapitre 18, versets 21 à 35.

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Categories: Pardon

Une bonne nouvelle

10/06/2010
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Maintenant donc, il n’y a plus de condamnation pour ceux qui sont unis à Jésus-Christ. Romains 8.1

Maintenant, plus de condamnation ! Quelle merveilleuse nouvelle ! C’est dire qu’avant il y avait condamnation.

Dans les premiers chapitres de cette épître, après avoir déclaré que tous les hommes étaient pécheurs, l’apôtre Paul a exposé le moyen de leur justification. Alors pour qui est cette bonne nouvelle ? Pour ceux qui sont unis à Jésus-Christ, c’est-à-dire ceux qui ont reçu la vie nouvelle par leur foi au sacrifice de Christ, qui a été condamné à leur place. Pour le chrétien, il y a donc un « avant » où il était sous la condamnation de Dieu à cause de ses péchés, selon qu’il est écrit : Le salaire du péché, c’est la mort 1 . Puis il y a un « maintenant », où ayant été justifié par sa foi au Fils de Dieu, il a reçu le Saint-Esprit qui lui permet de vivre en communion avec Christ et avec ses frères et sœurs en la foi.

Alors il loue le Seigneur ! Et il le remercie pour son merveilleux salut qui lui donne l’assurance d’être accueilli au paradis, dans la présence de son Sauveur Jésus-Christ. En effet, justifié, il n’a plus à craindre la mort, car il sait que Jésus lui prépare une place au ciel selon sa promesse2, et qu’un jour il sera fait semblable à lui3. Quelle merveilleuse perspective !

Cette assurance est-elle aujourd’hui la vôtre ?

Hermann Christen

1 Romains 6.23

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Lecture proposée : Lettre aux Romains, chapitre 8, versets 10 à 17.

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Categories: Pardon, Salut