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Archives pour la catégorie ‘Pardon’

Nécessaire réhabilitation pour tous

03/03/2010
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Dieu a effacé l’acte dont les ordonnances nous condamnaient et qui subsistait contre nous, et il l’a éliminé en le clouant sur la croix. Colossiens 2.14

Le 5 Février 1953, Théophile Badoual fut gracié par le Président Vincent Auriol. Il retrouvait ainsi ses droits de citoyen et de libre circulation sur le territoire français. Sept ans plus tard, la réhabilitation complète lui fut octroyée, son ancien casier judiciaire n’existait plus. Il n’y avait plus de trace des condamnations qui lui avaient valu de purger 17 ans de prison.

Mais il témoignait lui-même que cette appréciable réhabilitation n’était rien en comparaison du pardon et de la grâce de Dieu envers lui. Il avait, en effet, commencé à jouir de cette liberté intérieure dès le jour où il se confia en Jésus-Christ, alors qu’il était encore en prison.

La Bible révèle que nous avons tous un casier judiciaire, car nous sommes tous pécheurs. La liste de nos crimes a été clouée sur la croix où Jésus-Christ est mort pour le pardon de nos péchés. Cet acte qui nous condamnait est aussi réel qu’un verdict de tribunal. Nous sommes des proscrits, en fuite tant que nous n’avons pas demandé à Dieu de bénéficier de sa grâce. Mais nous découvrons la liberté dès que nous plaçons notre confiance en Lui.

Alain Monclair

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Lecture proposée : Lettre aux Colossiens, chapitre 2, versets 8 à 15.

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Categories: Grâce, Pardon, Témoignage

L’espoir fait vivre

05/02/2010
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Consolez, consolez mon peuple… Ésaïe 40.1

On dit parfois que le livre du prophète Ésaïe est le cinquième Évangile de la Bible. Quelle bonne nouvelle1 le chapitre 40 annonce-t-il ?

Au milieu des ténèbres du règne inique du roi Manassé, il annonce le pardon. Quand toute issue semble bloquée, Dieu dit : “Consolez !” Il pardonne aux insolvables et appelle les pécheurs plutôt que les justes. Même Manassé a trouvé le pardon quand Dieu a parlé à son cœur.

Au milieu du désert il trace son chemin. Le pardon reçu nous met au travail comme terrassier pour Dieu. Il nous engage à préparer sa route dans les cœurs. Nous annonçons, plaidons, argumentons, témoignons, pour qu’une route pour notre Dieu soit ouverte. Le désert fleurira quand la gloire du Seigneur sera révélée.

Au milieu des déceptions, sa parole demeure. Ici-bas tout passe, tout lasse, tout casse. La gloire du monde est transitoire. L’espoir ne naît pas des mains humaines. Seule sa parole fait naître l’espoir. Cette parole est celle qui nous a été annoncée par l’Évangile.

Au milieu du rejet de Dieu, il fait crier le Retour du Roi des cieux. Quand suivre le divin Maître coûte cher et qu’on se sent seul, il ne faut pas oublier le Roi qui est Berger et qui rassemble son troupeau. Les opposants au Messie semblent tout contrôler : nous préparons le chemin du Roi qui viendra.

Egbert Egberts

1 “évangile” signifie “bonne nouvelle”

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Lecture proposée : Livre du prophète Ésaïe, chapitre 40, versets 1 à 11.

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Categories: Pardon, Texte biblique

Le verre d’eau

30/01/2010
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Si nous confessons nos péchés, Dieu est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés et nous purifier de toute injustice. 1 Jean 1.9

C’était lors de la guerre civile nord-américaine. Un officier, à cheval, devait porter une dépêche à l’état-major de son armée. La route avait épuisé notre coursier. Il lui fallait absolument boire. Ayant repéré une source déjà entourée d’un groupe de soldats, l’officier demanda à l’un d’eux de remplir sa gourde. Un refus méprisant fut sa réponse.

Deux ans durant l’officier rumina sa vengeance.

Blessé au cours des combats, il fut admis dans un hôpital de campagne. Le comportement exemplaire de soldats croyants l’interpella. Alors, petit à petit son désir de vengeance s’estompa. Durant sa convalescence, il se proposa d’aider à servir les blessés. Un jour l’un d’eux se mit à crier : « À boire, pour l’amour de Dieu ! » Notre officier, à son grand étonnement, reconnut le soldat qui avait refusé de remplir sa gourde. Sa réaction première fut d’ignorer cet appel. Mais se souvenant d’une parole de sa mère – ou était-ce le Saint-Esprit qui lui soufflait : « C’est le jour où tu peux rendre le bien pour le mal » – il finit par s’exécuter. Il n’a jamais oublié le sourire reconnaissant du malade. Le blessé lui dit à voix basse :

– Vous rappelez-vous du jour où vous m’aviez demandé à boire ?

– Oui, bien sûr, mais c’est du passé, sans signification pour le présent.

– Pas pour moi, dit-il. Durant deux ans j’ai souhaité vous rencontrer pour vous supplier de me pardonner.

C’est ce qu’il fit sur le champ.

Charles Rick

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Lecture proposée : Évangile selon Matthieu, chapitre 10, versets 40 à 42.

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Categories: Pardon, Témoignage

Simple coup de gomme ?

18/01/2010
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Heureux celui à qui la transgression est remise, à qui le péché est pardonné ! Heureux l’homme à qui l’Éternel n’impute pas l’iniquité Psaume 32.1,2,5

Pouvoir dire « Dieu m’a pardonné », quelle grâce formidable ! Le psalmiste assure qu’il lui a suffi d’avouer ses fautes pour que Dieu efface la peine de son péché. Mais quelle est cette peine ?

La Bible annonce que la conséquence du péché, c’est la mort, autrement dit la séparation éternelle d’avec Dieu1. C’est très solennel, et on comprend l’importance de l’enjeu. Peut-on comme ce psalmiste être sûr du pardon de Dieu ?

La Bible confirme que Dieu a la capacité d’oublier nos péchés : Je pardonnerai leurs iniquités, et je ne me souviendrai plus de leurs péchés2. Toutefois, si le terme effacer semble dire que cet acte de pardon est très facile, on sait par l’évangile que le pardon de Dieu est accordé sur la base d’un prix à payer extrêmement élevé. Tellement élevé que personne ne peut prétendre le payer. Par amour Dieu a envoyé Jésus, notre Sauveur, le payer à notre place sur la croix. La peine de notre péché ne s’est pas évaporée, mais Jésus, mourant, nous en a délivré en la subissant à notre place.

Oui Dieu efface le péché de ceux qui acceptent sa grâce. Mais c’est bien plus qu’un simple coup de gomme, c’est la foi en un merveilleux acte d’amour qui nous en donne l’assurance.

Francis Rivère

1 Romains 6.23 2 Hébreux 8.12

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Lecture proposée : Lettre aux Colossiens, chapitre 1, versets 12 à 14.

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Categories: Pardon

Orgueil d’homme

28/10/2009
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Dieu résiste aux orgueilleux, mais il fait grâce aux humbles. Jacques 4.6

Je ne connais pas plus que cela l’acteur et chanteur Gérard Darmon. Cependant, dans un témoignage rapporté par “La Vie”, il faisait la remarque : « Mon orgueil n’a pas toujours été maîtrisé ». L’admettre est signe d’une certaine humilité. Puissent tous les hommes remplis d’orgueil le reconnaître comme lui.

Un médecin m’a dit une fois à peu près ceci : « Le péché des hommes, c’est l’orgueil. Et l’orgueil les empêche de venir à Dieu et de demander pardon ». En effet, l’autosuffisance affichée par les hommes – davantage que par les dames – est plus que de l’amour-propre. L’homme orgueilleux ne reconnaît pas ses torts, ses erreurs, ses péchés.

Or pour que Dieu nous offre son pardon, il faut commencer par admettre que notre vie n’a pas toujours été convenable. Accepter qu’il y a, comme l’a dit un pasteur, « un cochon en nous » est dur à reconnaître, notamment par celui qui se croit « quelqu’un de bien ».

Admettre nos fautes et les regretter, c’est selon la Bible la « repentance ». Elle signifie un « changement de pensée ». Si la pensée change sincèrement, la vie changera.

Plus important encore, l’acceptation de notre mauvais état moral devant Dieu nous ouvre la porte du pardon. Alors Dieu peut « visiter » notre cœur pour effacer nos erreurs par le moyen de la foi en Jésus-Christ et en sa mort expiatoire.

C’est alors que la fête de la vie chrétienne véritable commence. Quel bonheur !

Pierre Wheeler

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Lecture proposée : Lettre de Jacques, chapitre 4, versets 6 à 10.

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