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Archives pour la catégorie ‘Obéissance’

Divine invitation

02/10/2017
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Tous ceux que le Père me donne viendront à moi et je ne mettrai pas dehors celui qui vient à moi.
Jean 6.37
En visitant l’église de Talmont (Charente-maritime, sur la rive droite de la Gironde), j’ai pu lire cette invitation : « À ton baptême, tes parents t’ont amené ici. À votre mariage, vous êtes venus ici. À tes funérailles, ta famille t’amènera ici. De temps en temps, pourrais-tu par toi-même venir ici ? »
Par le petit mot “ici” répété quatre fois dans ce court texte, le visiteur ne reçoit évidemment pas une invitation à se rendre de sa propre initiative dans cet édifice de pierre. Il s’agit bien plus d’une invitation à rencontrer Dieu et Jésus, son Fils, à qui ce bâtiment a été consacré.
Jésus est venu rétablir la relation entre son Père et nous. L’Écriture nous enseigne qu’il n’y a pas d’autre intermédiaire entre Dieu et les êtres humains que lui-même. Dans cette perspective, le mot “ici” prend tout son sens et l’invitation qui s’adresse à chacun d’entre nous pourrait se formuler ainsi : « Cher lecteur, chère lectrice, pouvez-vous venir à Jésus afin de recevoir le salut et entendre ses instructions ? » Bien entendu, nous n’ajouterons pas : « de temps en temps », car venir à Jésus, c’est rester toujours avec lui !

Francis Praline

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Lecture proposée : Évangile selon Luc, chapitre 9, versets 57 à 62.

 

Categories: Nous et Dieu, Obéissance Tags:

Quand la superstition devient religion

03/07/2017
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Ézéchias mit en pièces le serpent de bronze que Moïse avait fait, car les Israélites avaient jusqu’alors brûlé des parfums devant lui… Il mit sa confiance en l’Éternel.
2 Rois 18.4-6

Un récent sondage réalisé en France révèle des comportements superstitieux en matière d’acquisition de logement. Ainsi, près de 15 % se disent frileux à l’idée de signer un acte de vente immobilière un vendredi 13. Par ailleurs, 28 % placent chez eux un porte-bonheur.
Du temps du roi Ézéchias (8ème siècle av. J.-C.) les Israélites s’adonnaient eux aussi à la superstition. Leurs ancêtres, mordus par des serpents venimeux, avaient trouvé leur salut en se tournant vers l’emblème d’un serpent d’airain, que Moïse avait fait ériger sur l’ordre de l’Éternel1. Plus tard, ils en firent un objet de vénération dont on attendait des effets quasi magiques. Ceci étant, le serpent d’airain devenait un obstacle à la vraie foi en Dieu.
La superstition concerne toute forme de foi qui n’a pas Dieu pour objet, mais un substitut. Cela entraîne l’être humain sur la voie de l’idolâtrie. Il renonce ainsi à la sécurité que seul l’Éternel peut lui accorder, pour s’exposer à l’influence de puissances spirituelles aliénantes.
Ézéchias prit au sérieux le commandement : Tu n’auras pas d’autres dieux devant ma face.2 Avec courage, il brisa cette relique. Et Dieu honora la détermination de son serviteur.

Guy Gentizon

1 Nombres 21.8-9           2 Exode 20.3 et 5

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Lecture proposée : 2ème lettre aux Corinthiens, chapitre 6, versets 14 à 18.

 

Categories: Idolâtrie, Obéissance Tags:

C’est l’intention qui compte

12/06/2017
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On chargea le coffre de Dieu sur un chariot neuf après l’avoir pris de la maison d’Abinadab. Ouzza et Ahyo conduisaient le chariot.
1 Chroniques 13.7

Certains disent : « C’est l’intention qui compte ! » et cela leur suffit pour s’excuser quand un bon projet échoue.
Le roi David avait le projet de transporter le coffre de Dieu, l’Arche de l’Alliance, à Jérusalem. C’était un excellent projet, approuvé par les ministres, les prêtres et les lévites, serviteurs du sanctuaire. Le peuple d’Israël accompagnait le cortège en musique avec de grandes réjouissances…
Mais… le coffre de l’Alliance était muni de barres de transport1 et aurait dû être porté impérativement sur les épaules de lévites, et non posé sur un chariot. De plus, si les lévites touchaient le coffre lui-même, ils mourraient2.
Le roi devait posséder une copie de la loi de Dieu et y lire chaque jour. Il aurait dû être au courant de ces règles. Et que dire des prêtres !
David avait préparé le cortège pour honorer Dieu. L’intention était bonne, mais l’action fut un véritable fiasco ! Ouzza, l’un de prêtres, y laissa la vie en cherchant à retenir le coffre qui vacillait.
Dieu n’est honoré que par notre obéissance à ses instructions. Comme David, nous nous croyons parfois autorisés à en faire à notre tête et à outrepasser la volonté de Dieu.
Or, l’obéissance vaut mieux que les sacrifices ! 3

Bernard Smagghe

1 Exode 25.12-15           2 Nombres 4.15           3 1 Samuel 15.22

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Lecture proposée : 1er livre des Chroniques, chapitre 13, versets 1 à 14.

 

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Être réellement libre

31/05/2017
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Si vous demeurez dans ma parole, vous êtes vraiment mes disciples. Vous connaîtrez la vérité et la vérité vous affranchira.
Jean 8.31-32

Ces paroles, Jésus les a prononcées dans le temple lors de ce qui semble bien avoir été son dernier discours public. Elles représentent à la fois une promesse formidable et une terrible mise en garde. Car elles s’accompagnent d’une condition. Jésus les adresse à des Juifs bien disposés, qui avaient cru en lui1. Pourtant, il aura suffi de cette phrase pour déchaîner contre lui l’opposition et éveiller en eux le désir du meurtre.
Cela montre bien que, pour être réellement délivré de la haine, il ne suffit pas d’être un disciple occasionnel. Il faut persévérer dans l’écoute de la Parole et s’y soumettre. Tel est, dans ce passage, le sens du verbe “demeurer”.
Jésus est la Vérité qui libère. Mais, pour le connaître, il faut le chercher de tout son cœur, ne pas se laisser rebuter par certaines incompréhensions initiales, imposer silence à nos révoltes naturelles et à nos doutes chroniques.
Devenir vraiment son disciple, c’est être à son écoute et lui obéir, non point de temps à autre, fut-ce les dimanches matin, mais tout au long de la semaine et durant toute l’existence. C’est la condition inévitable qui ouvre la porte à la découverte de l’unique, de la vraie liberté, celle à laquelle, au fond de soi, tout le monde aspire.

Richard Doulière

1 Jean 8.31

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Lecture proposée : Évangile selon Jean, chapitre 14, versets 1 à 14.

 

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Trop facile ?

31/03/2017
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Élisée lui fit dire par un envoyé : « Va te laver sept fois dans le Jourdain et tu seras entièrement purifié. »
2 Rois 5.10

075_Jourdain« C’est trop facile ! Cela ne peut pas marcher ! C’est gratuit ? Alors ça ne vaut rien ! » Vous connaissez ces idées reçues pour les avoir souvent entendues…
Naaman est un général syrien, ennemi d’Israël qu’il a vaincu lors de la guerre. Il est atteint de lèpre, ce qui l’exclut de la société. Or une jeune servante lui apprend qu’un prophète en Israël pourrait sûrement le guérir. L’espoir de guérison pousse Naaman à aller en Israël. Il est prêt à tout pour être purifié de cette terrible maladie. Le général va d’abord chez le roi d’Israël. Celui-ci est désemparé, avouant qu’il ne peut rien faire pour lui. Naaman se rend enfin vers Élisée qui lui envoie le message ci-dessus. Mais Naaman se met en colère, pensant que le prophète lui manque d’honneur. « C’est trop facile ! Je pensais que ça se passerait autrement, qu’il viendrait me voir en personne… » Ses serviteurs le raisonnent : « Maître, si ce prophète t’avait ordonné quelque chose de difficile, ne le ferais-tu pas ? À plus forte raison devrais-tu faire ce qu’il t’a dit, s’il ne te demande que de te laver dans l’eau, pour être purifié. » Alors Naaman obéit à l’ordre “trop facile et gratuit” : il descend sept fois dans le Jourdain. La lèpre le quitte aussitôt et totalement.
L’Évangile vous paraît trop facile ? Lui seul présente la solution pour être purifié de tout péché et être réconcilié avec Dieu.

Martine Fleck

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Lecture proposée : 2ème livre des Rois, chapitre 5, versets 9 à 14.

 

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