Confie-toi en l’Éternel de tout ton cœur… et il aplanira tes sentiers.
Proverbes 3.5-6
Il y a quelques années, j’ai dû me rendre à Genève pour transmettre un message important à une
personne.
J’avais une vague idée de l’endroit où elle habitait et je me suis dit : « Je trouverai bien ». Mais je ne connaissais pas le meilleur chemin pour arriver jusqu’à sa rue et son immeuble. Je me suis complètement perdu. Plus mes doutes augmentaient, plus je roulais vite… sans tenir compte du fait que si j’allais dans la mauvaise direction, aller plus vite ne ferait que m’éloigner davantage de ma destination.
Les minutes passaient et mes efforts étaient vains. Finalement, en désespoir de cause, j’ai demandé à un taxi de me précéder jusqu’à la bonne adresse… que nous avons atteinte en quelques minutes. Il était trop tard cependant pour que je puisse me rendre à mon autre rendez-vous. J’étais exténué. Pour comble de malheur, quelques jours plus tard, j’ai reçu une lettre courtoise de la police municipale m’invitant à payer une amende pour excès de vitesse !
Mon assurance excessive et mon manque de préparation m’ont coûté cher. À l’époque, le GPS n’existait pas. Dommage !
Pour le voyage de notre vie, le « GPS » existe depuis la création de l’humanité. Combien de souffrances et de frustrations nous sommes-nous souvent imposées à nous-mêmes et avons-nous imposées aux autres à cause de notre refus de nous confier en l’Éternel de tout notre cœur !
Silvano Perotti
Témoignage adapté par Ch. Rick
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Lecture proposée : Psaume 25, versets 1 à 5.
Mon cœur dit de ta part : Cherchez ma face. Je cherche ta face, ô Éternel !
Psaume 27.8
La pose d’un stimulateur cardiaque m’a fait réfléchir…
Je n’ai pas pu voir l’appareil avant la pose, mais il était visible sur une radio faite 24 h plus tard
pour vérifier si tout était bien en place. Et quelle invention, avec les deux électrodes dont les extrémités restent dans le cœur même !
À certains moments de notre vie, notre cœur a besoin d’être stimulé pour accomplir les menues tâches de tous les jours. Dans le domaine de l’affection également… afin que chacun s’occupe mieux de ses enfants ou petits-enfants, de son épouse ou de son époux… L’enseignement de la Bible nous vient en aide dans ce domaine.
Cependant, peut-être en avons-nous le plus besoin pour aimer Dieu, notre Créateur, lui qui nous donne la vie, le mouvement et l’être1. Qui d’entre les hommes peut dire qu’il l’aime de tout son cœur, de toute son âme, de toute sa force et de toute sa pensée ? Et qui, comme preuve de son amour pour Dieu, peut déclarer qu’il aime son prochain comme lui-même ? N’avons-nous pas tous besoin d’un “stimulateur de cœur” pour aimer Dieu davantage ?
Pour ce faire, il faudra considérer l’exemple du Christ, dans les pages du Nouveau Testament. Lisons donc ces écrits et nous verrons le Christ qui s’y présente dans toute sa beauté, et aimant parfaitement Dieu, son Père.
Pierre Wheeler
1 Actes 17.25
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Lecture proposée : 1ère lettre de Jean, chapitre 3, versets 18 à 23.
Voici, comme les yeux des serviteurs sont fixés sur la main de leur maître, et les yeux de la servante sur la main de sa maîtresse, ainsi nos yeux se tournent vers l’Éternel notre Dieu, jusqu’à ce qu’il ait pitié de nous.
Psaume 123.2
Dans les Cévennes j’ai assisté, lors de la fête de transhumance, à une démonstration de chiens de berger. Ces chiens immobiles, ventre à
terre, les regards fixés sur leurs maîtres bergers, attendant chacun un signal pour aller chercher et ramener la brebis qu’il avait auparavant repérée hors du troupeau, étaient remarquables. Un simple signe, visible ou non pour nous les spectateurs de la démonstration, suffisait pour les libérer de leur impatiente attente.
Alors j’ai pensé au psaume mentionné ci-dessus. On pourrait lui donner pour titre : “Psaume de la communion” ou “Psaume de la confiance”
Quelle belle comparaison que celle du verset 2 où il est question des yeux du serviteur ou de la servante qui sont fixés sur la main du maître ou de la maîtresse ! Le psalmiste nous fait-il comprendre ce que devrait être notre attitude envers notre divin Maître, “l’Éternel” ? Autrefois le serviteur, ou l’esclave, dépendait entièrement et exclusivement de son maître. Il était à son service corps et âme. Sa vie était d’exécuter les ordres qu’il recevait de sa part.
Dans leur montée vers Jérusalem, les yeux des pèlerins se tournaient vers l’Éternel. C’est de Lui qu’ils attendaient le secours, avec confiance. Allaient-ils être déçus ?1
Serions-nous déçus si nous portons nos regards vers Dieu, l’Éternel ?
Jack Mouyon
1 Psaume 124.6-8
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Lecture proposée : Psaume 123.