Archive

Archives pour la catégorie ‘Nature’

Puiser à la source

16/08/2010
Imprimer ce feuillet Envoyer par email

Car auprès de toi est la source de la vie ; par ta lumière nous voyons la lumière. Psaume 36.10

Dans le parc du château de Hampton Court à Londres, on a pu admirer un cep de vigne, le plus grand et le mieux soigné d’Europe. On l’avait entouré d’une serre chauffée et chaque rameau recevait des soins attentifs.

Ce cep de vigne, planté en 1769, se développa de façon spectaculaire. Son pourtour mesurait environ 80 centimètres et les rameaux principaux atteignirent 30 mètres. Chaque automne on ramassait jusqu’à 2000 grappes, pesant chacune environ 500 grammes.

Quelle pouvait être la cause de son extraordinaire développement, se demandait chacun ? On finit par découvrir que ses racines avaient atteint le lit souterrain de la Tamise, à plusieurs mètres de profondeur. L’eau et la nourriture ne lui firent jamais défaut.

N’est-ce pas une belle illustration de la source des grâces éternelles où chacun peut puiser ? La période de sécheresse ne la tarit pas. Le Christ est cette source d’eau vive qu’il a fait découvrir à une femme samaritaine1. Empêtrée dans une vie marquée par nombre de difficultés, elle n’avait pas trouvé la paix intérieure, elle avait soif d’eau vive pour étancher la soif de son âme.

Jésus-Christ pose trois conditions à remplir pour profiter de cette eau vive :

1) si quelqu’un a soif, 2) qu’il vienne à moi, 3) et qu’il boive. Autrement dit : croire en Jésus. Pourquoi ne pas puiser à cette source gratuite qui jamais ne tarit ?

Charles Rick

1 voir la lecture proposée

—————————————————

Lecture proposée : Évangile selon Jean, chapitre 4, versets 7 à 15.

bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark
Categories: Dieu et nous, Nature, Santé

Sauvons les espèces menacées

04/07/2010
Imprimer ce feuillet Envoyer par email

C’est aussi le moment où ceux qui détruisent la terre seront détruits. Apocalypse 11.18

Celui qui est la vie s’est manifesté. 1 Jean 1.2

Selon un article de La Vie du 15 mai 2008, 16 306 espèces sur la planète sont menacées de disparition. Mise en cause, la surexploitation de la nature : déforestation, urbanisation, agriculture trop intensive, pêche excessive, etc.

Heureusement que de multiples organisations – hélas peu connues – agissent pour essayer d’empêcher ces exagérations. Jean-Christophe Vié, un environnementaliste de renom, a rédigé un livre « Le jour où l’abeille disparaîtra ». Il estime que sans les 20 000 variétés d’abeilles, la non-pollinisation des trois-quarts des plantes agricoles et de la quasi-totalité des arbres fruitiers pourrait menacer la survie de l’homme ! Mais certains estiment que Vié est trop pessimiste et rabat-joie.

Il y a quelqu’un d’autre qui œuvre sans cesse pour la survie spirituelle de l’homme, pour sa vie éternelle. Lui aussi est méconnu et passe pour un rabat-joie. Pourtant si quelqu’un a répandu du bonheur sur la terre, c’est Lui ! Il a libéré on ne sait combien d’hommes captifs de leur mauvais caractère ou de leurs passions. Il ne cesse de consoler des cœurs brisés. Il guérit tant de corps souffrants. Et par ses serviteurs il annonce continuellement une Bonne Nouvelle aux pauvres comme aux riches. Il s’appelle Jésus-Christ.

Le connaissez-vous vraiment ?

Pierre Wheeler

—————————————————

Lecture proposée : Évangile selon Luc, chapitre 4, versets 14 à 19.

bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark
Categories: Animaux, Nature

Les conséquences

04/06/2010
Imprimer ce feuillet Envoyer par email

Ne vous faites pas d’illusions : Dieu ne se laisse pas traiter avec mépris. On récolte ce que l’on a semé. Galates 6.7

Après avoir travaillé son jardin toute la matinée, Julien nous arrivait tout perturbé.

– Alors Julien ça ne va pas ?

– Non, j’ai cru avoir semé des salades et voilà que je me suis trompé de sachet et qu’il vient des oignons.

– Et alors ?

– M ais je n’aime pas les oignons, et puis ça fait pleurer.

Alors prenant un air docte – pour une fois ! – je lui dis : « Julien, le Créateur a fait que pour récolter des salades il faut semer de la semence de salade. » Et j’ajoutai : « On récolte ce que l’on a semé ! Tu sais Julien, c’est également vrai dans la vie de tous les jours. Nos paroles et nos actions, même nos chants et nos prières, sont autant de semences qui tombent dans les oreilles, les yeux, le cœur de nos semblables, même dans le cœur de Dieu qui recueille et note le produit de notre idéal de vie. Vois-tu, Julien, il faut que ce que tu sèmes vienne de ta foi en Dieu et en Sa parole, ainsi que de ta piété. Les fruits seront merveilleux. Tu seras satisfait et Dieu aussi prendra plaisir à faire germer et pousser ces bonnes semences. »

Pour bien vivre aujourd’hui, veillons attentivement sur nous-mêmes pour que ce que nous jetons aux sillons de nos labours ne soit que de la bonne graine que Dieu puisse agréer.

Yvan Dussart

—————————————————

Lecture proposée : Livre de l’Ecclésiaste,chap. 4, verset 17 à chap. 5, verset 6.

bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark
Categories: Illustration, Nature

M’entends-tu ?

19/05/2010
Imprimer ce feuillet Envoyer par email

Et voici, il s’éleva sur la mer une si grande tempête que la barque était couverte par les flots ; et lui, il dormait. Matthieu 8.24

La partie de pêche en mer battait son plein, et nous nous régalions déjà en pensant aux repas futurs. Nous faisions des signes aux camarades sur les autres bateaux pour indiquer les tailles des morues attrapées… C’était à qui prendrait la plus grosse !

Soudain mon père nous interpelle brutalement : « Allez, on range tout, vite ! Un grain se prépare. » En effet de gros nuages noirs arrivaient rapidement, le vent se levait et la mer se hérissait de gros moutons gris. Notre petit canot breton de sept mètres commençait à rouler sérieusement.

La manœuvre fut rapide : les cannes rangées, l’ancre remontée, le moteur mis en marche… Les copains avaient fait de même et nous naviguions de concert. Cependant la mer gonflait. Et de plus en plus souvent, le bateau de nos amis disparaissait derrière la crête des vagues de plus en plus fortes. Alors nous nous appelions régulièrement : « Ho hé! Ça va ? » Avec le vent, le bruit montait ; le cri alors devint : « M’entends-tu ?… » Après une heure d’efforts, nous parvînmes au port, soulagés.

La vie est ainsi faite de temps calmes et de tempêtes, de moments de plaisirs et de moments de craintes. Nous le savons, le bonheur est une chose relative.

Dans la tempête nous cherchons un refuge, un endroit pour se mettre à l’abri, quelqu’un pour nous soutenir… Alors nous pouvons crier vers Dieu : « M’entends-tu ? »

Il est ce père fidèle qui nous regarde vivre. Il nous aime et nous soutient si nous nous confions à lui. Encore faut-il l’appeler !…

Bernard Doise

—————————————————

Lecture proposée : Évangile selon Marc, chapitre 4, versets 35 à 41.

bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark

Baleines en danger

11/05/2010
Imprimer ce feuillet Envoyer par email

Vous étiez en ce temps-là sans Christ, Éphésiens 2.12

Des baleines échouent parfois sur les plages. Un journal a rapporté qu’une fois 40 baleines – l’article n’a pas dit de quelle espèce – avaient échoué sur une plage de la Tasmanie. Un officier de la marine prit la situation en main pour essayer d’en sauver. L’opération réussit pour certaines – je ne sais pas combien.

Les zoologistes ignorent pourquoi des cétacés se jettent sur la grève. Est-ce volontairement ? Ou dû à une défaillance de leur système de navigation ? Toujours est-il que les sauveteurs doivent agir très rapidement. Il s’agit certes de mammifères mais, éloignés de leur élément naturel, la mer, ils sont en danger de mort.

Les baleines ne sont pas les seules à échouer hors de leur élément naturel. Des millions d’hommes se trouvent dans cette situation, éloignés de DIEU. Et en danger de mort… éternelle ! Leur élément “naturel” est la présence de Dieu, car l’homme a été créé à Son image. Il est fait pour Dieu.

Pour les baleines, il faut un sauveteur. Pour les hommes, un Sauveur. Dans sa bonté, Dieu y a pourvu. Le Sauveur, c’est Jésus-Christ.

Tout comme la baleine se laisse sauver – elle est pourtant de taille pour résister – les hommes doivent laisser faire le Sauveur en le laissant intervenir dans leur vie. D’abord comme Sauveur, puis comme Maître.

Échoué, l’êtes-vous ? Alors recherchez et retrouvez votre élément naturel – la présence de Dieu – grâce à Jésus-Christ.

Pierre Wheeler

—————————————————

Lecture proposée : Psaume 116,versets 1 à 5

bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark