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Archives pour la catégorie ‘Mots’

Les deux !

08/12/2009
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Vous êtes le sel de la terre. Matthieu 5.13

La revue vaudoise “Invitation” n° 28 rapporte que, récitant ce verset bien connu du “Sermon sur la montagne”, une petite fille à l’esprit légèrement embrouillé, le transforma en : Vous êtes le ciel de la terre.

Heureuse erreur ! Elle nous rappelle que si les chrétiens ont à être saveur pour le monde, ils ont aussi à en être le ciel, c’est-à-dire à y apporter les valeurs qui le définissent : amour, vérité, beauté, lumière, espérance…

Or, si la foi nous a ouvert l’accès à tout cela, c’est pour que celui qui croit en vive et, tout autant, pour devenir capable de les communiquer à d’autres. Ainsi les chrétiens deviennent-ils sel et ciel du monde, tous deux si indispensables ! Sans sel quelle saveur auraient les aliments ? Sans le ciel, que serait le paysage sinon le règne de l’obscurité la plus profonde ? Béni soit Dieu ! Il n’a pas abandonné les hommes à la fadeur et l’obscurité.

Cependant, n’arrive-t-il pas aux chrétiens, de garder les valeurs célestes pour eux-mêmes ou d’en être de bien piètres exemples ? Or, si le sel perd sa saveur, avec quoi le salera-t-on ?

Il est temps de prendre conscience que le monde, sans les valeurs célestes, meurt de désespérance, de haine, de solitude et de vanité. La clé d’une vie transfigurée, pleine de sens et de vrai bonheur est dans la foi en Jésus-Christ ! Il est temps d’en vivre, de reconnaître que Jésus en est la source et de s’y abreuver.

Richard Doulière

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Lecture proposée : Évangile selon Matthieu, chapitre 5, versets 13 à 16.

Categories: Mots, Texte biblique

Quiconque

03/12/2009
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Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle. Jean 3.16

Avec un ami étranger qui ne possédait pas encore très bien notre belle langue française, nous nous promenions dans la campagne. Au détour du chemin nous avons vu un panneau sur lequel étaient inscrits ces mots : « Quiconque franchit cette clôture s’expose a des poursuites. » Mon ami n’avait aucune notion de ce que signifiait ce petit mot “quiconque”. Il ne se doutait pas qu’il le concernait lui aussi personnellement, même dans un pays étranger. Il l’aurait appris bien vite à ses dépens. Quiconque c’était aussi lui ! QUICONQUE c’est vous, c’est moi, c’est chacun individuellement. Un petit mot mis pour “toute personne qui”, “qui que ce soit”,… donc moi !

Dans ce verset de l’évangile ce petit mot représente tout à la fois une merveilleuse invitation et une merveilleuse promesse pour chacun, sans aucune réserve de nationalité, de race ou autre catégorie humaine que la nôtre. Dieu assure que quiconque croit en lui, reçoit gratuitement son pardon et la vie éternelle. Personne n’est exclu de la grâce de Dieu ! Dieu ne fait pas de favoritisme. Chacun peut connaître la réalisation des promesses de Dieu dans sa vie. La seule condition c’est de croire que ce petit mot “QUICONQUE” le concerne et d’accepter l’offre de Dieu.

Personne ne pourra dire, le jour où Dieu jugera le monde, qu’il a été écarté du salut pour une raison autre que son refus de la grâce de Dieu.

Jack Mouyon

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Lecture proposée : Livre des Nombres, chapitre 21, versets 4 à 9.

Categories: Mots

Promesses fallacieuses

17/09/2009
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Ta renommée s’est accrue par l’accomplissement de tes promesses. Psaume 138.2

Celui qui a fait la promesse est fidèle. Hébreux 10.23

Le temps des suffragettes est révolu. Ce nom avait été donné aux militantes qui réclamaient le droit de vote pour les femmes, jusqu’à ce que ce droit soit enfin promulgué. L’une de ces suffragettes, Eugénie Niboyer, qui mourut en 1883, écrivit :

– Quand nous voterons, il n’y aura plus de guerres, plus de vie chère, plus d’enfants martyrs, plus de filles séduites et plus de femmes abandonnées.

Depuis l’après-guerre, en France, le droit de vote a été accordé aux femmes, mais, malheureusement, ces belles promesses n’ont pas été tenues. Il en est ainsi, du reste, de tant de programmes électoraux. Un exercice des plus faciles consiste à les relire après coup et à les comparer avec la réalité vécue.

Par contre, Dieu tient les promesses qu’il a faites. La Bible l’atteste. Elle est le livre des promesses divines et de leur accomplissement. Dieu est fidèle. Là où il trouve la foi et l’obéissance, il les honore.

Lui qui a donné son Fils unique pour nous arracher au péché et à la mort éternelle, nous encourage à fonder notre espérance dans ses promesses. Lisez la Bible, recopiez les promesses de Dieu qui vous font du bien. Relisez-les de temps à autre. Vous en serez ragaillardis.

Lucien Clerc

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Lecture proposée : Psaume 138.

Categories: Mots, Vie sociale