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Archives pour la catégorie ‘Mots’

Deux cents mots en moins

04/12/2010

Tu n’utiliseras pas le nom de l’Éternel, ton Dieu, à la légère, car l’Éternel ne laissera pas impuni celui qui utilisera son nom à la légère. Exode 20.7

« Cette nuit-là, j’ai perdu au moins deux cents mots de mon vocabulaire ! », raconte Gram Seed dans un bouleversant témoignage. Avant cet événement, il émaillait chacune de ses phrases de jurons et blasphèmes. Depuis plusieurs semaines Gram essayait d’arrêter de jurer, mais il n’y parvenait pas. C’était plus fort que lui. Mais cette nuit-là, Gram avait demandé à Jésus de venir régner dans sa vie. Il avait découvert la réalité de l’amour de Dieu. La transformation fut radicale, et se manifesta dès le début par son langage.

Comment pourrait-on injurier un Dieu qui vient à notre secours ? Comment pourrait-on prononcer à la légère le nom de Celui dont notre cœur est éperdument amoureux ? Si nous n’arrivons pas à obéir aux commandements de Dieu, malgré notre bonne volonté, c’est probablement parce que nous ne le connaissons pas réellement. Jésus-Christ est venu sur la terre partager l’amour de son Père. C’est par amour qu’il est mort pour nos fautes. La puissance de son amour nous libère du péché et nous rend capable d’obéir avec joie aux commandements de Dieu.

Livrez-lui votre vie pour être délivré de vos travers et rempli de son amour.

Alain Monclair

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Lecture proposée : Livre de l’Exode, chapitre 20, versets 1 à 17.

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« Plus Ultra »

10/11/2010
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Jésus lui dit : « Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, même s’il meurt. » Jean 11.25

Au quinzième siècle, l’Espagne considérait sa côte atlantique comme l’extrémité occidentale de la terre. Le nom « Finisterra »,littéralement « la fin de la terre », donné au cap et à la ville, illustre bien cette croyance. L’inscription latine « nec plus ultra », « rien au-delà », sur les pièces de monnaie la confirme également.

Tout cela a changé lors de la découverte de l’Amérique par Christophe Colomb. Comme les Espagnols ont réalisé qu’ils n’étaient pas arrivés aux « Indes », mais sur une terre inconnue, leur perspective a changé. Ils n’étaient plus « la fin de la terre ».

À la lumière de cette découverte, l’inscription sur les pièces de monnaie a été modifiée ainsi : « Plus Ultra », « quelque chose au-delà ».

De la même manière, pendant des siècles, l’humanité a spéculé sur le sens de la vie et de la finalité de la mort… et est arrivée à la conclusion qu’il n’y a rien au-delà. Puis est venu ce premier dimanche de Pâques.

Par sa résurrection, Jésus a proclamé que la mort n’est pas la fin, mais qu’il y a quelque chose au-delà.

Si nous avons placé notre confiance en Christ, nous n’avons plus à avoir peur de la mort, car nous avons l’assurance de la résurrection.

Alléluia, quel Sauveur !

Silvano Perotti

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Lecture proposée : Actes des apôtres, chapitre 2, versets 22 à 24.

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Un mais lourd de conséquences… !

07/08/2010
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Il nous a sauvés, non parce que nous aurions fait des œuvres de justice, mais en vertu de sa propre miséricorde… Tite 3.5

Certainement que vous avez fait cette expérience peu édifiante en disant d’une tierce personne : « C’est une brave personne, mais… ».

Et en général ce que l’on rajoute tend à en donner une image dépréciative. Par exemple : « …mais dommage qu’elle soit si muette » ou au contraire « … si bavarde ». Ou bien : « Il a un beau sourire, mais ce n’est qu’une façade. »

À l’inverse, la formulation utilisée dans cette lettre à propos du salut indique une opposition merveilleuse : le salut est une œuvre de Dieu, basée sur sa bonté et son amour.

En essayant de la décrire avec nos propres mots, cela pourrait se traduire par : « J’ai tout essayé pour essayer de trouver la paix avec Dieu. En vain. J’ai réalisé que je demeure sous son jugement MAIS, en fait, il veut me faire grâce. La justice parfaite de Jésus est pleinement suffisante pour me permettre d’être pardonné et réconcilié avec mon Créateur ».

En d’autres termes : « Je ne peux rien faire pour mon salut éternel, mais Dieu, lui, a déjà tout prévu ».

Ainsi l’accent est mis, non pas sur un quelconque mérite personnel, mais uniquement sur Celui qui veut mettre fin à notre misère !

Ce qui, en conséquence, conduit le croyant à produire des œuvres bonnes, en pure reconnaissance et aucunement pour s’auto-justifier.

Guy Gentizon

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Lecture proposée : Lettre à Tite, chapitre 3, versets 4 à 8.

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Presque !

08/07/2010
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Agrippa dit à Paul : Encore un peu, tu m’auras persuadé, tu auras fait de moi un chrétien ! Actes 26.28

Le fuyard était presque arrivé à la frontière. Plus que 100 mètres, et il était libre ! Mais la police l’a rattrapé !…

Pressé, le voyageur traverse en courant le hall de la gare. Il composte vite son ticket, puis se précipite sur le quai… pour voir le dernier wagon du train passer devant lui. Il a presque réussi à l’avoir…

Il s’était préparé depuis des mois à l’évènement. C’était la compétition de sa vie. Pour un dixième de seconde, il a manqué la qualification. Il a presque été un champion olympique…

Combien sont-ils dans nos vies ces « presque » qui, pour un rien, nous ont fait manquer un rendez-vous essentiel. Les cas cités ci-dessus évoquent des situations plus ou moins dramatiques. Le voyageur qui a raté son train en retrouvera certainement un autre. Mais le fuyard a peut être été privé pour toujours de la liberté.

Écoutant l’apôtre Paul, le roi Agrippa est presque devenu chrétien. Dans son for intérieur, sa conscience lui dit que le témoignage qu’il entend est la vérité. Mais voilà ! Si c’est le cas, il faut en tirer les conséquences, s’engager. Agrippa l’a presque fait ! Son choix final l’a cependant laissé loin de Dieu. Il a préféré garder sa notoriété plutôt que d’adhérer à la foi dans le Christ qui lui assurait son éternité.

Et vous ? Êtes-vous convaincu de votre besoin de Jésus-Christ ? Presque ? Rappelez-vous de ceci : être presque sauvé, c’est être perdu !

Gilles Georgel

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Lecture proposée : Évangile selon Matthieu, chapitre 19, versets 16 à 22.

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« À bon entendeur, salut ! »

14/06/2010
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Que celui qui a des oreilles entende ! Matthieu 13.9

L’expression ci-dessus date du 18ème siècle. Menace ou avertissement plus ou moins voilés, elle indiquait que celui qui entendait le message prononcé faisait bien, pour son profit, d’y prendre garde. Le salut dont il est question ici n’a rien à voir avec une quelconque salutation. Il parle d’échapper à un danger ou une souffrance. Entendre l’avertissement signifie comprendre où se trouve son véritable intérêt. “À bon entendeur, salut !” signifie donc : celui qui a bien compris le message y trouvera son salut.

À maintes reprises, la Bible nous avertit des conséquences funestes ou heureuses de notre façon d’entendre son message. Un entendeur sérieux est comme un marcheur. C’est quelqu’un qui se donne assidûment à ce qu’il fait. Le cœur du message de l’Évangile n’est pas le bonheur de l’homme dans ce monde. Il n’est pas une recette pour réussir sa vie ici-bas, bien que celui qui le prend au sérieux s’en portera mieux. Il est d’abord une question de salut ou de perdition, d’éternité passée dans la présence de Dieu ou loin de Lui. De la qualité de l’écoute de ce message dépend l’avenir de l’entendeur.

Prenez garde que le constat des anciens prophètes à l’égard d’Israël ne s’applique à vous : ils ont des oreilles et n’entendent point.1 Qu’au contraire, vous puissiez dire avec le prophète Ésaïe : « Le Seigneur Dieu m’a ouvert l’oreille, et moi, je ne me suis pas rebellé. »1

Souvenez-vous, vous qui lisez ces lignes : « À bon entendeur, salut ! »

Gilles Georgel

1 Jérémie 5.21

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Lecture proposée : Lettre de Jacques, chapitre 1, versets 22 à 25.

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