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Archives pour la catégorie ‘Mots’

Presque !

08/07/2010
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Agrippa dit à Paul : Encore un peu, tu m’auras persuadé, tu auras fait de moi un chrétien ! Actes 26.28

Le fuyard était presque arrivé à la frontière. Plus que 100 mètres, et il était libre ! Mais la police l’a rattrapé !…

Pressé, le voyageur traverse en courant le hall de la gare. Il composte vite son ticket, puis se précipite sur le quai… pour voir le dernier wagon du train passer devant lui. Il a presque réussi à l’avoir…

Il s’était préparé depuis des mois à l’évènement. C’était la compétition de sa vie. Pour un dixième de seconde, il a manqué la qualification. Il a presque été un champion olympique…

Combien sont-ils dans nos vies ces « presque » qui, pour un rien, nous ont fait manquer un rendez-vous essentiel. Les cas cités ci-dessus évoquent des situations plus ou moins dramatiques. Le voyageur qui a raté son train en retrouvera certainement un autre. Mais le fuyard a peut être été privé pour toujours de la liberté.

Écoutant l’apôtre Paul, le roi Agrippa est presque devenu chrétien. Dans son for intérieur, sa conscience lui dit que le témoignage qu’il entend est la vérité. Mais voilà ! Si c’est le cas, il faut en tirer les conséquences, s’engager. Agrippa l’a presque fait ! Son choix final l’a cependant laissé loin de Dieu. Il a préféré garder sa notoriété plutôt que d’adhérer à la foi dans le Christ qui lui assurait son éternité.

Et vous ? Êtes-vous convaincu de votre besoin de Jésus-Christ ? Presque ? Rappelez-vous de ceci : être presque sauvé, c’est être perdu !

Gilles Georgel

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Lecture proposée : Évangile selon Matthieu, chapitre 19, versets 16 à 22.

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Categories: Engagement, Mots

« À bon entendeur, salut ! »

14/06/2010
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Que celui qui a des oreilles entende ! Matthieu 13.9

L’expression ci-dessus date du 18ème siècle. Menace ou avertissement plus ou moins voilés, elle indiquait que celui qui entendait le message prononcé faisait bien, pour son profit, d’y prendre garde. Le salut dont il est question ici n’a rien à voir avec une quelconque salutation. Il parle d’échapper à un danger ou une souffrance. Entendre l’avertissement signifie comprendre où se trouve son véritable intérêt. “À bon entendeur, salut !” signifie donc : celui qui a bien compris le message y trouvera son salut.

À maintes reprises, la Bible nous avertit des conséquences funestes ou heureuses de notre façon d’entendre son message. Un entendeur sérieux est comme un marcheur. C’est quelqu’un qui se donne assidûment à ce qu’il fait. Le cœur du message de l’Évangile n’est pas le bonheur de l’homme dans ce monde. Il n’est pas une recette pour réussir sa vie ici-bas, bien que celui qui le prend au sérieux s’en portera mieux. Il est d’abord une question de salut ou de perdition, d’éternité passée dans la présence de Dieu ou loin de Lui. De la qualité de l’écoute de ce message dépend l’avenir de l’entendeur.

Prenez garde que le constat des anciens prophètes à l’égard d’Israël ne s’applique à vous : ils ont des oreilles et n’entendent point.1 Qu’au contraire, vous puissiez dire avec le prophète Ésaïe : « Le Seigneur Dieu m’a ouvert l’oreille, et moi, je ne me suis pas rebellé. »1

Souvenez-vous, vous qui lisez ces lignes : « À bon entendeur, salut ! »

Gilles Georgel

1 Jérémie 5.21

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Lecture proposée : Lettre de Jacques, chapitre 1, versets 22 à 25.

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Categories: Ecoute, Mots

Un « Mais » change tout

02/06/2010
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Car le salaire du péché, c’est la mort ; mais le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur. Romains 6.23

En voici trois exemples tirés de la Bible.

Au neuvième siècle avant notre ère, Naaman est le chef de l’armée du roi de Syrie. Il jouit de la faveur de son maître et d’une grande considération. C’est par lui que Dieu a délivré les Syriens. Mais – car il y a un « mais » – cet homme fort et vaillant est lépreux… et tout s’effondre. Heureusement, plus tard, obéissant au prophète Élisée, Naaman sera guéri en se plongeant sept fois dans le Jourdain.1

Jésus est au bord du lac de Génésareth. Ses disciples fatigués et démoralisés ont pêché toute la nuit sans rien prendre. Voilà que Jésus leur ordonne d’avancer en pleine eau et de jeter leurs filets. Nous comprenons la réaction de Pierre : « Maître, nous avons travaillé toute la nuit sans rien prendre ; mais, sur ta parole, je jetterai le filet. » Le miracle se produit : deux barques pleines de poissons !2

Dans une parabole de Jésus, il est question d’un homme riche. Ses terres ont beaucoup rapporté. Il n’a pas de place pour sa récolte. Alors il va abattre ses greniers, en bâtir de plus grands, y amasser toute sa moisson. Il est tranquille pour plusieurs années : « Mangeons, buvons et réjouissons-nous ! » Mais Dieu lui dit : « Insensé ! Cette nuit même tu mourras ! »3

Tout cela, c’est du passé. Mais, le verset de l’en-tête demeure vrai aujourd’hui pour chacun. Si nous vivons dans le péché, loin de Dieu, un jugement sévère nous attend, mais nous pouvons demander le pardon à Jésus-Christ et entrer dans la vie éternelle.

Gérard Dagon

1 2 Rois 5   2 Luc 5.1-6

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Lecture proposée : Évangile selon Luc, chapitre 12, versets 16 à 26.

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Categories: Mots

Les deux !

08/12/2009
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Vous êtes le sel de la terre. Matthieu 5.13

La revue vaudoise “Invitation” n° 28 rapporte que, récitant ce verset bien connu du “Sermon sur la montagne”, une petite fille à l’esprit légèrement embrouillé, le transforma en : Vous êtes le ciel de la terre.

Heureuse erreur ! Elle nous rappelle que si les chrétiens ont à être saveur pour le monde, ils ont aussi à en être le ciel, c’est-à-dire à y apporter les valeurs qui le définissent : amour, vérité, beauté, lumière, espérance…

Or, si la foi nous a ouvert l’accès à tout cela, c’est pour que celui qui croit en vive et, tout autant, pour devenir capable de les communiquer à d’autres. Ainsi les chrétiens deviennent-ils sel et ciel du monde, tous deux si indispensables ! Sans sel quelle saveur auraient les aliments ? Sans le ciel, que serait le paysage sinon le règne de l’obscurité la plus profonde ? Béni soit Dieu ! Il n’a pas abandonné les hommes à la fadeur et l’obscurité.

Cependant, n’arrive-t-il pas aux chrétiens, de garder les valeurs célestes pour eux-mêmes ou d’en être de bien piètres exemples ? Or, si le sel perd sa saveur, avec quoi le salera-t-on ?

Il est temps de prendre conscience que le monde, sans les valeurs célestes, meurt de désespérance, de haine, de solitude et de vanité. La clé d’une vie transfigurée, pleine de sens et de vrai bonheur est dans la foi en Jésus-Christ ! Il est temps d’en vivre, de reconnaître que Jésus en est la source et de s’y abreuver.

Richard Doulière

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Lecture proposée : Évangile selon Matthieu, chapitre 5, versets 13 à 16.

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Categories: Mots, Texte biblique

Quiconque

03/12/2009
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Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle. Jean 3.16

Avec un ami étranger qui ne possédait pas encore très bien notre belle langue française, nous nous promenions dans la campagne. Au détour du chemin nous avons vu un panneau sur lequel étaient inscrits ces mots : « Quiconque franchit cette clôture s’expose a des poursuites. » Mon ami n’avait aucune notion de ce que signifiait ce petit mot “quiconque”. Il ne se doutait pas qu’il le concernait lui aussi personnellement, même dans un pays étranger. Il l’aurait appris bien vite à ses dépens. Quiconque c’était aussi lui ! QUICONQUE c’est vous, c’est moi, c’est chacun individuellement. Un petit mot mis pour “toute personne qui”, “qui que ce soit”,… donc moi !

Dans ce verset de l’évangile ce petit mot représente tout à la fois une merveilleuse invitation et une merveilleuse promesse pour chacun, sans aucune réserve de nationalité, de race ou autre catégorie humaine que la nôtre. Dieu assure que quiconque croit en lui, reçoit gratuitement son pardon et la vie éternelle. Personne n’est exclu de la grâce de Dieu ! Dieu ne fait pas de favoritisme. Chacun peut connaître la réalisation des promesses de Dieu dans sa vie. La seule condition c’est de croire que ce petit mot “QUICONQUE” le concerne et d’accepter l’offre de Dieu.

Personne ne pourra dire, le jour où Dieu jugera le monde, qu’il a été écarté du salut pour une raison autre que son refus de la grâce de Dieu.

Jack Mouyon

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Lecture proposée : Livre des Nombres, chapitre 21, versets 4 à 9.

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Categories: Mots