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Archives pour la catégorie ‘Mort’

Souffrir

21/01/2012

(Éternel), Tu regardes cependant, car tu vois la peine et la souffrance, pour prendre en main leur cause. C’est à toi que s’abandonne le malheureux, c’est toi qui viens en aide à l’orphelin.
Psaume 10.14

Cloué sur un lit d’hôpital, l’homme pense ; il ne peut faire que cela, paralysé par une commotion cérébrale. Il souffre, espérant que les médecins pourront le soulager. Et demain ?… Puis il entend des gémissements : d’autres souffrent, plus que lui.
Une pensée soudain s’impose à son esprit : « Le Fils de Dieu a souffert pour moi, il a payé à ma place, pour mes péchés. » Il le savait, les évangiles l’expliquent ; pourtant aujourd’hui il réalise ce qu’a pu être cette souffrance.
La souffrance physique, parce qu’on lui a cloué les poignets et les pieds sur une croix, puis, parce que sur la croix dressée, le poids du corps a déchiré ses chairs. Ce corps du fils de charpentier si affaibli qu’il n’avait pu porter seul la croix. Douleur atroce qui a dû lui arracher des gémissements, peut-être même des hurlements.
Mais la douleur plus profonde encore de celui qui est seul, abandonné, et qui porte sur ses épaules le péché de l’humanité. Angoisse suprême, quand il s’est écrié : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? »
Le Fils de Dieu a souffert dans son âme et dans sa chair pour accomplir volontairement la volonté de Dieu, son Père, et pour nous sauver. Il a payé de sa vie, de son sang pour que des hommes et des femmes puissent être pardonnés.
Quelle merveilleuse révélation aujourd’hui ! Seigneur Jésus, Merci !

Bernard Doise

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Lecture proposée : 1ère lettre de Pierre, chapitre 1, versets 21 à 25.

Categories: Jésus, Mort

Le prix de la victoire

08/01/2012

Je n’ai pas eu la pensée de savoir parmi vous autre chose que Jésus-Christ, et Jésus-Christ crucifié.
1 Corinthiens 2.2

Au centre de l’Histoire, une croix a été dressée. Là se rencontrent le temps et l’éternité, le Créateur et la créature. Ce qui précède y conduisait ; ce qui suit en découle.
À la croix, Dieu prouve son amour envers nous. Alors que nous étions encore des pécheurs, le Christ est mort pour nous. Il fallait à Dieu un amour sans limites pour se faire homme, qui plus est, mourir de la manière la plus déshonorante que ses propres créatures aient inventée ! Mais ce mourant, pour quiconque accepte de s’y identifier, est le moyen de régler notre dette – en lui – et d’être désormais déclarés justes.
La croix est la main de réconciliation que Dieu lui-même, en Jésus, tend à sa créature révoltée. Prêcher un Dieu cloué en croix par ses créatures peut sembler une folie. Mais, étrangement, c’est la démonstration de la puissance et de la sagesse divines !
Dans sa lettre aux Corinthiens, l’apôtre Paul ne voulait savoir autre chose que cela. Il allait pourtant y consacrer le plus long chapitre à la résurrection. Car c’est elle qui garantit l’efficacité de la crucifixion. Celle-ci n’était pas seulement l’ultime offrande pour le péché – ce qui assure le pardon –, mais encore la preuve suprême de la victoire du Christ sur la mort : la tête du serpent écrasée1. Certes, la bête a survécu et demeure redoutable. Mais pour un temps seulement. Depuis la croix, par la foi, nous contemplons déjà la victoire définitive de Dieu sur le mal.

Richard Doulière

1 Genèse 3.15

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Lecture proposée : Lettre aux Romains, chapitre 5, versets 5 à 10.

Categories: Jésus, Mort

Ce n’est qu’un au revoir !

18/12/2011

Par elle (la foi), quoique mort, il parle encore…
Hébreux 11.4

Ce jour-là, pour Jean-Marie R., était un jour comme les autres. Tout au plus sentit-il en se levant une douleur inhabituelle au cou. « Sans doute un torticolis, se dit-il. Je vais consulter le médecin. » Il s’y rendit à pied, la neige empêchant de sortir la voiture du garage. Dans la salle d’attente, Jean-Marie s’effondra brutalement sous les yeux des autres patients. On tenta en vain de le réanimer. Jean-Marie était parti.

Près de 30 ans plus tôt, j’avais rencontré Jean-Marie pour la première fois. En recherche spirituelle, il était ouvert aux choses occultes. Rapidement, il comprit que l’Évangile n’était pas compatible avec elles. Dans une décision ferme, il brûla sa collection de livres ésotériques et se tourna vers Jésus-Christ pour son salut. Il grandit dans la foi et se mit à enseigner la Parole de Dieu dans son église. Ayant eu des ennuis de santé à plusieurs reprises, il se savait sursitaire de la vie.

Sur l’avis de décès, son épouse écrivit ce mot de sa part : « Ne me cherchez pas, non, je ne promène pas mon chien, non, je ne suis pas dans le jardin. Je suis parti retrouver mon Seigneur, mon sauveur. Au revoir à tous ceux qui m’ont connu. »

Notre départ peut être très brutal comme fut le sien. Avez-vous l’assurance de Jean-Marie ?

Gilles Georgel

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Lecture proposée : 2ème lettre de Pierre, chapitre 3, versets 14 à 18.

Categories: Espérance, Mort, Souffrance