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Archives pour la catégorie ‘Moralité’

Nous voyons-nous heureux ?

05/03/2017
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Heureux ceux qui pleurent, car ils seront consolés ! Heureux ceux qui sont doux, car ils hériteront la terre !
Matthieu 5.4-5

girl-204327_640Jésus parle à ses disciples rassemblés autour de lui sur une montagne. Saurons-nous l’entendre ?
Heureux ceux qui… Ce n’est pas nécessairement le mot qui nous vient à l’esprit en parcourant la liste que nous présente Jésus. Heureux les pauvres, ceux qui pleurent, les humbles… ?
Notre monde dit et vit exactement le contraire ! Et quand ces choses nous assaillent, nous prions avec insistance d’en être délivré, « …et, stp, encore aujourd’hui, si possible ! »
Notre monde a faim et soif d’amusement, et c’est si facile pour les églises de tomber dans ce même travers. Pouvons-nous, voulons-nous encore apprécier un cœur pur, ou avons-nous été engloutis, nous aussi, par une vie de péché ? N’est-il pas plus simple de nous centrer sur nous-mêmes que de répandre la paix ? De nous fondre dans le paysage plutôt que de subir la persécution ?
Jésus renverse les valeurs parce qu’il va un autre chemin. Être heureux, c’est aller sur son chemin, c’est être sel de la terre et lumière du monde.
Heureux… Et aussi vite, Jésus nous renvoie vers les dix commandements. Au lieu de nous en délivrer, il nous demande une obéissance meilleure. Au lieu de nous laisser nous contenter d’une apparence de moralité, il nous plonge dans la pensée de Dieu. Il nous montre la perfection de son Père et nous dit de l’imiter !
Jésus n’est pas un chemin vers le bonheur, il est le bonheur.

Egbert Egberts

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Lecture proposée : Évangile selon Matthieu, chapitre 5.

 

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Relativisme amoral

27/09/2016
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L’homme sans morale est un malfaisant.
Proverbes 6.12

freedom-307791_640La crainte de Dieu n’est pas seulement le commencement de la sagesse. Elle est aussi la source de toute morale dans ce monde. C’est par une morale commune que la vie en société est possible. La morale est faite d’un ensemble de règles, dites ou non dites, qui régissent une société en vue du bien-vivre ensemble. Plus une société s’éloigne de Dieu, des préceptes de Sa Parole, plus son niveau de moralité baisse. La morale commune disparaît pour faire place à une société individualiste dans laquelle chacun cherche à satisfaire d’abord son intérêt. Il y a toujours eu, dans toute société, des êtres amoraux ou immoraux. Lorsque le niveau moral est élevé, ils sont immédiatement réprimandés. Mais, demande l’auteur du psaume 11, que peut faire le juste lorsque les fondements moraux sont renversés ?1
Nous ne cessons de nous plaindre, dans notre société, de la violence faite aux personnes. De fait, il n’y a plus de morale commune. Notre société est plus que jamais fracturée. La raison en est que tout, désormais, est relatif. Il n’y a plus d’absolu, plus de sacré… sauf la prétention de chacun de vivre comme il l’entend. Nous n’avons plus de dénominateur commun. Il nous faut revenir à Dieu qui nous a tous créés. Lui seul est capable de nous réunir dans nos différences. Jésus est le point de jonction entre nous et lui, mais aussi entre nous. Qui passe par lui se retrouve et trouve, en ceux qui croient, une vraie famille !

Gilles Georgel

1 Psaume 11.3

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Lecture proposée : Psaume 14, versets 1 à 3.

 

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Une bonne conscience ?

09/06/2016
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Ayant perdu tout sens moral, ils se sont livrés à l’inconduite pour se jeter avec frénésie dans toutes sortes de vices.
Éphésiens 4.19

angel-1384694_640La conscience est un magnifique outil, un garde-fou que Dieu nous a donné, un aiguillon moral qui nous incite au bien et nous garde du mal.
Mais cet outil, certains se sont employés à l’émousser ou à l’enfouir dans un recoin inaccessible de leur esprit.
Outre le fait que les valeurs morales sont différentes d’une tradition à une autre, l’abandon de la référence à Dieu et à la Bible a libéré de nouveaux critères. Le pragmatisme en est : a de la valeur ce qui réussit ou qui est rentable. C’est le résultat qui compte, un résultat qui me donne satisfaction…
Certains, cependant, veulent garder bonne conscience dans leurs agissements. Avec application, ils s’efforcent de ne pas avoir à rougir de leur conduite. S’ils n’y parviennent pas, le tourment de la conscience les pousse à la quête du pardon…
Bonne nouvelle ! Plus besoin d’étouffer sa conscience ni d’en subir une tyrannie douloureuse, Jésus a souffert pour couvrir nos fautes et nous obtenir l’acquittement.
Encore faut-il admettre que nous sommes, de naissance et par nature, sous la colère de Dieu quelles que soient notre conduite et notre bonne conscience.
Dieu pardonne aux vrais coupables en ayant fait tomber la sanction sur Jésus, le véritable innocent. Inutiles sont nos efforts, pour nous disculper.

Bernard Smagghe

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Lecture proposée : Livre du prophète Daniel, chapitre 9, versets 4 à 10.

 

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Pas de sa famille ?

24/04/2016
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Passe au milieu de la ville, fais une marque sur le front des hommes qui soupirent et qui gémissent à cause de toutes les abominations qui s’y commettent.
Ézéchiel 9.4

god-1154564_640La vision d’Ézéchiel annonçait de redoutables jugements sur la ville de Jérusalem. Ils appartiennent probablement au passé. Mais nous savons que bien des choses annoncées par les prophètes peuvent avoir deux accomplissements, voire plus.
Je veux souligner surtout le souci de Dieu d’épargner les siens. Avant de frapper, il en est qu’il fait marquer d’un sceau. Qui donc ? …Ceux qui soupirent et gémissent à la vue des péchés commis autour d’eux ! Je les ai appelés “les siens”.
Oui, car si nous appartenons au Seigneur, si nous sommes réellement ses enfants, alors, nous ne pouvons qu’être malheureux, soupirer et gémir – pour reprendre les termes du texte – de voir le mal se répandre. Le chrétien authentique souffre des lois qui légalisent, voire encouragent le mal. Il souffre quand l’indifférence gagne notre entourage, parfois les églises elles-mêmes, quand l’erreur s’installe. Il souffre encore quand l’apostasie se répand, quand ses frères chrétiens sont persécutés, quand on rejette jusqu’à la morale la plus naturelle et élémentaire… En d’autres termes, quand son Dieu est oublié, nié, son Sauveur bafoué.
Réfléchissons. Si nous vivons dans ce contexte sans en souffrir profondément et sans soupirer après le retour de Jésus-Christ, nous ne sommes vraisemblablement pas de Sa famille. Et le jugement nous atteindra.

Richard Doulière

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Lecture proposée : Livre du prophète Ézéchiel, chapitre 9, versets 3 à 6.

 

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Mangeons et buvons…

15/04/2016
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On se gorge de viande, on boit du vin et l’on dit : « Mangeons et buvons, car demain nous mourrons. »
Ésaïe 22.13

beer-975886_640Nous avons tous entendu cette expression, d’une façon ou d’une autre, de la bouche de nos contemporains. Ce dicton est fort ancien puisque le prophète Ésaïe rapporte en ces termes les propos des habitants de Jérusalem vers l’an 722 av. J.-C. L’armée du roi assyrien Sennachérib assiège la ville. La population est au désespoir quand Dieu intervient et délivre miraculeusement Jérusalem. Mais au lieu de se tourner avec reconnaissance vers Dieu et de se repentir de leur infidélité à son égard, les habitants se dépêchent de faire la fête pour jouir de la vie ! Comme si Dieu n’existait pas, comme s’il n’y avait rien après la mort…
Ce dicton est bien le reflet de l’incrédulité humaine à toute époque. Il traduit le refus de rendre compte à Dieu. C’est pourquoi Ésaïe annonce au peuple que Dieu, qui était intervenu comme Sauveur, va se manifester à présent comme Juge.
La même alternative se présente à nous ! Dieu est venu nous offrir son salut en Jésus-Christ. Mais si, plutôt que de reconnaître notre péché et de nous en humilier, nous préférons faire la fête en l’ignorant, alors Dieu sera notre Juge. Alors, comment pourrons-nous échapper nous-mêmes au châtiment si nous négligeons un si grand salut ? Car ce salut a tout d’abord été annoncé par le Seigneur lui-même, ceux qui l’ont entendu en ont ensuite confirmé la validité pour nous.1
Ne méprisons pas la main que Dieu nous tend dans son amour !

Bernard Grebille

1 Hébreux 2.3

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Lecture proposée : Lettre aux Hébreux, chapitre 2, versets 1 à 4.

 

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