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Archives pour la catégorie ‘Monde’

Du vent !

09/10/2010
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Le monde passe, et sa convoitise aussi ; mais celui qui fait la volonté de Dieu demeure éternellement. 1 Jean 2.17

André-Marie Ampère, physicien et mathématicien français du 19ème siècle qui édifia la théorie de l’électromagnétisme, s’exprimait ainsi dans ses Mémoires : « La figure de ce monde passe. Si tu te nourris de ses vanités, tu passeras comme elle. Mais la vérité de Dieu demeure éternellement1 ; si tu t’en nourris, tu seras permanent comme elle. »

Dix siècles avant Jésus-Christ, le roi Salomon dont la sagesse a traversé les siècles, écrivait déjà que tout est vanité et poursuite du vent, et qu’il n’en reste rien sous le soleil.

Les choses auraient-elles changé depuis ? Certes non. La pendule égrène inexorablement les heures de notre vie. Que restera-t-il de notre bref passage sur terre si nous nous étourdissons dans les plaisirs éphémères de ce monde à la recherche d’un bonheur utopique ? Nous serons si vite oubliés.

Nourrir nos âmes par la lecture et la méditation de la Parole vivante et permanente de Dieu dans la recherche du vrai bonheur, telle est la volonté de Dieu. Il veut que tous les hommes accèdent à la vie éternelle. Seule, la Bible peut nous diriger sur la bonne voie.

Aucun autre livre écrit par les hommes ne pourra nous montrer le chemin qui conduit au bonheur éternel. Jésus n’a-t-il pas dit : Je suis le chemin, la vérité et la vie ?

Albert Nouguier

1 1 Pierre 1.25

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Lecture proposée : Psaume 119,versets 1 à 8.

La foule

08/10/2010
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En voyant les foules, il fut pris de pitié pour elles, car ces gens étaient inquiets et abattus, comme des brebis sans berger. Matthieu 9.36

Face aux foules, j’aurais par nature plutôt la réaction du poète romain Horace qui disait : « Je hais la foule et je la fuis. » La foule n’est-elle pas stupide, grégaire, imprévisible ? Les mouvements de foule ne sont-ils pas souvent irrationnels, incontrôlables ? Pour être tranquille et ne pas avoir d’histoires, ne vaut-il pas mieux s’en éloigner ?

L’attitude de Jésus à l’égard des foules est tout à fait différente. Il pose sur la foule un regard de compassion comme si son regard se posait sur chacun des individus qui la constituent. Le regard de Jésus porte bien au-delà de nos regards qui s’arrêtent aux apparences extérieures. Jésus voit le désarroi, les souffrances, l’inquiétude, les aspirations, cachés au fond des cœurs. Et son cœur ressent ce que ressentent ces gens venus à sa rencontre. Les journées de Jésus étaient bien chargées. Dès le matin la foule accourait vers lui et elle l’accaparait jusque tard le soir. On venait de loin pour être guéri par lui ou pour entendre son message. Jésus aurait pu céder à l’excuse de la fatigue, au besoin de souffler un peu… Et pourtant il reste disponible, accessible. Il répond aux besoins physiques, psychiques, spirituels, de ceux qui viennent à lui dans une attitude de foi. Il est ce bon berger qui prend soin de ses brebis.

Est-il votre berger ?

Bernard Grebille

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Lecture proposée : Évangile selon Matthieu, chapitre 14, versets 13 à 21.

Categories: Dieu et nous, Monde

Vous êtes invité

29/09/2010
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Venez voir un homme qui m’a dit tout ce que j’ai fait ; ne serait-ce pas le Christ ? Jean 4.29

Les murs de nos villes, la télé, les journaux nous sollicitent constamment. Des mouvements politiques, de nouvelles sectes, des idéologies nous invitent à leur emboîter le pas, à adhérer à leurs idées, à devenir leurs prosélytes. C’est une agression permanente, une sollicitation de tous les instants. Même si on a trouvé un coin de plage déserté par la foule, un sommet de montagne isolé, des avions troublent le silence, quand ils ne traînent pas en plus, une queue publicitaire, nous invitant à nous approvisionner à la grande surface des environs où l’on « écrase les prix ! »…

Nous vivons à une époque de sollicitations constantes. Devant cette multitude d’appels on voudrait se terrer, être sourd, aveugle. Pourtant, au milieu de cette cacophonie de sons discordants où chaque instrument joue sa partition, un appel insistant mais discret résonne. Appel de Celui qui ne crie pas dans les rues1 , qui ne s’impose pas. Ses messagers ne sont qu’une poignée à nous l’adresser, mais ils savent de quoi ils parlent. Ils veulent nous faire rencontrer l’Unique. Il est le Seul à avoir répondu à leur attente, dissipé leur angoisse, purifié leur passé. Il fait bondir leur cœur, briller leurs prunelles. Ils ont été bouleversés, comme la femme samaritaine2, après ce contact, ce cœur à cœur avec Jésus. Comme elle, ils ne peuvent se taire, ils veulent partager l’expérience merveilleuse vécue.

Cet appel, l’avez-vous entendu ? Et y avez-vous répondu ?

Gérard Peilhon

1 Ésaïe 42.2

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Lecture proposée : Évangile selon Jean, chapitre 1, versets 39 à 48.