Archive

Archives pour la catégorie ‘Merci’

« pourquoi m’avez-vous touché ? »

22/11/2009
Imprimer ce feuillet Envoyer par email

Jésus étendit la main et toucha l’homme. Marc 1.41

Plusieurs malades patientaient devant la clinique de dépistage de la lèpre au Népal. Un peu à l’écart, un homme dans la quarantaine, l’air triste et résigné, regardait avec insistance en direction du médecin. Ses mains déformées témoignaient tragiquement d’un manque de soins de sa lèpre.

Je désirais lui parler. Je savais que maintenant la chirurgie reconstructive pouvait restaurer la mobilité du membre malade. J’avais pris sa main dans la mienne pour examiner les doigts. Malheureusement le muscle et son état général étaient tels, que, humainement parlant, il n’était guère possible de l’aider.

J’allais lui expliquer la situation. Mais j’ai été surpris de voir des larmes couler sur ses joues.

– Pourquoi pleurez-vous ? lui dis-je

– Vous êtes la première personne en neuf ans qui ose me toucher. Les dieux m’ont maudit en m’infligeant la lèpre. Je suis rejeté par tous. Pourquoi m’avez-vous touché ? N’avez-vous pas peur ? »

Nous avons partagé la bonne nouvelle de l’amour de Dieu pour tous les hommes. Jésus veut toucher chacun, quel que soit son besoin. Il ne tient pas compte de notre condition physique ni de notre statut social. Chaque personne a besoin de découvrir le pardon et la vie en Lui.

Cet homme a accepté Christ comme son Sauveur personnel. Durant plusieurs années, allant de village en village, il a dit aux gens : « Dieu ne veut pas vous punir pour vos péchés, il les a pris sur lui. Jésus m’a touché et m’a rendu pur. Il peut le faire aussi pour vous. »

Témoignage de S. Perotti, adapté par Charles Rick

—————————————————

Lecture proposée : Évangile selon Luc, chapitre 17, versets 11 à 19.

bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark

Pas de petits bonheurs

25/10/2009
Imprimer ce feuillet Envoyer par email

Le seul bonheur des humains est de manger, de boire et de jouir des résultats de leur travail. J’ai constaté que c’est Dieu qui leur offre ce bonheur. Ecclésiaste 2.24

Félix Leclercq, dans un petit recueil, rappelle, plein d’émotion : « Lorsque la famille était réunie à table et que la soupière fumait, maman disait parfois :

– Cessez un instant de boire et de parler.

Nous nous regardions sans comprendre, amusés.

– C’est pour vous faire penser au bonheur, ajoutait-elle.

Nous n’avions plus envie de rire. »

Un des risques liés au fait d’appartenir à une société d’abondance est de trouver tout à ce point dû ou naturel que nous n’avons même plus la pensée d’en être reconnaissants.

Il fut un temps où, même dans les familles non pratiquantes, on prononçait au moins une formule de reconnaissance avant de commencer à manger. Ce pouvait être quelque peu superstitieux. Une de mes grand-mères aurait craint, si elle l’oubliait, de ne pouvoir digérer le repas !

Mais que de foyers, même chrétiens, où l’on “attaque” le repas sans un mot de reconnaissance envers Celui qui envoie la pluie et le soleil pour faire mûrir les moissons !

Ne soyons pas ingrats. S’arrêter, mesurer l’étendue de nos privilèges et nous souvenir que c’est Dieu qui offre aussi ces petits bonheurs simples… cela, déjà, pourrait transformer notre quotidien.

Richard Doulière

—————————————————

Lecture proposée : Psaume 104, versets 13 à 15.

bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark