Toutes ces choses constituaient, à mes yeux, un gain, mais à cause du Christ, je les considère désormais comme une perte.
Philippiens 3.7
Dans un atelier de son usine, un ouvrier entendait ses camarades se moquer de la religion.
« Oui, dit-il, celui qui devient chrétien doit accepter de perdre ». Les autres, qui savaient qu’il était chrétien, le regardaient avec étonnement.
– Oui, par le Christ, j’ai beaucoup perdu. J’aimais l’eau-de-vie ; cet amour, je l’ai perdu. Je me promenais avec une veste trouée et un vieux chapeau éculé : je les ai aussi perdus. Lorsque je titubais dans les rues, les enfants se moquaient de moi : cela aussi je ne l’ai plus retrouvé. Ma mauvaise conscience aux heures où j’étais dégrisé, l’enfer que j’avais créé à la maison par mon ivrognerie et ma violence, tout cela je l’ai perdu depuis que j’ai remis ma vie entre les mains de Jésus-Christ.
L’apôtre Paul a dit quelque chose de semblable : À cause de Jésus-Christ mon Seigneur, j’ai accepté de perdre tout cela (ce dont il se vantait auparavant), oui, je le considère comme bon à être mis au rebut, afin de gagner le Christ.1
Si vous voulez être débarrassés de certains aspects désagréables ou pénibles de votre vie, venez à Jésus : il peut vous les faire perdre et vous libérer – et il vous donnera en échange des biens plus précieux.
Alfred Kuen
1 Philippiens 3.8
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Lecture proposée : Lettre aux Philippiens, chapitre 3, versets 4 à 14.
Maintenant donc, il n’y a plus de condamnation pour ceux qui sont unis à Jésus-Christ. Car la loi de l’Esprit qui donne la vie dans l’union avec Jésus-Christ t’a libéré de la loi du péché et de la mort.
Romains 8.1-2
Pour bien comprendre le « maintenant » exprimé en tête de notre texte, il faut se référer au
chapitre 7 de cette lettre où Paul nous fait comprendre que les dix commandements, la loi de Moïse, ont révélé le péché. Et que ce dernier engendre la mort. C’est pourquoi il termine ce chapitre en s’exclamant : Qui me délivrera de ce corps voué à la mort ?1 Il est alors heureux de pouvoir répondre, pour l’avoir expérimenté personnellement : Dieu soit loué : c’est par Jésus-Christ notre Seigneur !1
Imaginez la joie d’un condamné à mort attendant dans sa cellule le jour fatal, et qui, tout à coup, voit la porte s’ouvrir et un gardien lui annoncer qu’il est libéré.
Connaissez-vous cette joie, cette assurance ? Nous avons là une des plus belles promesses de la Bible : plus de condamnation !
Pour apprécier pleinement la merveilleuse signification de cette bonne nouvelle, il faut avoir été conscient de sa culpabilité devant Dieu. Causée par le péché, cette culpabilité conduit à la damnation éternelle.
Seuls ceux qui se reconnaissent coupables devant Dieu, et qui implorent son pardon par Jésus-Christ, peuvent expérimenter cette joie, et louer Dieu pour son amour.
Hermann Christen
1 Romains 7.24-25
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Lecture proposée : Lettre aux Romains, chapitre 8, versets 1 à 11.
Car je sais que le bien n’habite pas en moi, c’est-à-dire dans ce que je suis par nature. Vouloir le bien est à ma portée, mais non l’accomplir. Romains 7.18
Il n’est ni facile ni flatteur d’admettre son incapacité totale à faire le bien. Cependant, c’est sur la base de ce constat d’échec que des
milliers d’hommes et de femmes ont découvert comment vaincre leur addiction à un produit et retrouver la liberté. Le premier pas vers le rétablissement du programme des Alcooliques Anonymes dit ceci : « Nous avons admis que nous étions impuissants devant l’alcool, et que nos vies étaient devenues incontrôlables. »
Ce principe qui se trouve déjà dans la Bible a besoin d’être redécouvert par chacun, personnellement, pour vaincre sa nature incontrôlable. Accéder à la vie nouvelle que Dieu nous offre n’est pas à notre portée. Seul Jésus-Christ peut nous délivrer de l’esclavage du péché sous toutes ses formes. C’est Lui, et Lui seul, que Dieu a établi pour nous sauver. Luther qui avait redécouvert cette vérité dit ceci : « Il est certain qu’il faut que l’homme désespère totalement de lui-même pour être rendu apte à recevoir la grâce du Christ. »
Puisque vouloir le bien demeure à notre portée, demandons à Celui qui a le pouvoir d’accomplir ce bien, de changer nos vies.
Alain Monclair
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Lecture proposée : Lettre aux Romains, chapitre 7, versets 14 à 25.