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Archives pour la catégorie ‘Liberté’

La vraie liberté

14/07/2010
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Si vous demeurez dans ma parole, vous êtes vraiment mes disciples, vous connaîtrez la vérité et celle-ci vous affranchira. Jean 8.31-32

Les compositeurs de negro-spirituals, mieux que quiconque, savaient apprécier la liberté. Ils ont découvert dans l’Évangile le Libérateur qui, pour nous affranchir, a accepté de se livrer comme otage. Jésus a affirmé : Si le Fils vous affranchit vous serez réellement libres.1. La liberté, le rêve hantant les sombres nuits des noirs enchaînés, l’un d’eux l’a chantée dans ce negro poignant : « O freedom ! » L’auteur avait trouvé la liberté intérieure promise par Jésus, qu’aucune chaîne, aucune contrainte, aucun barreau ne pouvait lui ravir. J’ai adapté ce chant en essayant de garder toute la profondeur des paroles de l’original :

Oh ! quel homme peut m’aider ?

Aucun dans ce monde ne peut me libérer,

Je suis enchaîné au péché.

Oh ! quel baume appliquer ?

Les plaies sont profondes, comment enrayer

Le mal qui poursuit son tracé ?

Oh ! pardonne mon passé,

Jésus, dans ta tombe, tu peux l’enterrer,

Tu mourus pour m’en libérer.

Oh ! tu donnes la vraie liberté.

Devant ta croix tombe mon indignité,

Tu fais de moi un racheté.

Cette liberté promise par le Christ fut une réalité, bien avant qu’Abraham Lincoln et Victor Schœlcher ne soient parvenus à abolir l’esclavage. Libre intérieurement, l’êtes-vous ?

Gérard Peilhon

1 Jean 8.36

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Lecture proposée : Évangile selon Jean, chapitre 8, versets 31 à 47.

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Categories: Liberté

« Abraham Lincoln, notre libérateur »

08/05/2010
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En Christ, parce qu’il s’est offert en sacrifice, nous avons été délivrés et nous avons reçu le pardon de nos fautes. Éphésiens 1.7

Un soir, le pasteur allemand Wilhelm Busch fut invité à une conférence à Harlem, le quartier noir de New York. En sortant, il remarqua la statue d’un blanc. S’adressant à un jeune Noir, il lui demanda : « Qui est cet homme ? » Le jeune homme s’arrête devant la statue, la contemple et dit, comme en prière, sur un ton solennel : « C’est Abraham Lincoln, notre libérateur ». Les mains croisées sur la poitrine, il reste là, répétant toujours à nouveau : « Abraham Lincoln, notre libérateur ».

Busch se dit alors : « Que c’est étrange ! Quelqu’un a lutté un jour dans une bataille. Ce jeune homme n’y était pas. Il n’était même pas encore né. Mais s’il peut aujourd’hui se tenir là en homme libre, le visage levé, il le doit à ce combat et à cet homme. »

Le pasteur s’éloigne lentement. Le jeune n’a pas bougé… Le pasteur poursuit sa réflexion : « Une autre pensée s’impose à moi : C’est ainsi que nous, chrétiens, nous nous tenons devant la croix. Nous n’y étions pas lorsque le Fils de Dieu a mené son combat solitaire à Golgotha. Nous n’étions pas encore nés. Nous n’avons pas participé à sa bataille. Cependant, nous pouvons à présent nous tenir la tête haute devant le Père, vivre délivrés de l’esclavage du monde, de Satan et de la mort, grâce à Jésus, notre Libérateur.

Et, comme ce jeune Noir devant la statue de Lincoln, je me tenais en esprit devant la croix de Golgotha : Jésus, notre Libérateur ! »1

Alfred Kuen

1 D’après W. Busch, Leben ohne Alltag .

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Lecture proposée : Lettre aux Romains, chapitre 5, versets 6 à 11.

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Libéré de l’alcool

19/04/2010
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L’Évangile : c’est la puissance de Dieu pour le salut de quiconque croit. Romains 1.16

Depuis quelques jours déjà un immense chapiteau était dressé sur un terrain aux abords du village. Chaque soir s’y tenait une réunion au cours de laquelle, un de mes amis prédicateur invité pour ces rencontres annonçait le merveilleux message de l’amour de Dieu pour tous les hommes, prisonniers de leurs péchés.

– La Bible déclare que le salaire du péché c’est la mort et que le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle en notre Seigneur Jésus-Christ, disait-il. Dieu a le pouvoir de vous délivrer de tous vos mauvais penchants et de sauver vos âmes si vous acceptez de croire en Jésus et si lui confiez les rênes de votre vie.

Beaucoup restaient dehors. Parmi eux, un jeune homme, réputé pour son penchant pour la boisson, était venu écouter le prédicateur plus par curiosité que par intérêt. Bouleversé pas ce message, il rentra chez lui et seul dans la chambre, il se mit à frapper des mains en criant :

– Pour le Bon Dieu, hip hip hip hourra ! Hip hip hip hourra !

– Il a encore bu un coup de trop, dirent les voisins.

Mais les jours suivants, ils comprirent que quelque chose venait de se passer dans sa vie. Il témoigna de ce que Dieu l’avait libéré de l’alcool.

Par la lecture de la Bible, il apprit à connaître de mieux en mieux Celui qui l’avait purifié de ses péchés et qui avait transformé sa vie. Aujourd’hui, cet homme est un fervent et bouillant prédicateur de l’Évangile. Dieu a permis que par son témoignage de nombreux jeunes trouvent à leur tour en Jésus-Christ leur Sauveur et leur Seigneur.

Albert Nouguier

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Lecture proposée : 1ère lettre à Timothée, chapitre 2, versets 3 à 6.

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Plus qu’une botte à cirer

10/12/2009
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Si ton pied te pousse à mal agir, coupe-le. Mieux vaut pour toi entrer boiteux dans la vie que d’avoir les deux pieds et être jeté en enfer. Marc 9.45

Un général français eut le genou broyé par la mitraille. Il garda son calme lorsque le chirurgien lui parla de l’amputer. Mais il remarqua les larmes de son valet. Il lui dit alors en riant : « Pourquoi pleures-tu, Germain ? C’est heureux pour toi, tu n’auras plus qu’une botte à cirer ! »

Il peut arriver, pour notre bien et celui des autres, que Dieu nous demande : de ne plus mettre le pied dans certains endroits, de ne plus toucher à certaines choses, de ne plus regarder certaines revues, films ou pages internet. Cette amputation à nos mauvaises habitudes peut paraître trop radicale et difficile à vivre. Mais l’enjeu est vital. Pour le général de Napoléon c’était le choix entre un handicap ou la gangrène mortelle. Pour nous ce choix réside entre l’enfer (séparation éternelle avec Dieu) ou la vie. La décision à prendre est simple et salutaire. Nous serions fous de pleurer sur une quelconque perte. Car, dès ici-bas, comme Germain, nous serons gagnants : Nous sauverons un temps précieux en cessant de fréquenter ces lieux néfastes pour nous, nous retrouverons un regain de santé en coupant avec certains produits et nous connaîtrons une paix grandissante en ne regardant plus des incitations à mal agir. Prenons donc au sérieux le conseil de Jésus.

Alain Monclair

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Lecture proposée : Évangile selon Marc, chapitre 9, versets 42 à 50.

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Categories: Bon sens, Liberté, Principe

Vraiment libres ?

24/08/2009
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C’est pour la liberté que Christ vous a libérés. Tenez donc fermes et ne vous mettez pas sous le joug de l’esclavage. 1 Corinthiens 7.23

La libération de l’esclavage est un thème biblique majeur. Les Israélites ont été délivrés de la servitude en Égypte. Jésus-Christ nous a rachetés de l’esclavage du péché pour que nous devenions enfants de Dieu.

Mais historiquement l’esclavage a subsisté encore pendant des siècles. Il a fallu, au 19ème siècle, la prise de conscience de chrétiens comme Abraham Lincoln et William Wilberforce pour parvenir à l’abolition de l’esclavage.

Hélas ! L’exploitation de l’homme par l’homme n’est pas terminée pour autant. Beaucoup de nos denrées de consommation sont produites par des travailleurs aux conditions de vie misérable. Par exemple, 43% des graines de cacao, base de notre chocolat, proviennent du travail forcé de quelque 12 000 enfants. Et les exemples sont nombreux des produits que nous devons à des formes déguisées d’esclavage moderne.

Mais si nous participons, le plus souvent par ignorance, à cette exploitation, ne devrait-ce pas être l’occasion de nous interroger à notre sujet ? Nous nous proclamons facilement des êtres libres, mais le sommes-nous vraiment ? N’y a-t-il pas souvent dans nos vies, telle ou telle chose dont nous devions dire : « ça, c’est plus fort que moi, je ne pourrais pas m’en passer » ? La vraie liberté nous affranchit de toute servitude, et notamment de tout ce que nous qualifions de « plus fort que moi » !

Paul Vandenbroeck

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Lecture proposée : Lettre de Jacques, chapitre 1, versets 22 à 25.

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Categories: Liberté, Société