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Archives pour la catégorie ‘L'homme’

Le péché originel

09/03/2010
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Le cœur (humain) est tortueux par-dessus tout et il est incurable. Jérémie 17.9

Un téléfilm voulant présenter l’histoire de l’homo sapiens, expliquait, entre autres, comment par jalousie les hommes en sont venus à se battre afin de se dominer les uns les autres.

Ma pensée s’est envolée aussitôt vers l’histoire de Caïn et d’Abel. Caïn, jaloux d’Abel parce que Dieu avait agréé son offrande et non pas la sienne, décida de se débarrasser de son frère. C’est ainsi que Caïn devint meurtrier1.

Jusque-là, film et Bible s’accordaient. Mais le film suggérait que les actes méchants n’étaient que le fruit d’une évolution. Au contraire, la Bible va directement à la source du mal. Elle dénonce le « péché originel ». Depuis la faute d’Adam les hommes naissent comme « ensemencés » du mal. Oui, malgré le bien que les humains sont capables d’accomplir puisque créés à l’image de Dieu.

Comment régler cette question du péché ? La pensée populaire est que les bonnes actions effacent les mauvaises. Il n’en est rien. Si quelqu’un a une dette énorme et peu de moyens, il n’effacera pas sa dette initiale en réglant toutes ses futures petites factures. La seule solution est que quelqu’un d’autre règle la dette initiale à sa place.

Par sa mort à la croix le Christ a payé pour nous. Il a subi la peine que nous méritions. Notre dette envers Dieu est donc réglée si nous acceptons qu’il l’ait fait pour nous.

Êtes-vous au bénéfice de son sacrifice pour vous ?

Pierre Wheeler

1 Voir Genèse 4

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Lecture proposée : Évangile selon Luc, chapitre 7, versets 36 à 50.

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Categories: L'homme, Péché

Même le pire

28/02/2010
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Dieu dit : Faisons les hommes pour qu’ils soient notre image, ceux qui nous ressemblent. Genèse 1.26

C’est Claudel qui écrivit : « En chaque homme, même le pire, bat toujours le cœur de Dieu. »

Oh ! bien sûr, l’image de Dieu en l’homme est, depuis la chute de nos premiers parents, si altérée qu’on ne parvient guère à l’y reconnaître. On pourrait croire sans peine qu’il n’en reste rien.

Et pourtant, il se trouve en nous quelque chose qui s’éveille parfois de façon inattendue. Peut-être une certaine nostalgie, un souvenir inconscient d’une chose maintenant inconnaissable… Ce souvenir s’appelle peut-être la conscience et est, en fait, conscience d’être autre chose que le dernier maillon d’une hypothétique évolution. Conscience d’avoir été créés pour une tout autre destinée ! Doit-on parler de “paradis perdu” ? Oui, sans le moindre doute ! Un paradis que Dieu propose de nous rendre plus glorieux. Non par une simple restauration en nous de son image, mais par l’offre simplement inimaginable de faire son habitation de notre corps même. Pour cela, il nous recrée. Quelle grâce ! L’apôtre Paul l’exprimait en ces mots : Christ en vous, l’espérance de la gloire.

La foi rend cela, dès aujourd’hui, aussi réel que si toute la mesure nous en était déjà donnée. Et c’est pour chaque homme, même le pire, si seulement il veut bien y croire.

Richard Doulière

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Lecture proposée : 2ème lettre aux Corinthiens, chapitre 5, versets 17 à 21.

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Categories: L'homme, Nous et Dieu

Égaré sur les hauteurs

25/02/2010
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Leurs bergers les égaraient, les faisaient errer par les montagnes ; elles allaient Jérémie 50.6

Les promesses fallacieuses des « maîtres à penser » laissent les humains désemparés. Alors qu’ils sont parvenus à une certaine élévation, ils sentent l’incapacité de monter plus haut. Leur humanisme, calqué sur celui des Marx, Mao ou Marcuse, s’est effondré avec la mort de ces idéalismes ayant généré des millions de victimes.

L’intelligence humaine, qui aurait dû sublimer l’instinct partagé avec l’animal, a conduit l’homme à se dégrader plus bas que ceux qui en sont dépourvus. Cette réalité nous accable. Il n’y a qu’à lire les témoignages de ceux qui ont traversé un conflit : Algérie, Cambodge, Vietnam, Kosovo, Irak,… où la torture était devenue la norme, pour désespérer de la nature humaine. L’homme soupire après le meilleur et pratique le pire.

Pourtant Dieu n’a pas pris son parti de cette situation critique. Il a envoyé Son Fils unique dans un contexte d’insécurité : le Moyen Orient connaissait les soubresauts de pays occupés, de régimes pourris (celui d’Hérode et de César), les aspirations à la liberté. Alors que l’homme veut s’élever, Dieu, lui, est descendu. Personne ne pourra l’accuser de ne pas comprendre les situations sans issues car il est venu dans un tel contexte, pour nous ramener au bercail. Sa maison nous attend. Il suffit pour y avoir accès de passer par le seul Chemin1, de franchir l’unique Porte du salut2 : Jésus-Christ. C’est cette élévation qu’Il veut nous offrir. Ne la négligeons pas.

Gérard Peilhon

1 Jean 14.6

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Lecture proposée : Évangile selon Matthieu, chapitre 23, versets 37 à 39.

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Categories: L'homme, Vanité humaine

Une aberration parmi d’autres

18/02/2010
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N’avons-nous pas un seul père ? N’est-ce pas un seul Dieu qui nous créa ? Malachie 2.10

La terre est rongée par un mal terrible : le racisme. À ce titre, que de dégâts, d’injustices et de vilenies ont été commises depuis longtemps. Et ça continue ! C’est une très grande aberration. Pendant longtemps les hommes ont parlé DES RACES HUMAINES. Mais la Bible parle de LA RACE HUMAINE. Les humains ont un seul père et un seul créateur qui les créa à son image. L’apôtre Paul, dans son discours à Athènes parle d’un même sang pour tous les fils d’Adam. Les biologistes et autres savants ont vérifié la chose. Leurs conclusions sont nettes. Quelle que soit la couleur de leur peau ou la forme de leur visage, tous, hommes et femmes, sont de la même race.

Le racisme est un des fruits amers de la méchanceté humaine, de son intolérance, de son égoïsme, de sa tendance au rejet de l’autre… en bref, c’est un péché ! C’est un péché odieux et immonde qui sommeille dans le cœur humain et qui se réveille à la moindre occasion. Le chrétien n’est pas exempt de ce mal. Il faut le savoir et y veiller attentivement. L’autre, le vis-à-vis, quel qu’il soit, est un être humain comme nous et aimé par Dieu d’un même amour. Pour cette raison, il a droit à toute notre attention et à notre respect.

Yvan Dussart

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Lecture proposée : Actes des Apôtres, chapitre 17, versets 22 à 31.

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Categories: L'homme, Péché

Désir d’élévation

21/01/2010
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Mon troupeau est errant sur toutes les montagnes et sur toutes les collines élevées. Ézéchiel 34.6

L’homme désire accéder aux places les plus en vue. Il veut gravir les échelons, obtenir une promotion. Son ambition personnelle le pousse à viser haut.

Il tend sa volonté, durcit ses muscles, pour parvenir au sommet. Certains se privent de tout pour atteindre les sommets de la science. Tel autre se contraindra à une discipline draconienne pour se hisser à la force du poignet sur la marche la plus élevée du podium sportif. Celle-ci frappera aux portes, acceptera les compromis, jouera de ses charmes, hurlera sa chanson démagogue pour voir son nom briller dans les « charts » et devenir « top end » des « hit parades »…

Chacun essaie ainsi de quitter la grisaille de la vie quotidienne. Échapper à l’anonymat, être en vue : pour y parvenir, ils iront dans le sillage de promoteurs séduisants et beaux parleurs, ils suivront un moraliste, philosophe ou gourou. Puis, parvenus au faîte de la gloire, ils regarderont de haut ceux qui s’agitent dans la plaine…

Ce désir d’élévation montre la noblesse de notre extraction. Lamartine écrira :

« Borné dans sa nature, infini dans ses vœux,

L’homme est un dieu tombé qui se souvient des cieux. »

L’homme est un enfant prodigue qui se souvient avec nostalgie du foyer paternel.

Si nous crions vers Dieu, reconnaissant en Lui notre Bienfaiteur, Il nous accueillera avec cet amour qui l’a poussé à nous rejoindre sur notre terrain en Son Fils Jésus-Christ.

Gérard Peilhon

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Lecture proposée : Livre du prophète Jérémie, chapitre 50, versets 6 à 7.

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Categories: L'homme, Vanité humaine