Les mouches mortes infectent et font fermenter l’huile du parfumeur ; un peu de folie l’emporte sur la sagesse et sur la gloire. Ecclésiaste 10.1
Dans la vie il y a souvent de ces « mouches mortes » qui gâchent tel projet ou telle situation. Que de déceptions, par exemple, dans le domaine du sport.
Pour l’honorable Tour de France, les médecins démasquent tous les ans quelques coureurs qui ont été dopés ou qui se dopent. Il s’agit de ces « mouches mortes » qui infectent. Il suffit de quelques-uns pour jeter le discrédit sur la course. Le problème n’est pas nouveau. Dès son début en 1903, des tricheurs troublaient l’événement. Certains malfaisants essayaient de bloquer la route avec des voitures, d’autres de la parsemer de clous. Parfois les cyclistes devaient rouler de nuit et emprunter des chemins vicinaux pour contourner ces obstacles.1
Mais quelle est l’origine de ces comportements détestables ? La Bible l’explique : le cœur (humain)
Il est essentiel de pouvoir trouver le pardon de Dieu de tout ce qu’on a commis de tordu, d’autant plus que nous sommes tous des coupables à des degrés différents.
Heureusement que la Bible nous en indique le moyen : c’est par la foi en Jésus-Christ, mort pour nous, que nous pouvons être purifiés de tout péché et pardonnés3.
Pierre Wheeler
1 Article du “Time”, juillet 2008
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Lecture proposée : L Livre de l’Ecclésiaste, chapitre 10, versets 1 à 7.
Allons, construisons-nous une ville et une tour dont le sommet atteindra jusqu’au ciel, alors notre nom deviendra célèbre… Genèse 11.4
« Qui aura la plus grande ? On appelle “tours d’orgueil”, explique le journaliste J.-F. Dortier, ces monuments que les élites, princes, rois, pharaons, industriels et banquiers, ont édifiés vers le ciel pour manifester leur puissance. La plus connue de ces tours d’orgueil est la tour de Babel, évoquée dans la Bible, grande ziggourat édifiée à Babylone… » 1
Au Moyen-Âge chaque évêque veut bâtir une cathédrale plus grande, avec une flèche plus haute que celle de son voisin. Comme en témoigne l’historien Georges Duby : « La taille et la splendeur des cathédrales trahissent
Nos gratte-ciel modernes traduisent la même quête. En 1930 l’Empire State Building bat tous les records avec ses 381 m. La course au gigantisme reprend de plus belle aujourd’hui sous tous les cieux. À Dubaï, la Buij Tower atteint 815 m en 2008. Et J.-F. Dortier de conclure : « En admirant menhirs, pyramides, cathédrales, palais et autres gratte-ciel modernes, songeons à ceci : ce sont des motivations très frustes – orgueil et ambition stimulés par la rivalité – qui en sont à l’origine. La jalousie et la haine du voisin ont été le ferment principal de la construction de ces chefs-d’œuvre architecturaux. »
Dieu résiste aux orgueilleux, mais il accorde sa grâce aux humbles.2
Bernard Grebille
1 Sciences Humaines N°196
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Lecture proposée : Livre de la Genèse, chapitre 11, versets 1 à 9.
Merci d’avoir fait de moi une créature si merveilleuse… Psaume 139.14
Dans ses « Lettres familières », le poète italien Pétrarque relate l’anecdote suivante : « Poussé seulement par le désir de visiter un lieu renommé pour son altitude, j’ai fait aujourd’hui l’ascension de la plus haute montagne de la région, que l’on appelle avec raison le Mont Ventoux. » Il a emporté avec lui un livre, « Les confessions » de Saint Augustin. Parvenu au sommet : « Je l’ouvre pour y lire ce que j’y rencontrerai. Que pouvais-je y rencontrer, qui ne fût plein de piété et de dévotion ?
La créature la plus merveilleuse de l’univers n’est-elle pas l’homme même ? Il est le seul être doué d’une mémoire, d’une intelligence et d’une conscience qui lui permettent d’appréhender le monde qui l’entoure et de se poser la question de son origine et du sens de la vie. Comment croire qu’une telle capacité ne soit en définitive que le résultat d’une série infinie de hasards…
Considérer l’homme, c’est se poser la grande question, celle de Dieu, son Créateur !
Bernard Grebille
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Lecture proposée : Psaume 139.
Le cœur (humain) est tortueux par-dessus tout et il est incurable. Jérémie 17.9
Un téléfilm voulant présenter l’histoire de l’homo sapiens, expliquait, entre autres, comment par jalousie les hommes en sont venus à se battre afin de se dominer les uns les autres.
Ma pensée s’est envolée aussitôt vers l’histoire de Caïn et d’Abel. Caïn, jaloux d’Abel parce que Dieu avait agréé son offrande et non pas la sienne, décida de se débarrasser de son frère. C’est ainsi que Caïn devint meurtrier1.
Jusque-là, film et Bible s’accordaient. Mais le film suggérait que les actes méchants n’étaient que le fruit d’une évolution. Au contraire, la Bible va directement à la source du mal. Elle dénonce le « péché originel ». Depuis la faute d’Adam les hommes naissent comme « ensemencés » du mal. Oui, malgré le bien que les humains sont capables d’accomplir puisque créés à l’image de Dieu.
Comment régler cette question du péché ? La pensée populaire est que les bonnes actions effacent les mauvaises. Il n’en est rien. Si quelqu’un a une dette énorme et peu de moyens, il n’effacera pas sa dette initiale en réglant toutes ses futures petites factures. La seule solution est que quelqu’un d’autre règle la dette initiale à sa place.
Par sa mort à la croix le Christ a payé pour nous. Il a subi la peine que nous méritions. Notre dette envers Dieu est donc réglée si nous acceptons qu’il l’ait fait pour nous.
Êtes-vous au bénéfice de son sacrifice pour vous ?
Pierre Wheeler
1 Voir Genèse 4
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Lecture proposée : Évangile selon Luc, chapitre 7, versets 36 à 50.
Dieu dit : Faisons les hommes pour qu’ils soient notre image, ceux qui nous ressemblent. Genèse 1.26
C’est Claudel qui écrivit : « En chaque homme, même le pire, bat toujours le cœur de Dieu. »
Oh ! bien sûr, l’image de Dieu en l’homme est, depuis la chute de nos premiers parents, si altérée qu’on ne parvient guère à l’y reconnaître. On pourrait croire sans peine qu’il n’en reste rien.
Et pourtant, il se trouve en nous quelque chose qui s’éveille parfois de façon inattendue. Peut-être une certaine nostalgie, un souvenir inconscient d’une chose maintenant inconnaissable… Ce souvenir s’appelle peut-être la conscience et est, en fait, conscience d’être autre chose que le dernier maillon d’une hypothétique évolution. Conscience d’avoir été créés pour une tout autre destinée ! Doit-on parler de “paradis perdu” ? Oui, sans le moindre doute ! Un paradis que Dieu propose de nous rendre plus glorieux. Non par une simple restauration en nous de son image, mais par l’offre simplement inimaginable de faire son habitation de notre corps même. Pour cela, il nous recrée. Quelle grâce ! L’apôtre Paul l’exprimait en ces mots : Christ en vous, l’espérance de la gloire.
La foi rend cela, dès aujourd’hui, aussi réel que si toute la mesure nous en était déjà donnée. Et c’est pour chaque homme, même le pire, si seulement il veut bien y croire.
Richard Doulière
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Lecture proposée : 2ème lettre aux Corinthiens, chapitre 5, versets 17 à 21.