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Archives pour la catégorie ‘L’homme’

Nos amis : un miroir !

05/09/2017
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Les hommes de sang haïssent l’homme intègre, mais les hommes droits protègent sa vie.
Proverbes 29.10

Dans sa prophétie sur Jésus, Siméon avertit Marie, la mère de Jésus, que son fils sera dans le monde un signe qui provoquera la contradiction1. Personne, en effet, face à lui, ne pouvait rester neutre. Ceux qui avaient quelque droiture en eux ne pouvaient que reconnaître sa probité, son intégrité.
Quant aux fourbes, aux malhonnêtes, aux hypocrites ou aux orgueilleux, Jésus leur répugnait.
Quel qu’il soit, l’homme intègre ne laisse personne indifférent. Sa proximité est révélatrice, chez ceux qui le côtoient, de l’attitude profonde de leurs cœurs. Ceux qui se reconnaissent en lui l’approuveront, seront à ses côtés, le défendront des attaques mesquines dont il sera l’objet. Ceux qui se sentiront accusés par lui le haïront.
La compagnie dans laquelle nous nous plaisons témoigne mieux que par des mots qui nous sommes !

Gilles Georgel

1 Luc 2.34

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Lecture proposée : 1er livre de Samuel, chapitre 19, versets 1 à 7.

 

Categories: L'homme, Relations Tags:

Pour diriger le voilier

08/08/2017
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Dieu les conduisit au port désiré.
Psaume 107.30

Je lisais récemment les histoires de six jeunes garçons et filles, tous sincères, tous bien sympas. Ce qu’ils ont écrit m’a rappelé un peu mon adolescence.
L’un d’eux parle de son besoin d’être aimé. Une autre, fière d’être jeune, réfléchit sur « les vieux qui ont perdu leurs rêves », tandis qu’une autre constate que la gentillesse dans la vie « compte le plus ». Un autre encore a besoin d’être gardé « de ressembler à son père », mort d’une overdose. « Par l’influence de la télé et des copains, écrit un cinquième, on risque de vivre “comme des robots” ». Le sixième, aveugle, affirme : « On choisit qui on est ».
Ils sont chacun pour sa part – et nous sommes tous – comme un marin à bord de son voilier, naviguant vers l’horizon sur une succession de creux et de crêtes de vagues. Comment le diriger au mieux et maintenir le cap ?
Sachons qu’il y a quelqu’un qui peut nous conduire à bon port. Pendant mon adolescence, rêvant à mon avenir, au nécessaire, au beau et à ce qui serait le « sommet » de ma vie vingt ans plus tard, j’ai demandé à quelqu’un d’être mon mentor, mon conseiller, oui, le maître de ma vie. Il se nomme Jésus-Christ. Et il m’a conduit. Je suis loin d’être le seul qui l’ait choisi. Il est le meilleur commandant de bord qui soit.
Demandez-lui donc aussi de prendre la barre de votre voilier.

Pierre Wheeler

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Lecture proposée : Psaume 107, versets 23 à 32.

 

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Du raisonnement à l’amour

05/08/2017
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« Celui à qui l’on pardonne peu aime peu. »
Luc 7.47

Cette parole, Jésus l’adresse à un pharisien nommé Simon dont il est l’invité. Ce pharisien n’est pas du tout mal disposé à l’égard du Seigneur. Son invitation n’est pas un piège. Mais il se demande qui est Jésus et aimerait se faire une opinion. Il doute qu’il soit le prophète attendu ou le Messie. Son raisonnement est logique : si Jésus est prophète, il doit savoir que la femme qui pleure à ses pieds est une pécheresse.
Mais Simon s’égare parce qu’il lui manque une dimension capitale. Il lui manque l’amour. Ce n’est pas que Jésus ait plus à lui pardonner qu’à cette femme. Ni moins ! Mais Simon pense n’avoir pas besoin de beaucoup de pardon. Il est plutôt content de lui-même…
Lorsque nous comprenons combien nous sommes misérables, de combien de patience et de miséricorde nous avons besoin de la part de Dieu ; lorsque nous sommes conscients du prix que lui a coûté notre salut, alors nous pouvons l’aimer. Mais l’aimer d’un amour sincère, profond et non plus théorique ou conventionnel.
Alors, les raisonnements corrects à son sujet font place à une relation vivante et personnelle avec lui, dictée par la reconnaissance et l’amour.
Pour savoir combien cela est précieux, il faut l’avoir vécu. Et ceci est à la portée même des plus coupables aux yeux de Dieu.

Richard Doulière

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Lecture proposée : Évangile selon Luc, chapitre 7, versets 36 à 50.

 

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La conscience

09/06/2017
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Aujourd’hui, si vous entendez sa voix, n’endurcissez pas vos cœurs.
Hébreux 4.7

Une auto s’engage en marche arrière sur l’aire de repos où je venais de me garer. Elle recule ainsi… vers ma voiture et finalement l’emboutit. Un gentleman anglais sort de ce véhicule de location et me demande poliment : « Vous n’avez donc pas entendu le beep beep de my car ? »
Ah bon, j’étais censé percevoir le signal qui l’avertissait, lui, d’un obstacle, et j’aurais dû redémarrer en trombe pour l’éviter ?…
Le Créateur a doté chacun de nous d’un avertisseur qui nous prévient quand nous sommes sur le point de faire le mal : notre conscience. Comment réagissons-nous à ses avertissements ?
On fait souvent la sourde oreille. Dans le texte proposé ci-dessous, Jésus a réprimandé des hommes imbus de leur propre justice. Comme mon gentleman, ils voyaient le mal uniquement chez les autres. Quand Jésus a mis le doigt sur leur péché, leur conscience les a bel et bien accusés, mais eux, ils n’en ont tenu aucun compte et se sont défilés.
En malmenant ainsi notre conscience, celle-ci devient de moins en moins sensible. Au début, elle frémissait pour le vol d’un œuf, elle finira par rester impassible devant celui d’un bœuf !
Si aujourd’hui Dieu parle à notre conscience, il y a un meilleur chemin : ne fermons pas notre cœur, mais venons au Sauveur prêt à pardonner nos fautes et à nous changer. Plus besoin de se défiler !

Claude Schneider

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Lecture proposée : Évangile selon Matthieur, chapitre 7, versets 1 à 5.

 

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Un animal apprivoisé

07/06/2017
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J’ai la volonté de faire le bien, mais je ne parviens pas à l’accomplir.
Romains 7.18

Le philosophe allemand Arthur Schopenhauer déclare, dans un de ses livres : « L’être humain est, au fond, un animal sauvage et effroyable. Nous le connaissons seulement dompté et apprivoisé par ce que nous appelons la civilisation. »
Est-ce une affirmation excessive ? En apparence oui… Mais observons les êtres humains dans les situations extrêmes de danger ou de domination. Le vernis de civilisation disparaît bien vite. Pour sauver sa peau, l’homme est capable de toutes les bassesses, de toutes les trahisons.
Et dans la vie ordinaire, qui n’a pas eu des pensées de violence qui l’ont effrayé ?
Ce constat sur la nature humaine est partagé par de nombreux penseurs et philosophes lucides, à toutes les époques.
Je croyais sincèrement que l’éducation moderne pouvait changer le cœur de l’homme. J’y ai beaucoup réfléchi, j’ai beaucoup observé. Je me suis engagé pour trouver quel système fonctionnerait le mieux. J’ai voulu savoir les résultats ultimes des expériences politiques et éducatives de tout bord. À chaque fois, j’ai réalisé que l’homme a besoin d’un changement intérieur pour que les choses changent à l’extérieur. Et jamais dans le sens inverse !
Se pourrait-il que l’auteur de la lecture proposée ait raison lorsqu’il affirme que nous pouvons mener une vie nouvelle1 en étant changés de l’intérieur ?

Jean-Louis Théron

1 Romains 6.4

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Lecture proposée : Lettre aux Romains, chapitre 7, versets 15 à 25.

 

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