Savez-vous ce que demain vous réserve ? Qu’est-ce que votre vie ? Une brume légère, visible quelques instants et qui se dissipe bien vite. Jacques 4.14
Chaque premier novembre nous rappelle combien il est difficile pour ceux qui ont perdu un être cher de se retrouver seuls. La disparition de nos bien-aimés nous laisse souvent dans le désarroi.
Je me suis posé beaucoup de questions par rapport à la mort et à la résurrection : j’étais très inquiet, voire très perturbé par ce sujet. Mais depuis que j’ai donné ma vie à Jésus-Christ, tout a changé dans ma façon de percevoir les choses. La lecture de la Bible me rappelle à chaque instant le message d’espérance qui est adressé à quiconque met sa confiance en Dieu.
La mort n’est pas la fin, mais elle est une porte ouverte sur l’éternité. Elle peut l’être pour la vie dans la présence de Dieu. Cette journée de “Toussaint” nous rappelle que nous sommes vraiment des passagers sur cette terre. Alors, ne laissons pas la mort nous intimider, nous surprendre comme un voleur qui survient dans notre maison pour la détruire.
Serait-ce possible ? Oui, tournez vos regards vers Celui qui a vaincu la mort et qui est ressuscité le troisième jour. Acceptez de le suivre pour être heureux dans sa présence pendant toute votre vie sur terre, et pour recevoir l’assurance de la vie éternelle avec lui.
Lyès Chalah
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Lecture proposée : Psaume 16.
Christ est ma vie et la mort m’est un gain. Philippiens 1.21
Peu avant sa mort, Sœur Emmanuelle disait : « Pour le chrétien, le jour de la mort est le plus beau jour de la vie. » À en juger par la joie qui rayonnait de sa personne, c’est bien comme tel qu’elle l’attendait !
La mort, de façon générale, on la craint. On n’en parle pas. C’est tabou. On fait comme si elle n’existait pas.
Sœur Emmanuelle a raison. Le chrétien lui-même peut, bien sûr, redouter les souffrances qui peuvent accompagner la mort ou se soucier de ceux qui restent. Mais comment pourrait-on craindre le fait de s’endormir pour se réveiller en la présence du Seigneur que l’on aime ? Or, si nous croyons en Jésus, c’est bien là ce que signifie mourir.
En effet, si nous avons saisi le pardon divin et si notre désir journalier est de Lui plaire, si nous ne laissons plus le mal s’installer et gangrener nos cœurs, alors rien ne devient plus exaltant que la perspective de nous entendre accueillir par ces paroles du Seigneur : C’est bien, bon et fidèle serviteur, entre dans la joie de ton Maître ! Sa joie ! Comment le vrai chrétien n’exulterait-il pas à cette perspective ?
Faut-il donc souhaiter la mort ? Non ! Dieu n’a certainement pas fini de nous façonner ou de nous utiliser. Mais l’envisager avec joie, mille fois oui !
Richard Doulière
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Lecture proposée : Lettre aux Philippiens, chapitre 1, versets 19 à 26.
Et comme le sort de tout homme est de mourir une seule fois – après quoi il est jugé par Dieu – de même, le Christ s’est offert une seule fois en sacrifice pour porter les péchés de beaucoup d’hommes. Et il
viendra une seconde fois, non plus pour ôter les péchés, mais pour sauver ceux qui attendent de lui leur salut. Hébreux 9.27-28
Notre texte s’inscrit en faux contre la réincarnation, car nous croyons que la Bible, Parole de Dieu, est la Vérité. Le diable, que Jésus a présenté comme le père du mensonge1, fait croire aux adeptes de religions non chrétiennes qu’il y a une succession infinie de renaissances dans un autre corps, soit dans un autre être humain, soit dans un animal, en fonction de leur destin. Ils n’ont donc aucune assurance pour ce qui se passe après la mort.
Par contre, Dieu nous affirme que l’homme ne meurt qu’une seule fois, après quoi il sera jugé par Dieu en fonction de ses œuvres. Mais il ne faut pas confondre jugement avec condamnation, car la Bible dit qu’il n’y a plus de condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ2, puisqu’il a été condamné à leur place. Pourquoi, alors, est-il écrit que Jésus est mort pour porter les péchés de beaucoup d’hommes, et non pas de tous les hommes ? Parce que son sacrifice n’est pris en compte devant Dieu, que pour ceux qui l’acceptent comme Sauveur. Si vous en faites partie, vous pouvez alors envisager votre mort dans la paix en attendant le retour de Christ.
Hermann Christen
1 Jean 8.44 2 Romains 8.1
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Lecture proposée : Actes des Apôtres, chapitre 7, versets 54 à 60.