Nous attendons ardemment la venue du Seigneur Jésus-Christ pour nous sauver. Car il transformera notre corps misérable pour le rendre conforme à son corps glorieux par la puissance qui lui permet de tout soumettre à son autorité. Philippiens 3.20-21
Comme l’agriculteur qui ne regarde pas à la semence qu’il jette en terre, mais aux fruits qu’elle portera, le chrétien qui dépose en terre le corps d’un bien-aimé, porte aussi ses yeux vers le jour glorieux de la résurrection. Il pleure, certes, car la douleur de la séparation est là, toujours très dure à supporter, mais il ne pleure pas comme ceux qui n’ont pas d’espérance. Il sait qu’il reverra tous ceux qui sont morts unis au Christ par la foi. Espérance combien précieuse et source de grande consolation.
La Bible annonce la résurrection, et avec quelle force ! C’est la grande espérance qui, depuis près de deux mille ans, est annoncée partout dans le monde aux hommes de toute nation, de toute race, de toute langue. Une espérance qui a transformé la vie de centaines de millions d’hommes.
Nous reconnaîtrons-nous ? La réponse à cette question est difficile. Il est certain toutefois que le croyant ne se perdra pas dans la masse. Quand nous revêtirons un corps spirituel, glorieux, nous ne perdrons pas pour autant notre personnalité. Nous recevrons un nom nouveau, signe de notre identité. Ce sera une nouvelle création. Toutes choses seront nouvelles, pour l’éternité.
Francis Bailet
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Lecture proposée : 1ère Lettre aux Corinthiens, chapitre 15, versets 35 à 50.
Jésus lui répondit : Je te le dis en vérité, aujourd’hui tu seras avec moi dans le paradis. Luc 23.43
« C’est par piston qu’on entre au paradis. Si c’était au mérite, mon chien y entrerait et moi je resterais dehors », écrivait Mark Twain.
En considérant que Dieu a rendu ce « piston » accessible à tous par la foi, l’humour de Mark Twain n’est pas si loin de la réalité présentée par la Bible. En effet, si le brigand cité par l’Évangile eut le privilège d’être personnellement invité par Jésus au paradis, ce n’est pas uniquement parce qu’ils furent crucifiés le même jour et que, solidarité oblige, il bénéficia d’un coup de piston exceptionnel pour entrer au paradis.
Jésus offre la même occasion de salut à tous ceux qui lui font appel. Ce sont deux brigands qui furent crucifiés le même jour que Jésus. L’un avait choisi de l’insulter tandis que l’autre demanda à Jésus de se souvenir de lui quand il viendrait dans son règne. Cet homme savait que même la peine capitale qu’il subissait ne suffirait pas pour lui faire mériter le paradis. Mais il venait d’entendre Jésus prier pour le pardon de ceux qui le crucifiait, c’est pourquoi il savait que, malgré ses crimes, Jésus répondrait à sa demande.
Le « piston » qui ouvre la porte du paradis s’appelle la « grâce », sans elle le paradis demeure inaccessible. Avez-vous demandé à Jésus-Christ de vous accorder son pardon et sa grâce ? Ne tardez pas à le faire.
Alain Monclair
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Lecture proposée : Évangile selon Luc, chapitre 23, versets 39 à 49.
J’ai appelé ; pourquoi personne n’a-t-il répondu ? Ésaïe 50.2
L’astronome Flammarion, trop occupé, n’avait guère le temps de lire son abondant courrier. Un jour, il reçut un télégramme : « Veuillez répondre à la lettre qui va suivre : le notaire attend. » La lettre arriva, recommandée : « Cher et honoré Maître, je vous ai écrit avant celle-ci quatre lettres, dont une en vers. Je conçois qu’absorbé par vos nombreux travaux, vous n’ayez pas le temps d’y répondre. Mais je vous en prie, répondez au moins OUI ou NON à l’offre réitérée que je vous fais d’une maison. Je suis âgé ; mon testament est en cours de rédaction, et le notaire attend. »
Flammarion répondit OUI et c’est ainsi qu’il hérita de l’immeuble qui devint l’Observatoire de Juvisy. Il s’en fallut de peu qu’il rate cet héritage.
C’est infiniment plus qu’un héritage terrestre que Dieu nous offre. Jésus a quitté la gloire du ciel pour venir nous révéler l’amour de Dieu son Père, à notre égard. Il a dit : Il y a beaucoup de demeures dans la maison de mon Père, et je vais vous préparer une place... Et après être allé vous préparer une place, je reviendrai et je vous prendrai avec moi afin que là où je suis, vous y soyez aussi.1 Cependant, après notre vie terrestre, Jésus n’oblige personne à venir au ciel. Il nous appelle seulement à répondre à son appel. Ne pas répondre équivaut à dire NON. Mais, croire en sa mort et sa résurrection et répondre OUI à son appel, c’est recevoir son héritage éternel.
Lucien Clerc
1 Jean 14.2-3
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Lecture proposée : Évangile selon Luc, chapitre 14, versets 16 à 24.
Nous savons que lorsque le Christ paraîtra, nous serons semblables à lui, car nous le verrons tel qu’il est. 1 Jean 3.2
Le vrai christianisme est une religion de certitude, par opposition à toutes les autres religions qui, elles, laissent leurs fidèles dans l’incertitude quant à l’au-delà.
Au Laos, j’ai souvent eu l’occasion de dialoguer avec des adeptes d’autres religions, mais jamais je n’ai pu les entendre exprimer une certitude quant à l’avenir éternel. Certains ne pouvaient même pas affirmer qu’ils obtiendraient une vie future meilleure grâce à leurs mérites. D’autres n’avaient aucune assurance que leurs sacrifices offerts aux esprits pourraient apaiser ceux-ci et les rendre favorables.
Quant à l’au-delà, l’Évangile de Jésus-Christ est bien la Bonne Nouvelle. Le Christ l’a confiée à l’Église pour la proclamer jusqu’aux extrémités de la terre.1 Du texte biblique ci-dessus, nous retiendrons trois affirmations que vous pouvez faire vôtres :
1. Nous savons qu’un jour Christ paraîtra comme il l’a annoncé à de nombreuses reprises.
2. Nous le verrons tel qu’il s’est présenté aux disciples après sa résurrection.
3. Alors, nous dit l’apôtre, ceux qui ont cru en lui seront faits semblables à lui.
Être accueillis par le Roi des rois et recevoir un corps de gloire, existe-t-il une espérance plus glorieuse que celle-là ?
Hermann Christen
1 Actes 1.8
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Lecture proposée : Lettre aux Philippiens, chapitre 3, versets 17 à 21.
C’est par la grâce que vous êtes sauvés. Éphésiens 2.8
Anne-Lise Matre est une collaboratrice de la mission Wycliffe dont le but est de traduire la Bible. Lors de ses contacts avec les femmes peules du Mali, elle a senti combien elle était limitée pour communiquer avec elles et leur transmettre une bonne compréhension de divers mots de la Bible, pour pouvoir la traduire ensuite dans leur langue. Elle raconte :
« Alors que je lisais différents versets bibliques avec une amie peule, nous pensions avoir trouvé un bon mot pour parler du salut. Mais un problème subsistait. Lorsque l’apôtre Paul affirme « c’est par la grâce que vous êtes sauvés », cette amie imaginait que le salut concernait la vie après la mort. Elle pensait donc que la traduction correcte devait être : « c’est par la grâce que vous “serez” sauvés ». Je lui ai alors expliqué que la Bible annonce que Jésus sauve ceux qui croient en lui AUJOURD’HUI, et que ceux-ci ont déjà commencé une vie nouvelle qui est, aussi, éternelle.
Le jour suivant, quelle n’a pas été ma joie lorsque cette femme est revenue vers moi pour me dire : « Si tu es déjà sauvée quand tu crois en Jésus, et si le salut mène à une vie nouvelle et éternelle, alors la mort n’est plus à craindre. Dans ce cas, mourir c’est comme rentrer à la maison ! ».
Ce fut une des premières femmes de notre entourage à se tourner avec confiance vers Jésus et à croire en lui. »
Tiré de « Traduire », journal Wycliffe de la francophonie, janvier-avril 2007
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Lecture proposée : Évangile selon Jean, chapitre 14, versets 1 à 7.