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Archives pour la catégorie ‘Langue’

Une parole d’encouragement

23/03/2010
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Les paroles que je vous ai dites sont esprit et vie. Jean 6.63

Les gens – et quelque fois nous-mêmes – ont beaucoup de paroles, plein de choses à dire. Mais combien sont des paroles en l’air, inutiles, blessantes, accusatrices…

Celles de Jésus ne sont jamais anodines. Elles sont Esprit et Vie. Elles rassurent, réconfortent, encouragent, relèvent, libèrent, guérissent, pardonnent… Et quand elles se conjuguent avec notre foi, alors elles deviennent vivantes.

Nos paroles devraient aussi être encourageantes, faire du bien aux autres. Cela a été aussi le sujet d’une discussion à la prison avec les détenus : « Au lieu de parler agressivement aux surveillants, pensant que c’est la réponse évidente à votre enfermement, vous pourriez leur parler gentiment, avec respect. Et peut-être même encourager certains qui trouvent leur métier ni facile ni très valorisant. »

Les paroles d’encouragement produisent la vie, réconfortent celui qui les reçoit, si toutefois ces paroles sonnent juste, si elles sont vraies, si elles sont pensées et non superficielles.

Quand le centenier1 vient trouver Jésus pour son serviteur malade, Jésus lui dit : « J’irai le guérir ». Mais le chef répond « Dis un mot et mon serviteur sera guéri » persuadé que Jésus disait la vérité. La fin de l’échange est simple et efficace à la fois. Jésus répond : « Va, qu’il te soit fait selon ta foi. » Et à l’heure même, le serviteur fut guéri !

Quand le Seigneur te parle, crois-tu à sa parole de vie ? Les paroles de Jésus ne font pas bon ménage avec le doute. Crois et tu verras !

Danièle Delépine

1 cf. la lecture proposée

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Lecture proposée : Évangile selon Matthieu, chapitre 8, versets 5 à 13.

Categories: Langue

Attention à nos paroles !

12/10/2009
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Les médisances sont comme les friandises, elles descendent jusqu’aux tréfonds de l’être. Proverbes 26.22

« Braves gens, prenez garde aux choses que vous dites,

Tout peut sortir d’un mot qu’en passant vous perdîtes,

Tout, la haine et le deuil ! Et n’objectez pas

Que vos amis sont sûrs et que vous parlez bas.

Écoutez bien ceci : tête à tête, en pantoufle,

Porte close, chez vous, sans un témoin qui souffle,

Vous dites, à l’oreille, au plus mystérieux

De vos amis de cœur, ou si vous l’aimez mieux,

Vous murmurez tout seul, croyant presque vous taire,

Dans le fond d’une cave, à trente pieds sous terre,

Un mot désagréable à quelque individu.

Ce mot, que vous croyez qu’on n’a pas entendu,

Court, à peine lâché, part, bondit, sort de l’ombre ;

Tenez, il est dehors ! Il connaît son chemin ;

Il marche, il a deux pieds, un bâton à la main,

Il vous échappe, il fuit, rien ne l’arrêtera ;

Il suit le quai, franchit la place, et cetera,

Passe l’eau sans bateau dans la saison des crues,

Et va, tout à travers un dédale de rues,

Droit chez le citoyen dont vous avez parlé.

Il sait le numéro, l’étage, il a la clé :

Il ouvre l’escalier, pousse la porte, passe,

Entre, arrive, et, railleur, regardant l’homme en face,

Dit : “Me voilà ! Je sors de la bouche d’un tel.”

Et c’est fait, vous avez un ennemi mortel. »1

Victor Hugo rejoint les exhortations des Écritures :

La langue aussi est un feu, c’est tout un monde de mal. Elle contamine notre être entier ; elle est pleine d’un venin mortel.2 Préservons notre langue du mal. Et demandons à Dieu qu’elle serve plutôt à bénir et à encourager.

Charles Rick

1 Victor Hugo, Œuvres posthumes 2 Jacques 3.6-8

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Lecture proposée : Livre des Proverbes, chapitre 18, versets 6 à 8.

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Un fléau impossible à maîtriser

14/09/2009
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La parole n’est pas sur notre langue que déjà, ô Éternel, tu la connais entièrement. Psaume 139.4

Deux jeunes gens visitent la cathédrale Saint-Paul à Londres. Agacés par la voix monotone d’un vieux guide qui débite avec lenteur ses explications, ils s’éloignent un peu pour deviser librement. Tournés vers la muraille et à voix basse, ces garçons reprennent les phrases du guide en imitant son accent et en se moquant de lui. Or, ils ignorent que la longue galerie où ils se trouvent – la galerie des murmures – possède une acoustique exceptionnelle et qu’une parole même dite à voix basse, est entendue très distinctement à l’autre bout de la salle. On imagine la confusion de ces deux jeunes gens lorsqu’ils sont vertement repris par le guide devant une quinzaine de touristes amusés !

Quelle leçon ! C’est vrai, aucune parole n’échappe à notre Dieu, si souvent attristé par notre langage négatif. Nous parlons certainement beaucoup trop et rarement avec générosité de cœur : critiques, calomnies, médisances, flatteries, mensonges… souillent nos lèvres et attristent le Saint-Esprit. Le prophète Ésaïe s’est écrié : Malheur à moi… je suis un homme dont les lèvres sont impures.1 Alors disons avec David : Éternel, mets une garde à ma bouche ; veille sur la porte de mes lèvres.2

Que notre langage soit positif et qu’il glorifie Celui qui a expié nos péchés, aussi ceux des lèvres.

Celui qui veille sur sa bouche garde son âme.3

André Adoul

1 Ésaïe 6.5 2 Psaume 141.3 3 Proverbes 13.3

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Lecture proposée : Lettre de Jacques, chapitre 3, versets 6 à 12.

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