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Archives pour la catégorie ‘Jugement de Dieu’

Jugement trop sévère ?

01/09/2011

Tous suivent leur propre voie, chacun selon son intérêt, exclusivement.
Ésaïe 56.11

Par la plume du prophète Ésaïe, Dieu parle ici des chefs du peuple, hélas tous infidèles, bergers plus prompts à se nourrir aux dépens deleurs brebis qu’à les soigner et les nourrir.

Les choses ont-elles changé depuis lors ? Ne se sont-elles pas plutôt dramatiquement généralisées ?

Vous l’avez sans doute souvent remarqué, très rares sont ceux dont les motivations ne sont pas dictées par l’intérêt. Le raisonnement varie d’ailleurs presque toujours en fonction de lui. Et cela n’est pas vrai uniquement des responsables de tous bords !

J’ai pourtant rencontré récemment quelqu’un qui m’étonna fort. En effet, sa manière de penser ne dépendait ni de ses profits ni de la perte de ses biens. Une telle réaction stupéfie la plupart tant ils sont eux-mêmes intéressés. Le sens de la gratuité leur échappe, car ils n’ont pas compris ce qu’est la grâce, ni qu’ils en avaient besoin.

Pour se détacher plus aisément de tout matérialisme, le seul moyen est la rencontre de Celui qui n’a pas calculé la dépense, Jésus. Il s’est entièrement dépouillé de ses prérogatives, de sa gloire et jusque de sa vie, afin de nous sauver.

Oserais-je vous demander : « Vous, avez-vous pu le vivre, ce détachement salutaire ? » Je vous le souhaite, et c’est possible si vous connaissez la grâce de notre Seigneur Jésus-Christ qui, pour vous s’est fait pauvre de riche qu’il était, afin que, par sa pauvreté, vous fussiez enrichis.1

Ivan Doulière

1 2 Corinthiens 8.9

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Lecture proposée :: Livre de l’Ecclésiaste, chapitre 5, versets 9 à 19.

Ferai-je le poids ?

29/04/2011
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Si j’ai marché dans le mensonge, si mon pied a couru vers la fraude que Dieu me pèse dans des balances justes.
Job 31.5

Aurons-nous l’assurance du patriarche Job (ou l’aplomb, ou la naïveté) lorsque nous nous présenterons devant le Juste Juge ?

Le mensonge n’est-il pas trop souvent notre pain quotidien dans la vie conjugale, familiale, professionnelle, ecclésiale ? Les scandales politiques, économiques, conjugaux sont légion et la probité l’exception. Les feuilletons télévisés nous encouragent à une vie de duplicité…

Il faut s’arc-bouter pour résister à l’exemple déplorable donné par les médias. Il est plus facile de se laisser porter par la tendance ambiante que de nager à contre-courant. Je revois les efforts de mes enfants, essayant de lutter contre la force des courants dans le fleuve Maroni, en Guyane. Ils s’épuisaient et faisaient “nage arrière”. Ce n’est qu’à proximité de la rive qu’ils parvenaient à gagner quelques mètres.

Ainsi en est-il de notre vie. Pour plaire à Celui qui pèsera nos vies – nos pensées et nos comportements –, il faut être des “marginaux”, de ceux qui s’éloignent du courant majoritaire qui emporte. Martin Luther King insitait1 : « Nous devons être des non-conformistes transformés ».

Ce n’est qu’à ce prix que notre vie pourra faire le poids.

Gérard Peilhon

1 in « La force d’aimer »

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Lecture proposée : Livre du prophète Daniel, chapitre 5, versets 23 à 28.

Categories: Combat, Jugement de Dieu

Château de sable

19/12/2010

Quand le déferlement destructeur passera, il vous écrasera. Chaque fois qu’il passera, il vous saisira ; car il passera tous les matins, et le jour et la nuit, et son bruit seul vous épouvantera. Ésaïe 28.18-19

J’ai pour fond d’écran sur mon ordinateur un magnifique château de sable sur une plage. Il a fière allure et paraît braver la mer que l’on voit au loin.

Mais que celle-ci vienne à monter, et l’on verra, l’un après l’autre, les pans et les tours du château s’écrouler.

Ce château de sable est l’image de notre monde au bord de son jugement. Vague après vague, des pans entiers, que l’on croyait solides, s’écroulent. Une vague passée, il semble y avoir un peu de répit. Mais la suivante se fait plus forte, plus ravageuse. Elle emporte avec elle ce que la précédente avait laissé debout. Puis vient le coup fatal qui provoque la ruine finale. Du bel édifice de sable, il ne reste plus rien.

Jésus nous a prévenu du danger de construire sa vie sur du sable. Il nous a dit clairement que le seul fondement solide est le roc de Sa Parole. Il n’y a de sécurité pour nous, face au jugement de Dieu qui vient, qu’en Jésus-Christ. Lui seul a bravé toutes les tempêtes pour en ressortir vainqueur. Sa résurrection d’entre les morts en est la preuve irréfutable, ultime.

Et vous, sur quoi repose votre sécurité ?

Gilles Georgel

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Lecture proposée : Évangile selon Matthieu, chapitre 7, versets 24 à 27.