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Archives pour la catégorie ‘Jugement de Dieu’

La chute de “Babylone”

12/12/2009
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Il cria d’une voix forte : – Elle est tombée, elle est tombée, Babylone la grande ! Apocalypse 18.2a

Quand viendra cet événement, la chute de ce monde de corruption représenté par la cité orgueilleuse, les anges se réjouiront avec toutes ses victimes qui ont placé leur confiance en Dieu. Laissons-nous avertir pour ne pas partager sa ruine.

Je viens de relire un article du musée de la ville de St Pierre en Martinique. La veille de l’éruption du Mont Pelé, un grand quotidien de la ville avait titré : « Où peut-on vivre mieux qu’à St Pierre ? » Est-ce ce qu’écriront les journalistes à la veille du jugement divin : « Où peut-on vivre mieux qu’à “Babylone” ? »

Rappelons-nous la soudaineté de la catastrophe martiniquaise ! De même le Jour de Dieu viendra subitement, comme l’éclair zèbre le ciel, en une fraction de seconde.

Mais Dieu ne veut la perte d’aucun humain. Ce Dieu d’amour prévient l’homme, il lui adresse des avertissements. Il nous fait connaître ses pensées, il veut nous préparer à le rencontrer. Son plus cher désir est de nous accueillir comme un père.

Quand autrefois le prophète Jonas a annoncé le jugement divin sur la ville de Ninive, les gens de Ninive se sont repentis de leurs mauvais agissements et les ont abandonnés, et ils ont crié à Dieu¹. Alors Dieu leur a fait grâce, ceci faisant dire à Jonas : « Car je savais que tu es un Dieu compatissant et miséricordieux, lent à la colère et riche en bonté… »

Cette grâce merveilleuse, Dieu nous l’offre encore maintenant.

Gérard Peilhon

¹ Jonas 3.10

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Lecture proposée : Livre du prophète Amos, chapitre 4, versets 6 à 13.

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Une délivrance remarquable

30/11/2009
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L’ange du Seigneur monte la garde autour des fidèles et les met hors de danger. Psaume 34.8

Voici bien des années, un pasteur venu annoncer l’Évangile en Nouvelle-Guinée fut attaqué par une tribu des plus hostiles. Les guerriers l’encerclaient et leur attitude farouche donnait la preuve de leurs intentions. Alors le pasteur se mit à genoux et pria.

Soudain, le ciel se couvrit. D’énormes grêlons tombèrent sur tous les assiégeants. Leur frayeur fut encore plus grande quand ils constatèrent qu’aucun grêlon ne tombait sur l’homme dont ils voulaient faire leur victime. Le lendemain, le chef de la tribu vint le voir et lui dit :

– Ton Dieu est le vrai Dieu, car il t’a protégé ; nous voulons le connaître.

Ce fut ainsi que les membres de cette tribu furent touchés dans leur cœur et apprirent à croire en Jésus-Christ.

Les croyants qui se confient pleinement en Dieu peuvent faire l’expérience de délivrances remarquables quand, face à de très graves dangers, ils demandent au Seigneur de les protéger. La Bible dit que si un malheureux l’appelle au secours, Dieu le sauve de tout ce qui l’angoissait.

Il n’attend que notre prière. Si la délivrance ne vient pas immédiatement, soyons certains que, si nous demeurons dans la confiance, il interviendra, même si c’est d’une autre façon que celle que nous lui avons demandée.

Cela demande de notre part, la volonté de vivre désormais comme Dieu le désire. Si vous ne l’avez pas encore fait, donnez-lui toute votre vie.

Lucien Clerc

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Lecture proposée : Psaume 34, versets 1 à 12.

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Et pourtant, Dieu est amour

21/10/2009
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À qui comparerai-je cette génération ? Ils sont comme ces enfants […] qui crient à leurs camarades : Quand nous avons joué de la flûte, vous n’avez pas dansé. Et quand nous avons chanté des airs de deuil, vous ne vous êtes pas lamentés. Matthieu 11.16

Par ces paroles poignantes et empreintes de gravité, Jésus rappelle les multiples tentatives faites par Dieu, son Père, pour sauver l’humanité. Il lui a envoyé Jean-Baptiste, porteur d’un message d’espérance ; les hommes l’ont traité de fou. Il leur a proposé un autre messager, Jésus, son Fils unique déployant la tendresse et l’amour de son Père, ils lui ont préféré un brigand. Quoi que Dieu fasse, les hommes se détournent de Lui et rejettent ses appels et ses avertissements.

Quelle en est donc la raison ? C’est qu’ils refusent d’obéir à Dieu. Alors tout est prétexte pour ne pas croire les paroles de Dieu.

Nos vies sont parsemées d’appels incessants de Dieu, tantôt doux et tendres, tantôt sévères. Nos circonstances quotidiennes sont autant de preuves que Dieu est présent et qu’il s’occupe de nos vies à tous. Ne devraient-elles pas nous rapprocher de ce Dieu d’amour et nous aider à lui répondre quand il en est encore temps ? Car le jour du jugement est proche. Alors le temps de la grâce sera terminé, et toute bouche restera fermée lorsque nous comparaîtrons devant le trône de Dieu.

Albert Nouguier

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Lecture proposée : Évangile selon Matthieu, chapitre 11, versets 11 à 19.

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Jugement rapide

20/09/2009
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« Tu est donc cet homme. » 2 Samuel 12.7

David, le roi d’Israël, vient d’avoir une conduite criminelle. Au lieu d’être à la tête de ses troupes au combat, il se promène sur la terrasse de son palais et aperçoit une femme, Bath-Schéba, qu’il convoite. Puis il profite de sa position de régnant pour coucher avec elle. Ensuite il fait assassiner Urie, le mari gênant.

Dieu veut rendre David attentif sur la gravité de ses actes. Il envoie vers lui le prophète Nathan. Mission très délicate !… D’une manière très avisée le prophète n’attaque pas David de front. Il lui raconte une histoire de brebis volée.

David ne se doute de rien et ne se sent aucunement concerné. Il s’enflamme violemment de colère contre l’auteur du vol. Son jugement est sévère et sans appel : il réclame la mort pour celui qui a osé s’emparer de l’unique brebis d’un pauvre.

Nathan lui dit alors : « Tu es cet homme ». Ces mots ont dû être une terrible révélation pour lui, comme un coup de poignard. Nous sommes très souvent aveuglés sur nous-mêmes et inconscients de la gravité et des conséquences de nos actes, mais très réalistes et sans pitié pour ceux des autres. Y a-t-il une commune mesure entre la conduite de David envers la femme d’Urie, et le vol d’une brebis ?

Après avoir jugé, David écoute le sévère jugement de Dieu sur lui : son fils adultérin mourra. Pourtant dans le jugement, Dieu fait encore preuve envers lui d’une compassion que David refusait au riche de l’histoire. N’est-il pas préférable de tomber entre les mains de Dieu qu’entre les mains des hommes ?

Aujourd’hui est un jour de grâce. Si Dieu nous révèle notre péché, c’est pour nous offrir son pardon et pas seulement pour nous juger.

Jack Mouyon

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Lecture proposée : 2ème livre de Samuel, chapitre 12, versets 1 à 14.

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Un appel d’amour

11/09/2009
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Prépare-toi à la rencontre de ton Dieu, ô Israël ! Amos 4.12

En parcourant la Bible, on s’aperçoit que Dieu n’exerce jamais de jugement sans prévenir d’abord les hommes. Ainsi dès le début Dieu avertit Adam que, s’il mangeait du fruit défendu, il allait mourir. En fait c’est ce qui arriva. Mais sitôt après, Dieu annonça son plan de salut par le moyen de la descendance de la femme, c’est-à-dire Jésus, le fils de Marie1. De même, Dieu n’a pas appelé le déluge sur la terre avant d’avoir alerté les hommes par Noé. Durant toute l’histoire d’Israël, Dieu lui a donné des prophètes pour avertir son peuple du jugement s’il enfreignait ses commandements.

Cet appel d’amour nous concerne nous aussi aujourd’hui, car par la voix de son Fils et de ses apôtres, Dieu nous appelle à nous préparer à Le rencontrer pour éviter le jugement.

Comment pouvons-nous le faire ? Il y a deux manières de nous préparer : d’abord par la repentance et la confession de nos péchés pour obtenir son pardon ; puis en accomplissant les œuvres bonnes que Dieu a préparées d’avance afin que nous les pratiquions2. Ainsi nous pouvons attendre le retour de Christ sans crainte. Son retour est proche. Et les signes annonciateurs en sont nombreux. Préparons-nous donc pour êtres de ceux qui entendront le Seigneur leur dire : « Bien, bon et fidèle serviteur, tu as été fidèle en peu de choses […] ; entre dans la joie de ton Maître. »3

Hermann Christen

1 Genèse 3.15 2 Éphésiens 2.10 3 Matthieu 25.23

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Lecture proposée : Livre de la Genèse, chapitre 2, versets 15 à 17et chapitre 3, versets 14 à 24.

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Categories: Jugement de Dieu