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Archives pour la catégorie ‘Joie’

« Mieux vaut le vin d’ici…

09/04/2010
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L’ordonnateur du repas goûta l’eau qui avait été changée en vin. Il ne savait pas d’où venait ce vin, alors que les serviteurs le savaient, puisqu’ils avaient puisé l’eau. Jean 2.9

… que l’eau de-là ! » Cette maxime, bien en évidence au-dessus de la porte d’une maison de Langres, adresse au passant un clin d’œil malicieux. Ici ou là, plusieurs l’ont reprise à leur compte comme résumé d’une certaine philosophie de la vie… Ne dit-on pas aussi : « Un tiens vaut mieux que deux tu l’auras ! »

Trop longtemps une certaine conception de la foi chrétienne a justifié les souffrances et les injustices endurées ici-bas par les compensations qu’elles assureraient dans l’au-delà. La vie chrétienne a trop souvent été présentée comme une vie de renoncement aux joies du monde, empreinte de sacrifices et d’épreuves pour mériter son salut.

Il n’y a rien de plus éloigné du message de Christ. Son premier miracle a été de changer l’eau en un excellent vin à l’occasion d’un mariage à Cana. Jésus ne refusait pas de bien manger avec ses disciples ni avec les gens de rencontre qui aimaient l’écouter, fussent-ils de piètre réputation.

La vie chrétienne est un chemin, dans la communion vivante avec Dieu, dans la reconnaissance de tous les bienfaits dont Il nous comble, et dans la possibilité aussi de trouver en Lui le réconfort dans les moments difficiles. Et ce chemin ne s’arrête pas à la tombe… Il y a bien un au-delà !

Bernard Grebille

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Lecture proposée : Évangile selon Jean, chapitre 2, versets 1 à 11.

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Categories: Bonheur, Joie

Viens et vois

15/11/2009
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Quand on tourne vers Dieu les regards on est rayonnant de joie et on n’est pas déçu. Psaume 34.5

Aux détenus, aux orphelins, aux vieillards abandonnés dans un asile ou à l’hôpital, j’annonce avec joie que Jésus n’est pas venu fonder une religion, mais payer le prix de nos infractions à la loi d’amour de notre Dieu.

Les premiers disciples disaient à celui qui doutait : « Viens et vois ! » La femme samaritaine, après avoir rencontré Jésus, a étonné ses voisins en les invitant : « Venez voir un homme qui m’a dit tout ce que j’ai fait, ne serait-ce pas le Christ ? » Ceux qui y sont allés sont revenus bouleversés, convaincus : « Nous l’avons vu et nous savons qu’il est le Sauveur du monde ! » ont-ils clamé.

J’ai de la joie à proclamer un message d’amour qui a bouleversé ma vie et celle de beaucoup de détenus. Le monde se meurt par manque d’amour. Martin Luther King, dans son ouvrage “La force d’aimer”, affirme : « S’il y a tant de déceptions dans le monde, c’est parce que nous nous sommes appuyés sur les dieux plutôt que sur Dieu. Nous nous sommes appuyés sur le dieu de la science, et nous avons découvert qu’il nous avait donné la bombe atomique. Nous avons adoré le dieu du plaisir et compris que les frémissements s’arrêtent et que les sensations sont courtes. Nous nous sommes inclinés devant le dieu de l’argent et avons appris qu’il y a des choses comme l’amour et l’amitié qui ne s’achètent pas. »

Fixez votre regard sur Dieu, attachez-vous à Lui, vous ne serez pas déçus.

Gérard Peilhon

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Lecture proposée : Psaume 34, versets 3 à 9.

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Categories: Espérance, Evangile, Joie

Chrétien triste, triste chrétien ?

13/11/2009
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Je dis tout cela […] pour qu’ils possèdent en eux cette joie qui est la mienne, une joie parfaite. Jean 17.13

Trop de croyants donnent l’impression que l’existence du chrétien est étriquée, maussade. Or, ce n’est certainement pas ce que Jésus voulait. Preuve en est sa prière pour ses disciples dont nous sortons le verset d’aujourd’hui. Il voulait pour eux sa joie véritable, parfaite, non une joie quelconque frelatée ou passagère.

Mais comprenons que Sa joie n’a rien à voir avec l’excitation d’un moment ou le rire bruyant. Elle va parfois de pair avec la tristesse d’un deuil, d’une déception, de la prise de conscience des souffrances du monde… Tout en étant au-delà des circonstances, elle est la certitude tranquille que nous sommes aimés de Dieu, et que même les circonstances douloureuses sont permises pour notre bien. C’est la conviction que le meilleur est au bout et qu’il vient.

Cette certitude transfigure même les détails. La joie du chrétien, celle qui vient de Dieu, est reconnaissance aux deux sens du mot. Reconnaissance, d’une part, de Sa sagesse, Sa grandeur, Son amour… dans la fleur discrète cachée parmi les mousses, la symétrie du flocon de neige, le premier sourire d’un nouveau-né. Lui aussi doit s’en émouvoir et en sourire ! Reconnaissance, action de grâce d’autre part.

Elle déborde quand un humain prend conscience de sa misère, se repent, réclame le pardon et la grâce de vivre désormais pour Jésus-Christ.

Étriquée la vie chrétienne ? Oh ! que non ! C’est celle même de Dieu.

Richard Doulière

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Lecture proposée : Évangile selon Luc, chapitre 15, versets 1à 10.

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Categories: Espérance, Joie, Nous et Dieu