Voici : je me tiens devant la porte et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui et je dînerai avec lui et lui avec moi.
Apocalypse 3.20
Un splendide yacht s’était aventuré dans la baie de Morey. Les deux jeunes gens qui le pilotaient
aboutirent à Inverness et accostèrent avec l’intention de faire un petit tour dans les Hautes Terres. Mais ils se perdirent en chemin, et le soir descendait. Ils parcoururent de longues distances dans ces solitudes désolées avant d’apercevoir une maison. Ils frappèrent longuement à la porte pour demander l’hospitalité. Mais les habitants étaient déjà couchés et n’avaient aucune envie de se lever pour faire entrer des inconnus. Ils leur dirent un peu rudement d’aller plus loin et de cesser de faire du bruit. Heureusement, les jeunes gens trouvèrent une autre maison plus accueillante.
Le lendemain, les occupants si désagréables de la première maison entendirent une nouvelle qui les consterna : ceux qui avaient frappé en vain à leur porte la veille n’étaient autres que le Prince George et son frère le duc de Clarence, les plus illustres visiteurs de tout le Royaume-Uni. Imaginez la honte de ces gens qui s’étaient montrés si déplaisants envers eux.
Mais combien de personnes n’agissent-elles pas de même envers le plus grand personnage de l’univers, le Roi des rois, le Seigneur Jésus qui demande à entrer dans leur cœur ?
Alfred Kuen
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Lecture proposée : Livre de l’Apocalypse, chapitre 3, versets 14 à 22.
Lorsque Jésus vit quelle foi ces hommes avaient en lui, il dit au paralysé : Mon enfant, tes péchés te sont pardonnés.
Marc 2.5
Quatre hommes s’enhardissent à déranger Jésus annonçant la parole de Dieu à la foule, car ils
croient qu’il peut guérir leur ami paralysé. Jésus est impressionné par leur foi. Mais voici, au lieu de guérir le paralytique, Jésus commence par lui dire : Tes péchés te sont pardonnés.
Cela ne doit-il pas nous faire réfléchir et comprendre que la chose la plus importante, c’est notre relation personnelle avec Dieu ? Dans le jardin d’Éden, le péché de nos premiers parents les a séparés de Dieu, ainsi que toute l’humanité à leur suite. Or tant que nos péchés ne sont pas pardonnés, nous restons séparés de Dieu, et sur la voie de la perdition.
La Bible nous dit que Jésus-Christ est le seul Sauveur donné aux hommes, par qui nous pouvons être sauvés1. Dieu, qui est AMOUR, a envoyé son Fils dans ce monde afin d’ôter, par sa mort sur la croix, ce qui nous sépare de Lui. Pourquoi alors, les hommes ont-ils établi tant de religions pour chercher à se faire accepter par Dieu ?
Au lieu de nous appuyer vainement sur l’une d’elles, il nous suffit de confesser nos péchés et de croire que Jésus peut nous sauver.
Êtes-vous sûr que vos péchés sont pardonnés ?
Hermann Christen
1 Actes 4.12
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Lecture proposée : Évangile selon Marc, chapitre 2, versets 1 à 13.
Alors quelques-uns des scribes et des pharisiens dirent : Maître (Jésus), nous voudrions voir un signe de ta part ?
Matthieu 12.38
Ce jour plusieurs personnes, notamment des religieux, se sont rassemblées autour de Jésus pour
lui demander un signe. Ils avaient déjà vu des miracles, des gens guéris par Jésus, mais là ils lui demandent un signe venant du ciel… du spectacle !
Or le prophète Ésaïe avait ainsi prophétisé : le Seigneur lui-même vous donnera un signe. Voici, la vierge deviendra enceinte, elle enfantera un fils, et elle lui donnera le nom d’Emmanuel1.
Jésus est donc lui-même le signe venant du Ciel, venant de Dieu. Un signe pour toute l’humanité. Le signe le plus fort, le plus probant de l’amour de Dieu et de sa volonté de nous sauver. En demandant un signe à Jésus, les Juifs demandaient un signe… au signe.
Jésus leur répond – de façon assez énigmatique pour eux – qu’il ne leur sera donné d’autre signe que celui du prophète Jonas. Il met en parallèle son futur séjour dans la tombe et sa résurrection avec les trois jours passés par Jonas dans le ventre du gros poisson. La venue, la mort et la résurrection de Jésus-Christ sont les signes forts donnés par Dieu.
Nous aussi, nous avons tendance à désirer des signes : un signe de l’existence de Dieu, des signes pour les choix cruciaux, un signe pour connaître la volonté de Dieu… Mais la foi ne demande pas d’autre signe que ceux que Dieu a déjà donnés de sa bienveillance et manifestés en Jésus, pour se confier en lui.
La venue de Jésus, et son œuvre de salut, ne nous suffiraient-elles pas ?
Francis Rivère
1 Ésaïe 7.14
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Lecture proposée : Évangile selon Matthieu, chapitre 12, versets 38 à 40.