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Archives pour la catégorie ‘Ingratitude’

Une bonne prière ?

26/06/2012

Ils disent au bois : Tu es mon père ! Et à la pierre : Tu m’as donné la vie ! Car ils me tournent le dos, ils ne me regardent pas. Et quand ils sont dans le malheur, ils disent : Lève-toi, sauve-nous !
Jérémie 2.27

Nous sommes au 6ème siècle avant Jésus-Christ. Israël, le peuple que Dieu a choisi, vit des heures sombres au moment où le prophète Jérémie prononce ces paroles.
Il est loin le temps où cette nation était fidèle à celui qui l’avait délivrée de l’esclavage en Égypte. Maintenant elle a abandonné Dieu, son Sauveur, pour se tourner vers des idoles de bois et de pierre, qui ont des oreilles, mais n’entendent pas.
Alors, en dernier recours, le peuple crie à Dieu. Mais le Seigneur les écoutera-t-il s’ils n’invoquent que la puissance de Dieu, sans faire appel aussi à sa grâce ? Exaucera-t-il leurs prières inspirées par l’intérêt seulement, et non par la conscience ?
Dieu veut bien pardonner à l’homme tous ses péchés, à condition que celui-ci se reconnaisse comme pécheur, incapable de se racheter lui-même. Il le veut, et il le peut. D’où l’appel de Dieu adressé au peuple par Jérémie : Peut-être la maison de Juda prendra-t-elle garde à tout le mal que je pense lui faire, de sorte qu’ils reviendront chacun de sa mauvaise voie ; alors je pardonnerai leur faute et leur péché.1
Écoutez aussi cette étonnante, mais merveilleuse promesse que Jésus fait à celui qui, crucifié à ses côtés, avait reconnu ses fautes dans ses derniers instants : Je te le dis : aujourd’hui, tu seras avec moi dans le paradis.2

Bruno Licciardi

1 Jérémie 36.3           2 Luc 23.43

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Lecture proposée : Livre du Deutéronome, chapitre 30, versets 1 à 6.

Categories: Choix, Ingratitude, Prier Tags:

Buffet Biblique

23/12/2011

Alors il envoie d’autres serviteurs pour insister de sa part auprès des invités : « Portez-leur ce message : J’ai préparé mon banquet […] et tout est prêt. Venez donc aux noces. »
Matthieu 22.4

J’aime les repas où on prend le temps de discuter autour d’une table, tout en savourant les mets succulents.

À plusieurs reprises, la Bible compare notre relation avec Dieu à un festin. En fait, toute l’Histoire tend vers un grand banquet final avec Jésus. Il a payé la note de chacun au prix indicible de la Croix. On n’a qu’à venir mettre les pieds sous la table !… Dieu nous encourage à assimiler et à “digérer” ses paroles !

Un jour l’un des convives à table avec Jésus lui dit : « Qu’il est heureux celui qui prendra part au banquet dans le royaume de Dieu! » Jésus lui répondit : « Un jour, un homme avait organisé une grande réception. Il avait invité beaucoup de monde. Lorsque le moment du festin arriva, il envoya son serviteur dire aux invités : “Venez maintenant, tout est prêt”. Mais ceux-ci s’excusèrent tous l’un après l’autre. Le premier lui fit dire : “J’ai acheté un champ et il faut absolument que j’aille le voir. Excuse-moi, je te prie.” Un autre dit : “Je viens d’acquérir cinq paires de bœufs, et je m’en vais les essayer. Excuse-moi, je te prie.” Un autre encore dit : “Je viens de me marier, il m’est donc impossible de venir.” »

Les excuses sont légitimes : le travail, un achat important, des affaires de famille… Mais si Dieu a tout préparé, quelle sera sa réaction légitime face aux choix libres de ses invités ?

Bob Dodsworth

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Lecture proposée : Évangile selon Luc, chapitre 14, versets 15 à 24.

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Dieu, lui, ne nous a pas rejetés

23/08/2011

Ils ne se sont pas souciés de connaître Dieu.
Romains 1.28

La Bible affirme que Dieu est créateur de l’univers, de la terre et de tout ce qui y vit. La grandeur de la création, les beautés et complexités de l’infiniment grand comme de l’infiniment petit prouvent son existence.

Mais depuis Adam, l’humanité s’est éloignée de Dieu de différentes façons. Les peuples de l’antiquité sont allés vers les idoles et le polythéisme. Ils se sont plu dans ces erreurs et n’ont pas recherché le Dieu vivant.

Au cours de l’époque moderne, l’athéisme est apparu et s’est développé. Non seulement l’athéisme rejette l’existence de Dieu et ne se soucie donc pas de le connaître, mais, souvent, il combat toute notion déiste.

Et force est de constater tous les jours les conséquences néfastes du rejet de Dieu dans lequel l’homme s’enfonce.

Heureusement, non seulement Dieu existe et ne nous a pas rejetés. Au contraire, Lui se soucie de nous. Il nous aime et a envoyé Jésus-Christ pour nous sauver de nos péchés.

L’humanité a traité Jésus comme elle a traité Dieu. Il a été rapidement rejeté, tué, et son existence même est contestée. Pourtant Dieu, par cette mort de Jésus sur la croix, donnait à l’humanité le moyen du salut, par sa seule grâce.

Pourquoi rejeter la sagesse alors qu’elle nous manque tant ? Pourquoi mépriser l’amour dont nous avons tant besoin ? Pourquoi refuser la vie éternelle ?

Francis Rivère

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Lecture proposée : Livre des Proverbes, chapitre 1, versets 22 à 33.

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Ingratitude

22/05/2010
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Ils sont donc inexcusables, puisque ayant connu Dieu, ils ne l’ont pas glorifié comme Dieu et ne lui ont pas rendu grâces. Romains 1.21

Un honorable vieillard se promenait avec son fils le long d’un cours d’eau. L’hiver était rigoureux et le fleuve charriait de gros blocs de glace.

Sur la rive opposée, jouaient plusieurs enfants. L’un d’eux bascula dans l’eau et disparut sous les blocs de glace. Le vieillard, s’adressant à son fils, lui dit : « Tu peux sauver cet enfant. Veux-tu mettre ta vie en jeu ? ». Et le jeune homme sauta dans les flots, plongea en profondeur et réussit à retirer l’enfant. Il le maintenait hors de l’eau, alors que des personnes accourues le tirèrent jusqu’au bord.

Le sauveteur, quant à lui, disparut malheureusement dans les eaux.

Bien des années passèrent. De nouveau le vieillard arpentait la rive. Survint en chantonnant un jeune homme. Le vieillard le toisant, lui demanda : « Tu ne me reconnais plus ? Je suis la personne dont le fils a laissé sa vie pour te sauver. » Mais l’autre de répondre : « Ah ! Laissez-moi en paix avec ces vieilles histoires que j’ai dû entendre tant de fois. Je ne veux plus rien en savoir. »

« Tu ne me reconnais plus », n’est-ce pas ce que pourrait dire Jésus à tous ceux qui restent indifférents au salut qu’Il a si chèrement payé en donnant sa vie pour nous proposer son pardon et la vie éternelle ?

Charles Rick

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Lecture proposée : 2ème lettre à Timothée, chapitre 3, versets 1 à 5.

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