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Archives pour la catégorie ‘Incrédulité’

Aïe !

24/05/2017
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Ma parole n’est-elle pas comme un feu, dit l’Éternel, et comme un marteau qui brise le roc ?
Jérémie 23.29

hammer-1008976_640Dans un atelier, un ouvrier plaisantait sur l’obtention d’un congé maladie. « Tiens, tape là avec ton marteau, ça me fera des vacances ! » dit-il à son copain, en posant sa main sur l’établi. Et l’autre, avec le ton de la bravade : « À ton service l’ami ! » Vlan ! Le coup partit aussi fort que sa bêtise ! Sous les yeux ahuris des collègues, la main reçut son dû… Oui, l’histoire est vraie… Que s’était-il passé ? Un quiproquo tragicomique que nos « cascadeurs amateurs » avouèrent ensuite : l’un croyait que son ami allait taper à côté de sa main, tandis que l’autre pensait qu’il allait enlever sa main… Aïe !
Nos choix ont des conséquences auxquelles il faut réfléchir avant de passer à l’acte ! Combien de désillusions, de drames, d’échecs ont leurs sources dans « Mais je croyais que » ! À qui confions-nous nos vies, nos projets, nos espoirs, notre confiance ?
Ce fait divers me fait penser à ceux qui se moquent des paroles de Dieu, de leur propre culpabilité, de l’enfer. Et puis aussi à ceux qui ont la bravade dans la bouche avant que l’épreuve les frappe. Ils plaisantent face aux avertissements du jugement dernier… Ils se persuadent que Dieu n’existe pas, et, s’il existe, que le feu du jugement ne les atteindra pas, que le marteau les ratera.
Sauf que Dieu ne joue pas !

Dominique Moreau

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Lecture proposée : Livre du prophète Jérémie, chapitre 23, versets 16 à 29.

 

Categories: Folie et sagesse, Incrédulité Tags:

Deux sortes de tristesse

02/04/2017
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En effet, la tristesse selon Dieu produit une repentance qui conduit au salut et que l’on ne regrette jamais, tandis que la tristesse du monde produit la mort.
2 Corinthiens 7.10

emotion-556794_640Par trois fois, l’apôtre Pierre a nié connaître Jésus. Mais il pleura des larmes de repentance qui le mèneront à la vie. Judas trahit Jésus. Il fut pris de remords… puis alla se pendre. Sa tristesse le conduisit à la mort. Ayant annoncé le salut à un ancien collègue, celui-ci me dit : « Pour moi, c’est trop tard, je suis perdu. » Il est resté dans son désespoir qui mène à la mort.
Léon Tolstoï a abordé cette même question. Parmi les « Scènes de la vie russe » (1890), se trouve l’histoire de Michel Semenowitch, un intendant cruel d’une terre seigneuriale. Il violentait les paysans. Un jour de Pâques, il les contraignit à labourer et à semer de l’avoine. Les paysans se mirent à le haïr et à vouloir sa mort, ce qui le fit éclater de rire. Mais Pétruska Michejew labourait en chantant joyeusement un cantique sur la résurrection de Jésus. L’ayant appris, « l’intendant… baissa la tête… on l’entendit pousser des gémissements et s’agiter […] ; c’est mon tour maintenant… je suis perdu ! Il m’a vaincu ». Il était écrasé par sa culpabilité, mais ne demanda pas pardon à Dieu, ni aux paysans. Une année plus tard, l’alcool le tua.
La tristesse du monde produit la mort. Jésus dit : Le voleur vient seulement pour voler, tuer et détruire. Moi, je suis venu afin que les hommes aient la vie, une vie abondante.1

Théophile Hammann

1 Jean 10.10

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Lecture proposée : 2ème livre des Chroniques, chapitre 34, versets 14 à 28.

 

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Dire le Notre Père

07/03/2017
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Notre Père qui es aux cieux…
Matthieu 6.9

prayer-888757_640Il y a bien des années, j’ai lu cette interpellation faite, semble-t-il, par un Anglais. Je vous la livre telle quelle.
Pourquoi dire : Notre Père qui es aux cieux, si tu ne le reconnais pas comme ton père, si tu ne te reconnais pas comme son enfant ?
Pourquoi dire : Que ton nom soit sanctifié, si tu ne mets pas à part son nom afin de l’honorer ?
Pourquoi dire : Que ton règne vienne, si tu ne désires pas qu’il règne en tout premier sur ton cœur ?
Pourquoi dire : Que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel, si tu n’acceptes pas sa volonté pour ta propre vie ?
Pourquoi dire : Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour, si tu t’inquiètes sans cesse pour l’avenir ?
Pourquoi dire : Pardonne-nous nos offenses, si tu penses que tu n’es jamais coupable ?
Pourquoi dire : Comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés, si tu as toujours de la haine envers celui qui t’a fait du mal ?
Pourquoi dire : Ne nous induis pas en tentation, mais délivre-nous du malin, si tu te places délibérément devant la tentation ?
Pourquoi dire : Car c’est à toi qu’appartiennent dans tous les siècles, si tu penses que ton Père céleste est limité pour intervenir dans le temps ?
Pourquoi dire : Le règne, la puissance et la gloire, si tu penses que ton Père céleste ne peut rien faire pour toi ?
Pourquoi dire : Amen, si tu n’es pas en accord avec tout ce qui précède ?

Bernard Delépine

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Lecture proposée : Évangile selon Matthieu, chapitre 6, versets 9 à 13.

 

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Le paysan et le philosophe

01/02/2017
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Prenez garde que personne ne fasse de vous sa proie par la philosophie et par une vaine tromperie, s’appuyant sur la tradition des hommes, sur les principes élémentaires du monde, et non sur Christ.
Colossiens 2.8

dialogue-1198241_640Le célèbre libre penseur et philosophe anglais, Anthony Collins, rencontra un paysan un dimanche matin. Il lui demanda où il allait.
– À l’église, Monsieur, répondit l’homme.
– Et qu’y vas-tu faire ? poursuivit le philosophe qui cherchait à le provoquer.
– Adorer Dieu, Monsieur.
Dans sa condescendance, l’intellectuel triomphant continua :
– Ton Dieu est-il grand ou petit ?
– Il est l’un et l’autre, Monsieur.
– Comment cela ? », reprit l’incrédule surpris.
– Il est si grand que les cieux des cieux ne peuvent le contenir, et pourtant il se fait si petit que je le sens là tout entier dans mon cœur, confessa le fermier avec la foi en Christ qui l’habitait.
Frappé par cette limpide conviction, Anthony Collins avoua que cette réponse d’un simple paysan lui avait fait plus d’impression que la lecture de maints ouvrages savants.
Non, il n’est pas étonnant qu’un simple croyant impressionne un philosophe, car c’est en Christ que sont cachés tous les trésors de la sagesse et de la connaissance.

Dominique Moreau,
d’après un récit du Comité cantonal vaudois des Écoles de Dimanche

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Lecture proposée : Lettre aux Colossiens, chapitre 2, versets 1 à 10.

 

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Ça n’en vaut pas la peine

16/01/2017
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J’ai trouvé le moyen de le faire acquitter.
Job 33.24

person-1052696_640Mon père a été infect sa vie durant. Son enfance avait été turbulente, avec une menace de placement dans une “maison de correction”. Face à la réussite de ses frères et sœurs, il a certainement dû entendre qu’il était un bon à rien, un nul, un raté.
Cela dit, ce n’était en rien une excuse pour faire vivre un cauchemar à ma famille, à sa deuxième épouse et à son fils, à ses collègues, aux voisins…
Alors qu’il avait 93 ans, nous habitions loin de chez lui. Un jour, nous l’avons visité, mon épouse et moi en allant chercher nos petits-enfants. Il était bien diminué, mais toujours pas prêt à une discussion profonde.
Peu de jours après, il a failli mourir. Nous sommes allés le visiter à nouveau. Cette fois-ci, il était plus à l’écoute. Je lui dis : « Tu as failli mourir, papa… Veux-tu que je prie pour toi ? »
« Ça n’en vaut pas la peine », répondit-il. Il fallait plutôt comprendre : « JE n’en vaux pas la peine. »
Et moi de lui répondre : « Tu sais bien, comme moi et le reste de la famille, que tu ne mérites ni notre pardon – même s’il y a longtemps que je t’ai accordé le mien – ni celui de Dieu, mais tu peux recevoir le pardon de ce dernier par Jésus. »
Conscient de tout le mal commis, il avait du mal à croire en ce pardon. Il le reçut finalement avec des pleurs de regret.
Personne ne mérite le pardon ! Toutefois Jésus, par amour et par sa mort en croix, pardonne à ceux qui le lui demandent et placent leur foi en lui sincèrement.

Bernard Delépine

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Lecture proposée : Livre de Job, chapitre 33, versets 24 à 30.

 

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