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Archives pour la catégorie ‘Illustration’

Les conséquences

04/06/2010
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Ne vous faites pas d’illusions : Dieu ne se laisse pas traiter avec mépris. On récolte ce que l’on a semé. Galates 6.7

Après avoir travaillé son jardin toute la matinée, Julien nous arrivait tout perturbé.

– Alors Julien ça ne va pas ?

– Non, j’ai cru avoir semé des salades et voilà que je me suis trompé de sachet et qu’il vient des oignons.

– Et alors ?

– M ais je n’aime pas les oignons, et puis ça fait pleurer.

Alors prenant un air docte – pour une fois ! – je lui dis : « Julien, le Créateur a fait que pour récolter des salades il faut semer de la semence de salade. » Et j’ajoutai : « On récolte ce que l’on a semé ! Tu sais Julien, c’est également vrai dans la vie de tous les jours. Nos paroles et nos actions, même nos chants et nos prières, sont autant de semences qui tombent dans les oreilles, les yeux, le cœur de nos semblables, même dans le cœur de Dieu qui recueille et note le produit de notre idéal de vie. Vois-tu, Julien, il faut que ce que tu sèmes vienne de ta foi en Dieu et en Sa parole, ainsi que de ta piété. Les fruits seront merveilleux. Tu seras satisfait et Dieu aussi prendra plaisir à faire germer et pousser ces bonnes semences. »

Pour bien vivre aujourd’hui, veillons attentivement sur nous-mêmes pour que ce que nous jetons aux sillons de nos labours ne soit que de la bonne graine que Dieu puisse agréer.

Yvan Dussart

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Lecture proposée : Livre de l’Ecclésiaste,chap. 4, verset 17 à chap. 5, verset 6.

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Categories: Illustration, Nature

Je fais tout mon devoir

30/05/2010
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Servez l’Éternel avec joie, venez avec allégresse en sa présence. Psaume 100.2

– Oui, croyez-le, je fais mon devoir, tout mon devoir, mais je n’ai pas le temps de m’occuper de Dieu.

– Monsieur, lui répondit son interlocuteur, je connais un homme qui a le privilège de posséder encore sa mère âgée qui le chérit. Lui-même est très recommandable. Seulement, il ne va jamais la voir, il ne lui écrit jamais et ne lui téléphone jamais. Il prétend “Je n’ai pas le temps”. Pensez-vous qu’il fasse vraiment tout son devoir ?

– Sûrement pas, c’est bien certain.

– Dans ces conditions, vous non plus ! Car ne pas avoir de la déférence pour ses parents, ne pas en prendre soin, avoir “coupé les ponts” avec eux, c’est faire preuve d’ingratitude, d’égoïsme. Ne pas veiller à leurs besoins, ne pas communiquer avec eux, c’est désobéir à Dieu qui nous demande d’honorer nos parents. Honorer, c’est faire honneur, rendre hommage, avoir de la considération, remplir nos obligations…

La Bible nous dit d’honorer Dieu : Rendez à l’Éternel gloire et honneur1. Comment ne pas honorer le Créateur de la terre et du ciel, notre Créateur à qui nous devons la vie, le mouvement et l’être2, mais qui, par-dessus tout, a donné son Fils Jésus-Christ pour nous sauver.

Qu’aucun d’entre nous ne prétexte d’un manque de temps pour “s’occuper” de Dieu ! Au contraire, que chacun prenne désormais le temps de lire la Bible, de prier et de se joindre à d’autres croyants pour l’adorer.

Lucien Clerc

1 Psaume 29.1

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Lecture proposée : Psaume 100.

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M’entends-tu ?

19/05/2010
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Et voici, il s’éleva sur la mer une si grande tempête que la barque était couverte par les flots ; et lui, il dormait. Matthieu 8.24

La partie de pêche en mer battait son plein, et nous nous régalions déjà en pensant aux repas futurs. Nous faisions des signes aux camarades sur les autres bateaux pour indiquer les tailles des morues attrapées… C’était à qui prendrait la plus grosse !

Soudain mon père nous interpelle brutalement : « Allez, on range tout, vite ! Un grain se prépare. » En effet de gros nuages noirs arrivaient rapidement, le vent se levait et la mer se hérissait de gros moutons gris. Notre petit canot breton de sept mètres commençait à rouler sérieusement.

La manœuvre fut rapide : les cannes rangées, l’ancre remontée, le moteur mis en marche… Les copains avaient fait de même et nous naviguions de concert. Cependant la mer gonflait. Et de plus en plus souvent, le bateau de nos amis disparaissait derrière la crête des vagues de plus en plus fortes. Alors nous nous appelions régulièrement : « Ho hé! Ça va ? » Avec le vent, le bruit montait ; le cri alors devint : « M’entends-tu ?… » Après une heure d’efforts, nous parvînmes au port, soulagés.

La vie est ainsi faite de temps calmes et de tempêtes, de moments de plaisirs et de moments de craintes. Nous le savons, le bonheur est une chose relative.

Dans la tempête nous cherchons un refuge, un endroit pour se mettre à l’abri, quelqu’un pour nous soutenir… Alors nous pouvons crier vers Dieu : « M’entends-tu ? »

Il est ce père fidèle qui nous regarde vivre. Il nous aime et nous soutient si nous nous confions à lui. Encore faut-il l’appeler !…

Bernard Doise

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Lecture proposée : Évangile selon Marc, chapitre 4, versets 35 à 41.

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Baleines en danger

11/05/2010
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Vous étiez en ce temps-là sans Christ, Éphésiens 2.12

Des baleines échouent parfois sur les plages. Un journal a rapporté qu’une fois 40 baleines – l’article n’a pas dit de quelle espèce – avaient échoué sur une plage de la Tasmanie. Un officier de la marine prit la situation en main pour essayer d’en sauver. L’opération réussit pour certaines – je ne sais pas combien.

Les zoologistes ignorent pourquoi des cétacés se jettent sur la grève. Est-ce volontairement ? Ou dû à une défaillance de leur système de navigation ? Toujours est-il que les sauveteurs doivent agir très rapidement. Il s’agit certes de mammifères mais, éloignés de leur élément naturel, la mer, ils sont en danger de mort.

Les baleines ne sont pas les seules à échouer hors de leur élément naturel. Des millions d’hommes se trouvent dans cette situation, éloignés de DIEU. Et en danger de mort… éternelle ! Leur élément “naturel” est la présence de Dieu, car l’homme a été créé à Son image. Il est fait pour Dieu.

Pour les baleines, il faut un sauveteur. Pour les hommes, un Sauveur. Dans sa bonté, Dieu y a pourvu. Le Sauveur, c’est Jésus-Christ.

Tout comme la baleine se laisse sauver – elle est pourtant de taille pour résister – les hommes doivent laisser faire le Sauveur en le laissant intervenir dans leur vie. D’abord comme Sauveur, puis comme Maître.

Échoué, l’êtes-vous ? Alors recherchez et retrouvez votre élément naturel – la présence de Dieu – grâce à Jésus-Christ.

Pierre Wheeler

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Lecture proposée : Psaume 116,versets 1 à 5

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« Abraham Lincoln, notre libérateur »

08/05/2010
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En Christ, parce qu’il s’est offert en sacrifice, nous avons été délivrés et nous avons reçu le pardon de nos fautes. Éphésiens 1.7

Un soir, le pasteur allemand Wilhelm Busch fut invité à une conférence à Harlem, le quartier noir de New York. En sortant, il remarqua la statue d’un blanc. S’adressant à un jeune Noir, il lui demanda : « Qui est cet homme ? » Le jeune homme s’arrête devant la statue, la contemple et dit, comme en prière, sur un ton solennel : « C’est Abraham Lincoln, notre libérateur ». Les mains croisées sur la poitrine, il reste là, répétant toujours à nouveau : « Abraham Lincoln, notre libérateur ».

Busch se dit alors : « Que c’est étrange ! Quelqu’un a lutté un jour dans une bataille. Ce jeune homme n’y était pas. Il n’était même pas encore né. Mais s’il peut aujourd’hui se tenir là en homme libre, le visage levé, il le doit à ce combat et à cet homme. »

Le pasteur s’éloigne lentement. Le jeune n’a pas bougé… Le pasteur poursuit sa réflexion : « Une autre pensée s’impose à moi : C’est ainsi que nous, chrétiens, nous nous tenons devant la croix. Nous n’y étions pas lorsque le Fils de Dieu a mené son combat solitaire à Golgotha. Nous n’étions pas encore nés. Nous n’avons pas participé à sa bataille. Cependant, nous pouvons à présent nous tenir la tête haute devant le Père, vivre délivrés de l’esclavage du monde, de Satan et de la mort, grâce à Jésus, notre Libérateur.

Et, comme ce jeune Noir devant la statue de Lincoln, je me tenais en esprit devant la croix de Golgotha : Jésus, notre Libérateur ! »1

Alfred Kuen

1 D’après W. Busch, Leben ohne Alltag .

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Lecture proposée : Lettre aux Romains, chapitre 5, versets 6 à 11.

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