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Archives pour la catégorie ‘Illustration’

Va vers la fourmi

29/01/2017
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Va vers la fourmi, paresseux ; considère ses voies, et deviens sage. Elle n’a ni chef, ni inspecteur, ni maître.
Proverbes 6.6-7

ant-891699_640Jules Renard ne manquait pas d’humour le jour où il écrivit : « Je connais bien ma paresse. Je pourrais écrire un traité sur elle, si ce n’était pas un aussi long travail. »
La paresse me guette lorsque la tâche à accomplir me paraît gigantesque. Alors je me sens trop petit pour faire quoi que ce soit et je me retire. Alors accomplir mon devoir me semble un esclavage et je fais la grève du zèle. Alors ma conscience m’accuse et de désespoir je me couche sur le lit de ma passivité.
Dieu, dans sa sagesse me conseille d’aller vers la fourmi chercher la guérison de ce mal. Des fourmis il y en a partout ! La fourmi n’a pas le noble profil de l’abeille, mais elle est aussi industrieuse qu’elle. La fourmi n’a pas de reine dans sa ruche, mais elle n’attend pas d’être contrainte par un chef pour se mettre au travail. La fourmi n’attend pas les pénuries de l’hiver pour se mettre à la tâche ; elle profite de l’abondance de la moisson d’été pour engranger sa nourriture. C’est quand même plus facile !
Ce n’est pas parce que je suis petit et apparemment livré à moi-même que je dois céder à la paresse. Je connais bien ma paresse et je sais qu’elle a peur des fourmis. Alors, Seigneur, je vais suivre tes conseils !

Alain Monclair

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Lecture proposée : Livre des Proverbes, chapitre 6, versets 6 à 11.

 

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Repères sur le sentier

01/01/2017
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Oui, l’Éternel est bon, et il est juste : il indique aux pécheurs le chemin qu’il faut suivre. Les humbles, il les guide sur la voie droite ; il leur enseigne le chemin qu’il prescrit.
Psaume 25.8-9
mountain-1573157_640Sur le plateau du Vercors, les sentiers sont bien caillouteux, au point de s’évanouir parfois au milieu des rochers. Heureusement, les randonneurs qui parcourent ces hauteurs magnifiques empilent de loin en loin de grosses pierres ! Ces petits monticules – les cairns – sont des repères plus sûrs que le marquage à la peinture qui s’estompe par l’effet des intempéries.
Pour avancer dans la vie et ne pas nous perdre en chemin, nous avons besoin de repères qui ne bougent pas. Où les trouver ailleurs qu’auprès de Dieu ? Si nous les cherchons auprès de nos semblables, nous ne manquons pas d’être rapidement confrontés à des avis contradictoires. Au risque de tourner en rond. Jésus, lui, est le chemin, la vérité et la vie.
Au début de cette nouvelle année, la route à suivre peut nous apparaître incertaine ou difficile. Levons donc nos regards vers celui qui est un repère sûr et qui ne change pas1. Oui, Dieu, dans sa bonté, nous indiquera le chemin à suivre, si nous lui demandons de nous conduire. La promesse est pour tous ceux qui s’attendent à lui.

Albert Lentz

1 Malachie 3.6

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Lecture proposée : Psaume 25.

 

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Parabole du lierre

12/10/2013
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Jésus dit : Moi, je suis la lumière du monde. Celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres : il aura la lumière de la vie.
Jean 8.12

Tout le monde connaît la feuille très décorative du lierre. Vous avez peut-être aussi vu des dessins qui représentent cette liane tournant autour du tronc de son arbre-support, ce qui est aussi très décoratif, mais ne correspond pas à la réalité. En fait, comme toute plante verte, le lierre a un besoin vital, de lumière. Il prend donc le chemin le plus direct et monte tout droit vers la cime de l’arbre pour en bénéficier. Si vous observez avec attention ce lierre, vous constaterez que, lorsqu’il arrive à la lumière, ses feuilles changent de forme et deviennent assez quelconques ; mais par contre les sommités des tiges fleurissent et portent du fruit. Le lierre qui reste à l’ombre ou à terre ne fructifie jamais.
Nous aussi avons un besoin vital de lumière, c’est-à-dire de Jésus qui a affirmé qu’il est la lumière du monde. Comme les feuilles du lierre changent de forme à la lumière du soleil, nos vies aussi changent lorsqu’elles sont exposées à la lumière du Christ. De décoratives, pour plaire à ceux qui nous entourent, « nos feuilles » deviendront peut-être quelconques. Mais pour continuer la comparaison, nos vies fleuriront et fructifieront.
Que votre lumière brille ainsi devant les hommes, afin qu’ils voient vos bonnes œuvres et qu’ils glorifient votre Père qui est dans les cieux.¹

Elfriede Eugène

¹ Matthieu 5.16

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Lecture proposée : Évangile selon Jean, chapitre 1, versets 1 à 12.

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La lumière de la vie

27/10/2011
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Ce peuple, assis dans les ténèbres, a vu une grande lumière.
Matthieu 4.16

Alors que la journée précédente avait été grise, pluvieuse et froide, je me réveillai ce matin-là sous un beau ciel d’azur. Je n’osais pas y croire, car, à l’ouverture des volets, je confondais la couleur bleue avec la grisaille qui nous environnait la veille. Puis je me réjouis de recevoir, avec ce matin lumineux, la promesse d’une belle journée.

Mieux que le soleil à l’aurore, la lumière de Jésus-Christ me met en joie. Cette lumière éclaire mon être en profondeur, elle me permet d’en comprendre le fonctionnement.

Nous pouvons éprouver la peur à l’idée que rien ne saurait rester caché au regard de Dieu. Cependant quelle libération lorsque toutes les choses enfouies au plus profond de nous-mêmes remontent à sa lumière et lui sont avouées. Les blessures du passé, les souffrances et autres chaînes spirituelles perdent alors leur pouvoir de nous tenir en esclavage.

Cette lumière de Jésus est puissance de vie à l’œuvre en chaque personne qui désire la recevoir ; elle est la vérité qui nous rend libres.

Francis Praline

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Lecture proposée : Évangile selon Matthieu, chapitre 4, versets 12 à 17.

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Le sel de la vie

24/10/2011
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Le sel est utile, mais s’il perd son goût, avec quoi lui rendrez-vous sa saveur ? Ayez du sel en vous-mêmes et vivez en paix entre vous.
Marc 9.50

Les premiers pêcheurs de morue à Terre-Neuve enfouissaient leur excédent de sel dans la terre avant de regagner la France. Ils bouchaient le trou par des pierres de silex et allumaient un grand feu au-dessus. Ils retrouvaient ainsi leur sel intact à la saison suivante. Le sel est si commun aujourd’hui qu’on en oublie la valeur, si ce n’est quand il vient à manquer. Le sel est nécessaire à la vie, sans lui nous nous dessécherions, car c’est le sel qui retient l’eau dans notre organisme.

La foi est comme le sel, sans elle la vie devient fade et aride. L’océan d’où notre foi retire ce sel est l’Évangile de Jésus-Christ et l’Esprit Saint le diffuse en nous pour donner de la saveur à notre vie. Le sel n’est plus un produit de luxe comme certaines épices, il a été rendu accessible aux gens modestes. De même, Dieu a rendu l’Évangile accessible aux gens les plus simples.

Que faites-vous de ce sel de la vie ? Le méprisez-vous parce qu’il est devenu si commun ? Le laissez-vous se dissoudre dans le flot de vos préoccupations ?

Pour sortir de la morosité de ce monde, retrouvez la saveur de l’Évangile que Jésus nous offre, Il est la source de la foi et le sel de la vie.

Alain Monclair

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Lecture proposée : Évangile selon Marc, chapitre 9, versets 33 à 50.

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