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Archives pour la catégorie ‘Illustration’

Sables mouvants

09/08/2010
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Sois pour moi un rocher qui me serve d’asile, où je puisse toujours me retirer ! Tu as résolu de me sauver, car tu es mon rocher et ma forteresse. Psaume 71.3

Nous avions choisi de randonner dans la baie du mont Saint-Michel. Le guide qui nous accompagnait, nous proposa de traverser la baie, à pied : nous avons accepté l’aventure. La réputation des marées galopantes et la présence de sables mouvants augmentaient l’excitation de l’expérience.

Le guide, expérimenté, nous a appris à côtoyer ces plaques de sable rendues instables par l’engorgement d’eau de mer. Il nous a expliqué la logique mécanique du phénomène, comment ne pas prendre de risque vital et comment s’en échapper. Il faut aussi connaître précisément l’heure des marées et leur amplitude car celui qui est pris dans les sables mouvants meurt noyé.

La ballade nous a fait passer près du rocher de Tombelaine, sorte d’étape, de refuge en cas d’urgence. En période touristique, des vigies sont placées pour alerter les secours et éviter que des imprudents ne périssent. Malgré cela, il arrive encore des accidents !

La vie est jalonnée de sables mouvants, de choses pesantes dans lesquelles nous nous enfonçons sans jamais en toucher le fond. À ce moment-là, peuvent survenir des vagues de désespoir qui nous submergent… Nous nous sentons perdus !

La vie est parfois comme cela ! Mais la sagesse de Dieu nous permet d’y voir une autre issue : Il est le rocher des siècles, celui qui reste une référence stable. Il est le secours dans la détresse. Approchons-nous de lui, il est le vrai salut.

Bernard Doise

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Lecture proposée : Psaume 18.

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Categories: Expérience, Illustration

Boue

02/08/2010
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Or la langue aussi est un feu, elle est le monde de l’injustice : la langue a sa place dans notre corps, elle tache tout le corps et elle embrase tout le cours de l’existence… Jacques 3.6

Un jour, nos enfants ont joué avec des copains au bord d’un ruisseau peu profond. Les cris perçants, les hurlements et l’animation générale m’ont poussé à aller jeter un coup d’œil.

J’ai découvert qu’ils avaient décidé d’organiser une bataille de boue. Comme la boue ne représentait pas un grand danger pour leur costume de bain… ni pour leur corps, je me suis tenu à distance pour contempler le spectacle de la boue qui volait dans toutes les directions.

Le plus âgé était assez malin pour se tenir assez loin des autres afin de ne pas être touché par leurs tirs, tout en les bombardant allègrement. Mais étonnamment, son corps était recouvert de boue autant que les autres.

Je me suis approché de lui, et lui ai demandé pourquoi il était aussi sale. Il m’a fait une réponse des plus évidentes : « Papa, tu ne peux pas lancer de la boue aux autres sans te salir toi-même. »

Si seulement je pouvais m’en souvenir plus souvent avant de céder à la tentation de parler négativement des autres.

Silvano Perotti

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Lecture proposée : Évangile selon Matthieu, chapitre 15, versets 18 à 20.

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Categories: Bon sens, Illustration, Langue

Témoins en danger

25/07/2010
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D’autres subirent l’épreuve des moqueries et du fouet, ainsi que les liens et la prison. Hébreux 11.36

Le passage de la flamme olympique pour les Jeux de 2008 en Chine a été presque partout l’objet de manifestations et de contestations. Quoiqu’on en pense, tous se souviennent en France du courage de Jin Jing, la jeune athlète chinoise handicapée qui, du rempart de son corps, a protégé la flamme contre ses agresseurs. Devenue l’emblème de la fierté nationale, elle a été, de retour au pays, acclamée comme il se doit.

D’autres porteurs, d’une flamme bien plus précieuse, ont été, tout au long des siècles, l’objet de la violence et de la persécution. Ce sont les témoins de la lumière qu’est Jésus-Christ et de son porte-flambeau, la Bible. La description des agressions, souffrances, blessures subies par les martyrs de la foi chrétienne dépasse l’entendement. Il nous suffit de penser à Blandine de Lyon livrée dans les arènes aux cornes d’un taureau fou sous l’œil voyeur d’une foule en liesse. Point de peur ni de honte cependant dans le cœur de ces témoins. Comme Jin Jing, un sentiment de fierté les animait, la conviction que ce dont ils étaient porteurs dépassait largement la valeur de leur propre vie. C’est à eux que l’on doit aujourd’hui, entre autres, notre liberté de penser et de croire.

Ces témoins du passé avaient un souci : sauver de l’extinction la lumière de la Parole de Dieu, lumière, à leurs yeux, plus précieuse que leurs vies. Leur témoignage a fait depuis le tour de la terre. Il vous a aussi atteint. Qu’allez-vous en faire ?

Gilles Georgel

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Lecture proposée : Actes des Apôtres, chapitre 1, versets 6 à 8.

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La parabole de l’aigle

23/07/2010
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Ne vous laissez pas modeler par le monde actuel, mais laissez-vous transformer par le renouvellement de votre pensée… Romains 12.2

Un fermier trouva un aiglon tombé du nid. Il le ramena et le mit avec les poules au poulailler. L’oiseau s’y fit et adopta peu à peu le style de vie des poules.

Voici qu’un jour, un ornithologue de passage remarque l’aigle royal magnifique au milieu des poules. Il est abasourdi : l’oiseau se dandine comme une poule.

– Mais cet oiseau devrait voler ! s’exclame-t-il.

– Sans doute, lui répond le fermier, mais il ne l’a jamais appris et ne l’apprendra plus jamais. Il s’est trop habitué à vivre comme une poule.

L’ornithologue emporte l’oiseau. Il l’amène dans les montagnes et s’évertue à le faire voler. Mais rien n’y fait. Finalement, de guerre lasse, l’ornithologue saisit la tête de l’aigle et le force à regarder le soleil. Un puissant frisson parcourt l’aigle. Il étend ses ailes et s’envole pour ne plus jamais revenir.1

Nous sommes cet aiglon. Bien que nés pour voler, nous sommes trop souvent épris du poulailler de ce bas monde. Au lieu de vivre sur les hauteurs, nous adoptons la vie de la basse-cour. Mais l’Esprit de Dieu nous rappelle que nous sommes faits pour contempler le soleil de la justice2 dans sa force, pour que la puissance de Christ nous arrache de ce monde et nous fasse vivre dans le sien.

Egbert Egberts

1 rapporté de mémoire d’un article du journal néerlandais Vuur 2 Malachie 3.20

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Lecture proposée : Lettre aux Romains, chapitre 12, versets 1 et 2.

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Soif !

20/07/2010
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Rassasie-nous tous les matins de ton amour, et nous crierons de joie, pleins d’allégresse, tout au long de nos jours. Psaume 90.14

Le jardin est source d’inspiration pour nos vies. J’ai deux beaux hortensias dont je suis fière. Malheureusement, ils sont en plein soleil, et l’été dernier il leur fallait beaucoup d’eau. L’après-midi en pleine canicule, ils avaient souvent triste mine, leurs feuilles pendaient lamentablement, et je devais les arroser pour qu’ils ne dépérissent pas. Mais je me rendais compte qu’ils souffraient…

Jusqu’au jour où je me suis aperçu que si je leur mettais une bonne ration d’eau tôt le matin, ils tenaient le coup toute la journée sans problème.

Il m’arrive, peut-être à vous aussi, de passer une mauvaise journée : rien ne va, j’ai trop d’occupations, je suis fatiguée… Ah ! Oui, j’ai oublié de consacrer un moment pour lire la Bible et prier Dieu ! Alors je glane quelques minutes de prière par ci, vite fait, je lis un petit feuillet de calendrier par là pour rattraper le temps que je n’ai pas pris plus tôt… Mais bof, le cœur n’y est pas vraiment. Je m’y oblige, pour ne pas culpabiliser ou tout au moins espérer un temps meilleur jusqu’à la fin de la journée. Mais c’est de l’illusion !

Par contre si, dès le matin je me laisse remplir de la vie de Jésus, je peux tenir le coup et affronter les difficultés de la journée plus facilement, comme mes hortensias qui sont en plein soleil.

Danièle Delépine

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Lecture proposée : Psaume 90,versets 12 à 17.

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Categories: Bonheur, Illustration