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Archives pour la catégorie ‘Grâce’

Connaître et être connu

07/07/2015
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Sonde-moi, ô Dieu, et connais mon cœur !
Psaume 139.23

15 07 07 eye-311165__180Qui nous aimerait s’il devait nous connaître vraiment ? La réponse est dans ce psaume et tient en quatre affirmations simples.

Dieu sait tout de moi. Son regard divin n’a-t-il donc jamais de répit ? Pour l’auteur, il n’y a pas là d’angoisse. David se repose sur le savoir de Dieu. Dieu ne nous foudroie pas : il nous embrasse !

Dieu ne me perd jamais de vue. Où que j’aille, il me suit à la trace. Où aller ? C’est la tragédie des athées1 et la consolation des croyants : nulle part Dieu n’est loin. Aucune nuit, aucun lit d’hôpital, aucune prison ne l’excluent. Depuis que la nuit est tombée sur la croix, l’aube se lève pour le croyant, où qu’il soit.

La pensée de Dieu est tournée vers moi depuis le tout début. Non seulement je ne suis pas le produit du hasard aveugle, mais, par amour, il a un projet éternel pour moi. Je n’ai donc rien à craindre, ni à me plaindre de mon sort. Toujours son amour m’enveloppe, que j’en sois conscient ou non.

Le monde est tourné vers le mal. Jusqu’ici, tout peut sembler si idyllique ! Mais Dieu est haï dans ce monde et cela m’atteint. Dieu y a répondu par la croix et par sa colère. Mais qu’il m’est difficile de garder cet équilibre-là ! Je peux être pris dans les tentacules du mal. Alors : Sonde-moi !

Je ne peux vraiment être moi que dans les bras de Dieu.

Egbert Egberts

1 Jérémie 23.24

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Lecture proposée : Psaume 139.

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Champs de fraises

01/07/2015
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Veillez à ce que personne ne passe à côté de la grâce de Dieu…
Hébreux 12.15

2014_07_01_Champs de fraisesC’est le début de l’été. Devant nos yeux, à perte de vue, des fraises en libre cueillette1. Quelle profusion ! Je fredonne la chanson des Beatles « Champs de fraises pour toujours ».
Je suis grand, pas très souple et… je n’aime pas me baisser. Mais comme j’aime bien la confiture, je me résous à accompagner ma femme et j’ai trouvé la bonne position : à genoux !
Dieu fait lever son soleil sur les méchants et les bons2 et fait pousser les fraises pour les petits et les grands. Cependant, les fraises sont à ceux qui prennent le temps de les débusquer. Si on passe trop vite, on ne voit que des feuilles.
Il en est de même de la grâce de Dieu, répandue à profusion pour tout le monde. Mais certains grands dédaignent de se baisser, encore plus de s’abaisser. Ne laissons pas “pourrir sur pied” la grâce pour nous. Ne passons pas à côté d’elle, sans rien voir. Agenouillons-nous devant notre Sauveur. Cueillons, accueillons son pardon avec reconnaissance !

Francis Schneider et Sonny Rabehanta

1 On paie à la sortie, après la pesée !           2 Matthieu 5.45

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Lecture proposée : Évangile selon Luc, chapitre 11, versets 5 à 13.

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Dieu aurait pu…

30/06/2015
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…afin que nous célébrions la gloire de sa grâce qu’il nous a accordée en son Fils bien-aimé.
Éphésiens 1.12

Ces jours-ci, les médias étalent le faste somptueux de la famille royale d’Angleterre… Je connais un roi dont la gloire et l’autorité sont sans égal. Pourtant, on le réduit généralement à un rôle aussi protocolaire que celui de la reine du Royaume-Uni. Vous avez compris que je parle de notre Créateur. Dieu communiquerait-il si mal ?
C’est vrai, Dieu aurait pu se passer de l’aventure Terre : il avait les anges pour célébrer sa gloire !
Il aurait pu créer les hommes programmés pour n’agir que pour le glorifier en paroles et en actes.
Enfin, il aurait pu intervenir avec éclat chaque fois que les hommes le défient et bafouent sa gloire.
Oui, Dieu aurait pu tout cela, mais il ne l’a pas fait, car il est Dieu, et non un homme. Il a choisi un chemin tellement humble pour se glorifier : le verset d’en-tête parle de la gloire de sa grâce ! C’est, en effet, en faisant grâce aux coupables que Dieu a voulu se glorifier, le Christ s’abaissant jusqu’à la mort sur la croix.
Que dire de ces candidats potentiels à la grâce ?
Eh bien, tous auraient dû découvrir la majesté de Dieu dans sa création, et lui rendre gloire. Tous auraient dû le rechercher de tout leur cœur, le connaître, l’aimer et le servir. Tous auraient dû se repentir de leurs péchés, implorer sa grâce.
Et, saisis à la fois par la grâce et la gloire de leur Dieu… certains ont fini par le faire ! Je suis heureux d’en être. Et vous ?

Claude Schneider

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Lecture proposée : Lettre aux Romains, chapitre 9, versets 20 à 24.

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Dieu a pitié

16/06/2015
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C’est de l’Éternel que vient la délivrance.
Jonas 2.10

Le débarquement avait déjà eu lieu en Normandie et les bombardements faisaient rage sur l’Allemagne. Erino Dapozzo avait été emmené de Paris à Hambourg suite à une dénonciation. Il était responsable d’une équipe de travailleurs déportés affamés. Un jour, ils devaient débarquer des marchandises d’un paquebot. Craignant un bombardement, Dapozzo demanda à ses camarades de s’associer à sa prière de protection. Un jeune homme lui dit : – Il n’y a pas de Dieu ! en exhibant le mot RIEN tatoué sur son cœur.
– Tu mens, lui dit Dapozzo en le fixant. Dans ce cœur où tu prétends qu’il n’y a rien, il se trouve 1) l’amour de ta mère, 2) la crainte de la mort, 3) la connaissance du bien et du mal.
– Ce n’est pas vrai, je ne crains ni Dieu ni la mort.
Le lendemain « Rien » tomba à la mer et se débattit en hurlant. Il ne savait pas nager. Dapozzo plongea et arriva péniblement à le sauver.
– N’est-ce pas que tu as peur de la mort ? lui dit Dapozzo.
– Oui, affirma-t-il, rageur. Mais vous, continua-t-il, qu’avez-vous dans votre cœur ?
– Jésus-Christ !
– Qu’est-ce que cela ? demanda-t-il encore.
Dapozzo l’invita à ses études bibliques dans l’Arbeitslager (camp de travail) où il se convertit et trouva la paix avec Dieu et la paix de Dieu. Dieu avait conduit ce jeune garçon dans l’enfer de la débâcle allemande pour qu’il le rencontre.
Les voies de Dieu sont magnifiques.

Théophile Hammann

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Lecture proposée : Psaume 107, versets 17 à 22.

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Des dons et pas des salaires

15/06/2015
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M’en veux-tu parce que je suis bon ?
Matthieu 20.15

Nos salaires… vaste sujet ! Slogan de tant de manifestations. Sujet de discorde entre patrons et employés. Les premiers essayent (en général) de les tirer vers le bas, les seconds se sentent volés. Pourtant, des contrats signés entre les deux parties devraient éviter ces affrontements.
Jésus a raconté une histoire de contrats passés entre un propriétaire terrien et des ouvriers.
Le matin, en les engageant, il leur dit : « Venez travailler dans ma vigne et vous aurez un denier ». Cela représentait la valeur d’une journée de travail. Aujourd’hui1, une journée de 7 heures est généralement payée 56 euros à un cueilleur d’abricots, soit 8 euros de l’heure.
Jésus précise que certains ont travaillé du matin jusqu’au soir. D’autres ont commencé leur journée à 9 h, et les derniers vers 17 h. Ceux-ci passent à la caisse les premiers et perçoivent le denier promis aux premiers. Alors ceux-là se réjouissent, pensant toucher dix fois plus. Or, le tarif est le même : 56 euros. Ils réclament : la justice syndicale ne peut laisser passer une telle injustice !
Le maître leur fait remarquer qu’il respecte le contrat et ajoute que ce qui les gêne c’est qu’il fasse preuve de bonté.
Philip Yancey a parlé des « mathématiques scandaleuses de la grâce ».
Dieu est généreux pour tous, « les méritants et les non méritants ». Heureusement pour moi que Dieu ne regarde pas à mon mérite.

Elfriede Eugène

1 au moment de la rédaction, en 2013

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Lecture proposée : Évangile selon Matthieu, chapitre 20, versets 1 à 15.

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